Amazingworld237

08 janvier 2018

Année 2018

On rêve des jours heureux

Esprit positif, pour de meilleurs succès!

Depuis des générations, le rituel est quasi le même. A l’approche des derniers jours de l’année, on dresse un bilan. Un coup d’œil sur le rétroviseur où l’on voit défiler les bons et les mauvais moments. Chez certains, les zones basses pèsent sur la balance. Pour d’autres, c’est l’inverse. Toujours est-il que chacun voudrait savourer le bonheur. Une promotion professionnelle, une ascension sociale, la reconnaissance de ses prouesses, un mariage, une naissance, la réussite scolaire des enfants, etc. sont autant d’éléments auxquels tout individu aspire.

Je scrute les étoiles pour vous chers followers

A partir du bilan que l’on dresse, on se recadre également pour la nouvelle année. Histoire de rectifier le tir. Gommer les erreurs. Voici donc 2018. Avec son lot d’espoir et de désillusion aussi. La mort frappera peut-être encore. La maladie sera notre meilleure amie. On goûtera certainement à la mesquinerie, au cynisme, à la lâcheté, à l’égoïsme des gens.

Un faisceau de lumière sur moi à Anjuna Beach... (Monaco)

Toutefois, sans avoir la science infuse, l’on se plaît quand même à rêver. Rêver à un monde meilleur. Un monde sans injustice, sans frustration, sans délation, sans cruauté, sans méchanceté, sans guerre, sans ingratitude, sans escroquerie, sans hypocrisie, sans fourberie… Quoique le chanteur français Florian Peppuy  estime que c’est une douce utopie. Car, tant qu’il y a la vie, il y a la mort. La Sagesse nous enseigne, en effet, que le Bien et le Mal se côtoieront toujours jusqu’à la «Grande Moisson». Ainsi, les résolutions nées de bonnes intentions peuvent s’entretenir dans ces pensées d’Albert Einstein : «Apprenez d’hier, vivez d’aujourd’hui et espérez pour demain (…) Faites toujours ce qui est droit. Cela va satisfaire les uns et étonner les autres». La positive attitude doit rester de mise. N’y a-t-il pas un temps pour tout ?

Nos statistiques! Merci de me suivre!!!

Je prends la résolution de vous servir toujours un contenu alléchant, plein d’exclusivités et de croustillants. Vous avez été 18.500 à me suivre  en 2017.  Une année palpitante à vos côtés chers followers. Une aventure excitante au cours de laquelle, les prouesses des hommes et femmes d’ici et d’ailleurs ont été mises en lumière. Mises en lumière pour servir de source d’inspiration à la postérité. Des success stories qui ont permis de rêver… en couleurs.

L'une de mes belles rencontres en 2017: Jean Paul Gaultier, célèbre créateur français

Une autre rencontre inoubliable, c'est celle avec Julie Gayet

La vie est belle à Monaco

En vous souhaitant le meilleur pour les prochaines 52 semaines, je vous dis : "restons toujours connectés… !" Bonne année 2018 !

G-Laurentine E. ASSIGA

 

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02 janvier 2018

Will et Jada Smith

20 ans de vie, 20 ans de bonheur...

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Le couple de stars a célébré ses noces de porcelaine le 31 décembre dernier. C'est une note touchante, émouvante, impressionnante que le Prince de Bel Air a souhaité un joyeux wedding day à sa dulcinée. Le Réseau social Instagram a servi de papier à lettres à Will Smith pour déclarer encore sa flamme à sa Queen Jada.

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"20 Years Ago Today we held hands and walked naively down that aisle. Here’s what I’ve learned since.

Love is Like Gardening... I have learned to focus on HELPING you to BLOSSOM into what YOU want to be (into what you were born to be)... Rather than Demanding that you become what my Fragile Ego needs you to be.

I’ve learned to take pleasure in Nourishing YOUR dreams... Rather than wrestling with you to Fulfill my Selfish Needs & Satiate My Insecurities..
I have learned that
Love is Listening.
Love is Giving.
Love is Freedom.

Happy Anniversary, My Queen! I am forever Devoted to Nurturing your Deepest Truth."

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"J'ai appris que  l'amour c'est l'écoute; l'amour est un don, l'amour est Liberté". Voilà les secrets fondamentaux de ce couple de stars qui résiste depuis deux décennies. Des décennies de dépassement de soi malgré les rumeurs sifflantes de séparation qui ont emaillé son chemin. A des confrères, Will a indiqué que chacun d'eux essaye de donner la meilleure version de lui-même pour que l'autre soit heureux.

Une belle leçon, n'est-ce pas! Joyeux wedding day aux tourtreaux!!!

G-Laurentine E. Assiga

 

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30 décembre 2017

Voeux de bonne année

Ces chansons qui reviennent au Nouvel an

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Dans deux jours, elles nous seront servies en apéro, au déjeuner, au goûter, au dîner… Sous toutes les formes : en fonds sonores sur des cartes animées, en audio, à l’ouverture des journaux, etc.

Chaque année, c’est presque toujours les mêmes.

Au Cameroun, on réveillera les Vétérans d’Ongola. Avec le titre «Bonne année, mbembe mbu», assurément leurs droits d’auteur vont grimper…

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Puis, il y a la bonne vieille «Bonne année M. le Président» de la Compagnie Créole. Le tube deClémence Bringtown, José Sébéloué, Guy Bevert, Arthur Apatout et Julien Tarquin n’a jamais autant été écouté que pendant cette période.

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Il a même inspiré un collectif d’artistes camerounais, Afric Love Artistik qui a commis un titre identique «Bonne année Monsieur le Président», en 2015. Même si la mélodie et le texte sont différents.

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En tout cas, c’est bon pour le moral…

G-Laurentine E. Assiga

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29 décembre 2017

Miss Cameroun 2018

Les potentielles élues

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Alors que les 27 candidates en lice peaufinent leur chorégraphie et leur speech au Monastère des Bénédictins du Mont Fébé à Yaoundé, nous avons réalisé un petit sondage parmi nos followers pour dresser la liste des probables élues à la couronne 2018. Les critères sont uniquement physiques. L'éloquence se vérifiera demain 30 décembre 2017 durant la grande finale en direct à la chaîne tv nationale Crtv. Voici notre top 12 (moins les 3 qui figurent au-dessus de ce texte).

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Miss_Cameroun_8

Miss_Cameroun_9

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L'une d'elles pourrait être la Miss Cameroun 2018 et réprésenter notre pays à Miss Monde. Au terme d'une soirée annoncée glamour avec des invitées spéciales, l'on saura laquelle. Mon petit doigt me dit qu'on aura une agréable surprise...

Et vous, quel est votre pronostic?

G-Laurentine E. Assiga

 

 

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28 décembre 2017

Retro culturelle 2017

Série : Ces grands événements qui ont marqué l'année

Le jury du 70è festival de Cannes

Clôturons 2017 en jettant un coup d'oeil appuyé sur le retroviseur. Revivons ces grands moments culturels qui ont gravé leurs empreintes sur la pierre 2017.

1. 70 ans du Festival de Cannes

Les lauréats

Une quinzaine palpitante. Excitante. Entraînante. Enivrante. Si bien que parfois, l’on ne se savait où donner de la tête. Où aller ? Que privilégier ? Partout, il y avait des stars, aussi importantes les unes que les autres. Il a fallu se faire violence. Prier le Bon Dieu de nous donner le don d’ubiquité pour être à plusieurs endroits à la fois. Entre le Red Carpet du palais des festivals et les soirées privées organisées par des icônes mondiales du 7è art et du showbiz, on avait l’embarras du choix. Il y avait des célébrités au mètre carré à Cannes cette année. Nous avons fait un tri, en prenant les plus illustres. Et ça démarre dès la cérémonie d’ouverture le 17 mai, avec le Prince de Bel Air.

La star, cétait Will Smith

 

Le comité directeur du festival de Cannes a misé juste. En invitant l’acteur et chanteur américain Will Smith comme juré de la sélection officielle présidée par l’espagnol Pedro Almodovar. Il a réussi le pari d’augmenter encore la cote de popularité de cette grand’messe du 7è art. En conférence de presse le 17 mai,  le Prince de Bel Air a annoncé les couleurs : «Je suis là pour faire le show, tout en restant sérieux». Et, il a tenu parole, lors de la première montée des marches de la quinzaine. Costume noir croisé à quatre boutons, nœud papillon sur une chemise blanc immaculé, rasé de près, italiennes vernies aux pieds, démarche élégante, il ne lui restait que la fameuse paire de solaires noirs pour qu’il serve à la Croisette en ébullition le remake de «Men in Black». Les fans sont venus en masse. Certains campant aux abords du Palais des festivals dès le début de l’après-midi. A tous, il a tenu à témoigner une marque d’attention. Le protocole a été mis aux abois par «l’afroaméricain» autoproclamé. Will Smith, excité, s’est offert à plusieurs reprises, un bain de foule. Serrant les mains, faisant la pose «selfie», signant des autographes. Aux lecteurs de Nyanga, il a envoyé un. Il a littéralement volé la vedette à Arnaud Desplechin, le réalisateur de «Les fantômes d’Ismaël» et toute l’équipe du film, pourtant à l’honneur en cette cérémonie officielle d’ouverture. Le rappeur a réussi l’exploit de faire danser Agnès Jaoui, membre du jury de cette 70è édition du festival de Cannes comme lui. L’actrice a fait le «D.A.B» en haut des marches. A la cérémonie de clôture, il a remis ça en offrant un bouquet d’hilarité au public, lorsqu’il a  imité Nicole Kidman récompensée du prix spécial 70è anniversaire.

 

 Will Smith imitant Nicole Kidman

 

Bellissima !

Monica Bellucci maîtresse des cérémonies

 

Une autre star qui a marqué les esprits, c’est Monica Bellucci. L’affolante italienne a tenu le rôle de maîtresse des cérémonies de cette édition. Ses lèvres pulpeuses, maculées de rouge cerise et ses courbes vertigineuses ont bien fait tourner des têtes. Les commentaires de certains festivaliers à son endroit alliaient sensualité et fantasmes. «J’aimerai lui mordiller les lèvres. Elles sont comme une cerise passée sur une couche de miel…», dira l’un d’eux, près de nous, lors de la cérémonie du palmarès. Dans une robe dentelée noire dessinant ses courbes, l’actrice était impériale. Son expression française teintée d’un accent italien lui donnait encore plus de charme. Et lorsqu’elle déclama ce poème sur les étoiles, beaucoup d’hommes subissaient une véritable torture. «On est tous des stars, des étoiles. Chacun sa lumière. Le festival de Cannes donne à chacun le temps de briller», clamera-t-elle, telle une cantatrice. Pour mettre fin au supplice, elle assènera : «Prenez garde à ne pas faire pleurer une femme, parce que Dieu compte ses larmes. Quand une femme donne des coups, le diable s’assoit et prend des notes». La phrase a eu l’effet d’une douche froide qui a ramené beaucoup à la réalité, devant cette beauté, à la fin, ténébreuse.

Pluies d’étoiles sur le tapis rouge

 

Riri sous les flashes des photographes

Aishwarya Rai Bachchan, du volume

Marion Cotillard impeccable

En quinze jours, il y a eupas moins de 40 séances de projections (19 films étaient en compétition officielle) avec Red CarpetLes stars ont leur réalisateur préféré. Sofia Copolla pourrait bien gagner le palme d’or d’affluence des stars pour la projection de son long métrage «Les proies», avec Nicole Kidman, Elle Fanning et Kristen Dunst dans les rôles principaux. Les célébrités se sont bousculées sur la Croisette mercredi 24 mai soir pour le regarder. Dans un décor féérique où les diamants des icônes de mode scintillaient sous les flashes des photographes, elles ont assuré. Les Anges de Vicroria’s Secret sont descendues sur ce T prestigieux avec la manière. Izabel Goulart, Doutzen Kroes, Irina Shayk, Elsa Hosk, Cindy Bruna, Jasmine Tooks, Toni Garn, toutes drapées de robes de créateurs de luxe ont fait sensation. Elsa Hosk a affolé les voyeurs en laissant découvrir ses seins… Hofit Golan s’est livrée au même exercice. Que dire de la prestation de Miss Univers, Iris Mittenaere, en robe Jean-Paul Gaultier ? Jermaine Jackson, le frère aîné du roi de la pop était là. Tout comme Jeanne Damas, Melvil Poupaud, Nastassja Kinski, Lady Victoria Hervey. L’on a également noté la présence de la nouvelle ministre des Sports du gouvernement français, Laura Flessel.

 

Pétillantes bulles !

Iris_Mitenarre_Miss_Univers__laury_thilman_au_gala

 

Aux soirées «so private», le champagne a coulé à flots. Du grand cru… de grandes réserves avec une bouteille à 20.000 euros (plus de 13 millions de Fcfa). Ça a démarré fort le 19 mai avec la soirée Chopard Space. Dans un décor de navette spatiale, au Port Canto, sur la Croisette, 600 célébrités du monde entier ont goûté à un dîner concocté par des chefs étoilés. Pour réussir cette soirée, qui s’est achevée par un dancefloor animé par Bruno Mars, Caroline Scheufele, la co-présidente de Chopard a fait appel à notre compatriote Cathy Lobe, ex-Madame Guetta. La reine des nuits parisiennes et d’Ibiza s’est offert l’honneur d’accueillir personnellement toutes les vedettes. Il y avait là Rihanna, Will Smith, Isabelle Huppert, Sara Sampaio, Julianne Moore, Paz Vega, Rossy de Palma, Araya Hargate, Tina Kunakey, Phoebe Dahl, Kendall Jenner, Bella Hadid, Eva Herzigova, en dress code «Galactic with a touch of diamond».

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Deuxième arrêt, le gala Amfar. Autre moment incourtnable de la Croisette où l’on retrouve les mêmes ingrédients et les mêmes invités. Ici, on parle humanitaire, levée des fonds pour soutenir la recherche sur le Sida à travers le monde, même si on danse jusqu’au bout de la nuit. C’est presque Hollywood qui se déplace et s’associe à ses amis européens. Will Smith et Uma Thurman étaient aux commandes des enchères. Dans la salle Vip de l'hôtel Cap-Eden-Roc, ce 25 mai, Nyanga a reconnu David Beckham, Nicki Minaj, Paris Hilton, Lindsay Loan, Diane Kruger, Winnie Chantelle Harlow, l’égérie Desigual, Jean Paul Gaultier, Sage Golnik et bien d’autres.

Troisième et dernier arrêt de nos nuits folles, la soirée «Adventure of Humanity World Peace Night». Organisée par un milliardaire de l’évènementiel Richard Nilsson. Depuis 1999, elle réunit des stars mondiales dans le cadre chic de la Villa Oxygène sur les collines cannoises pour les sensibiliser sur la recherche de la paix dans le monde.  Cette année, la famille Jackson était à l’honneur. Et c’est Jermaine qui l’a représentée et offert un show émouvant au public d’étoiles. «Pour nous, l’argent n’a pas d’importance, c’est ce que l’on ressent dans le cœur qui est important», a-t-il conclu. Voilà ! Cannes, c’est aussi ça. Le militantisme pour de nobles causes.

G-Laurentine Eyebe Assiga, envoyée spéciale à Cannes

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26 décembre 2017

Réveillon 2017

Les stars Blacks sur leur 31

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Plus que quatre jours, et elles sortiront le grand jeu. Pour le Réveillon 2017, chacune y va de sa créativité pour être unique côté style. Que porteront-elles ? Quelques-unes nous livrent leurs envies mode…

 

Hortense Assaga, journaliste Africa 24

«Une combinaison… dingue»

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«J’ai déjà une idée de mon look du Réveillon. Alors, j’ai un formidable tailleur du côté de Kinshasa, il a d’ailleurs travaillé avec Papa Wemba. Il fait des choses formidables, absolument dingues. C’est lui qui va dessiner ma tenue. Ce ne sera pas une robe, ou une culotte, mais une combinaison. J’adore les combinaisons.»

 

Ayden, présentatrice de Planet Mode sur Trace Africa

«Du glam en strass et paillettes»

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«J’estime que les fêtes sont très importantes. C’est l’occasion d’être vraiment glam et de rayonner, même pour ses proches en petit comité. Je ne peux pas encore dire quelle sera ma tenue du jour. Mais ce sera quelque chose de lumineux, avec des strass et des paillettes.»

 

Noémie Lenoir, Top model international et actrice

«En pyjama devant ma télé»

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«Figurez-vous que le Réveillon, je le passe chez moi. Mon look du Réveillon ce sera en pyjama, devant ma télé (rires).»

 

Lynnsha, chante de Zouk

«Classe et glamour»

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«Pas sexy, mais glamour… Un peu sexy peut-être… Je vais essayer d’être classe avec une touche de sexy. Ce que je vais porter, je ne sais pas encore. Mais une belle tenue sûrement, surtout que je vais en Côte d’Ivoire, pour fêter le Nouvel An avec mes amis.»

 

Et vous, qu'allez vous porter? Envoyez-nous vos idées looks du réveillon et nous les publierons ici. En attendant, voici quelques idées de robes inspirantes...

 

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Demain, vous aurez des suggestions de looks offertes par les designers africains. Restez connectés!

G-Laurentine E. Assiga

 

 

 

 

 

 

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19 décembre 2017

Trophées francophones du cinéma 2017

Clôture en ré majeur

 photo de famille de fin

La 5è édition des «Oscars» du cinéma francophone s’est achevée samedi 16 décembre dernier. L’événement, placé sous le Très Haut Patronage du Président de la République du Cameroun a démarré le 4 décembre à Yaoundé. Pendant dix jours, il a été animé par des projections, des ateliers, la signature d’une bourse pour le développement du cinéma du Sud, des soirées privées, des rencontres professionnelles comme cet atelier-forum organisé par le Réseau des Journalistes Culturels du Cameroun le 8 décembre sur «La promotion du cinéma, le rôle de la presse».

Des événements institutionnels comme la signature du fonds francophone pour la jeune création au Musée national en présence du ministre des Arts et de la Culture, du ministre de la Communication, du Directeur général de TV5 Monde, Yves Bigot, du Directeur général du Centre national du cinéma et de l’image animée de France, Christophe Tardieu, et de bien d’autres sommités du 7è art francophone.

Les bailleurs de fonds heureux de signer

Interview du DG du Cnc, Christophe Tardieu

Photo de famille après la signature du fonds d'aide à la jeune création francophone

La grande star de cet événement a été Julie Gayet, actrice, productrice. Membre du jury des bourses et remettante du trophée du meilleur acteur, elle a avoué tout son bonheur d’être au Cameroun pour la première fois et de participer à l’émergence d’une création cinématographie francophone forte.

Echange entre passionnés du 7è art

Accueil à l'aéroport par les membres du Réseau des journalistes culturels du Cameroun. Selfie après interview à chaud de Julie Gayet

Trois films camerounais étaient en compétition : «La patrie d’abord»de Thierry Ntamack nominé dans la catégorie «Longs métrages de fiction», «Les murs» de Narcisse Wandji dans la catégorie «Courts métrages» et de «Djambar, Sembene l’insoumis» d’Eric Bodoule Sosso dans la catégorie «Courts métrages documentaires». Parmi les acteurs, le Cameroun compte également des représentants dans les nominations. Lucie Memba Boss, par exemple, est alignée dans la catégorie meilleure actrice ou Jacques Greg Belobo dans la catégorie meilleur acteur (second rôle).

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Les dix jours de manifestations sont entrés en gare par  la grande soirée de palmarès avec Red Carpet, avec la présence d’importantes personnalités camerounaises et de la présidente de la 5è édition des Trophées francophones du cinéma, Claire Denis.

A suivre demain, le special Red carpet de cet évenement... Restez connectés!!! Un apperçu?

Lucie Memba Boss nominée dans la catégorie meilleure actrice dans son rôle dans le film "La patrie d'abord"

G-Laurentine E. ASSIGA

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13 décembre 2017

Trophées francophones du cinéma 2017

Julie Gayet annoncée au Cameroun demain

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Actrice et productrice française, elle effectue une visite au Cameroun dans le cadre des Trophées francophones du cinéma. Evénément dont la clôture a lieu ce samedi 16 décembre au Palais des Congrès de Yaoundé. Julie Gayet fait partie des personnes choisies pour remettre les trophées aux lauréats de cette édition, qui selon Alain Rocca, Délégué général des TFC, bat des records d'affluence.

Le vol air France l'ayant à son bord arrive à Yaoundé Nsimalen demain jeudi 14 décembre soir. Dans la délégation, il y aura également la réalisatrice et présidente de ces Trophées Francophones, Claire Dénis, des réalisateurs et acteurs des films en compétition, les jurés et d'autres invités spéciaux partenaires de l'événement. la délgation sera ensuite reçue par l'ambassadeur de France au Cameroun, à sa résidence.

Nous reviendrons sur cette brulante actualité.

G-Laurentine E. Assiga

 

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01 décembre 2017

Aja Naomi King

Nouvelle égérie L'Oréal Paris

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L'annonce est officielle depuis hier jeudi 30 novembre. L'actrice américaine est le nouveau visage de l'Oréal Paris.

Elle rejoint ainsi une équipe d'égéries déjà bien fournie en célébrités (35). La star de la série "How to Get Away With Murder" a posté sa joie sur son compte facebook officiel hier.

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Nous y reviendrons.

G-Laurentine E. Assiga

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30 novembre 2017

K-Walk 2017

Le haut de gamme entre en scène

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La quatrième édition du K-Walk atteindra son apothéose demain 1er décembre au Hilton Hôtel. Evénement de prestige et de glamour, il mettra en lumière, selon les normes internationales en la matière, les créations de la marque Kreyann, signées Anna Ngann Yonn. Autour d'elle, pour ce défilé annoncé exceptionnel, deux créateurs de luxe africains : Sheria Ngowi de Tanzanie et Maxhosa by Laduma d'Afrique du Sud. Parmi les invités, il y a par ailleurs la Top Model Noémie Lenoir, les artistes Lynsha, Slaï et le coiffeur professionnel Eric Alexis Rosso, ambassadeur Mizani.Tous sont déjà à Yaoundé à l'exception des deux designers qui arrivent ce soir (jeudi 30 novembre).

Pause mode avec les invités du K-Walk

Ce matin, la presse et les critiques de mode ont été conviés à la pause-mode, une tradition au K-Walk. Le thème tournait toujours autour du dévéloppement de ce secteur en Afrique. Mais cette année, l'angle a été axé sur : "Quand l'Afrique inspire". Au regard de l'engouement des grandes maisons de luxe à reprendre des coupes de l'identié vestimentaire africaine, est-il possible de voir la mode en Afrique véritabement décoller? Les échanges ont été intéressants. Ce que l'on retient, c'est que la mode est inspirante, à ces acteurs de mieux la valoriser, aux consomateurs d'être fiers et de l'adopter.

Les critiques de mode locaux avec des confrères venant de l'étranger. Vous reconnaissez bien Ayden...

Demain, il serait en effet plus interessant de passer de la parole aux actes en passant des commandes auprès des trois designers qui porteront leur travail au regard du public sélect de la soirée prestige. 1000 invités dont 300 Vip sont attendus au Hilton à partir de 19h. Pour connaître encore le contours de l'évenement, j'ai donné la parole à Anna Ngann Yonn, la fondatrice du K-Walk qui réunit tout ce beau monde.

G-Laurentine E. Assiga

 

INTERVIEW

 Anna Ngann Yonn, fondatrice du K-Walk

"Nous nous attelons à cultiver un esprit positif : proud cameroonian"

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Bonjour et merci Anna de nous accorder cet entretien. Voilà, plus qu’un jour et la quatrième édition du K-Walk se tiendra à Yaoundé le 2 décembre. Dites-nous, où en sont les préparatifs ?

Bonjour, les préparatifs pour le K-WALK2017 avancent bien.

Vous avez habitué le public à découvrir d’autres créateurs étrangers pendant cet évènement, serait-ce toujours le cas pendant cette édition 2017 ? Peut-on avoir leurs noms ?

Il est effectivement de tradition que le K-WALK, en plus de la marque KREYANN, présente au public du Cameroun des créateurs étrangers d’origine africaine ou d’ailleurs, mais qui s’inspirent, entre autres, de la culture africaine pour produire une mode et des collections haut de gamme.

Quelles sont les innovations ?

Lors de l’édition 2015, nous avions comme partenaire une marque/ GUERLAIN, appartenant au groupe LVMH, numéro1 du luxe dans le monde, qui a prodigué une formation gratuite à 10 make-up artistes camerounais. Formation dont ils ont pu mettre les enseignements en pratique en maquillant les mannequins pour le défilé du K-WALK. Il s’agit de valoriser les métiers de la mode, susciter de nouvelles vocations et surtout en faire des activités génératrices de revenus. 

Cette année nous avons parmi nos partenaires, le premier groupe mondial de cosmétique. Le groupe L’OREAL, à travers sa marque de produits de luxe pour la coiffure MIZANI, qui dispensera une formation gratuite aux coiffeurs. Il faut préciser que le groupe L’OREAL n’est pas encore présent en Afrique Centrale et K-WALK a réussi à l’intéresser au potentiel du Cameroun et de notre sous-région.

La réprésentante du Hub Afrique de L'Oréal est bien làde_L_Oreal

En 2015, vous nous confiez dans une interview que vous ne pouvez pas prédire si le K-Walk deviendrait un événement pérenne. Avec cette quatrième édition, doit-on comprendre que c’est désormais le cas ? C’est un rendez-vous à noter dans son agenda tous les deux ans ?

L’existence de K-WALK dépend uniquement de ses sponsors et des dizaines de bénévoles derrière ce projet. Ce sont les maillons essentiels de la chaîne. La préparation d’un évènement comme celui-là nous mobilise pendant au moins une année entière, en plus de nos activités quotidiennes. Il est difficile de faire des prédictions sur le long terme…

En 2015, la Première Dame, Chantal Biya, vous a honoré de sa présence pendant la clôture de l’événement. Vous sembliez sur un petit nuage. Pouvez-vous revenir sur ce moment pour nos lecteurs. Comment vous êtes-vous sentie ? (Rires) Qui ne se sentirait pas sur un nuage à la place de toute l’équipe du K-WALK ? La présence de la Première Dame, a été d’un soutien inestimable. En plus de notre travail, le soutien de Madame Chantal Biya nous a donné une crédibilité certaine auprès de nos partenaires locaux et internationaux mais surtout au sein même de l’équipe K-WALK où nous nous attelons à cultiver un esprit positif : proud cameroonian. Elle a eu un message extrêmement motivant lorsqu’elle nous a reçus au Palais de l’Unité.  

La Firts Lady camerounaise, Chantal Biya, était présente en 2015

Lors de la dernière édition, vous avez présenté une collection qui est sortie de vos couleurs habituelles. Cette année, pousserez-vous encore l’audace créatrice plus loin ? Un défilé de mode est l’occasion de  montrer une certaine fantaisie dans la créativité, c’est vrai que je suis sortie de ma gamme de couleurs habituelles en 2015. Pour cette année…on verra (rires)

Malgré des événements comme le vôtre, la mode camerounaise tarde toujours à véritablement décoller. Localement, elle n’est pas assez consommée. A l’international, elle n’a pas encore trouvé une place. Selon vous, qu’est-ce qui lui manque ? Que faut-il déployer comme stratégie ?

Je pense très sincèrement que le décollage de la mode camerounaise passe obligatoirement par la formation et une formation de qualité aux métiers de la mode. Cette formation doit être proposée comme une vraie orientation scolaire et surtout, il faut reconnaître la mode comme un vrai vecteur de développement et la percevoir par-dessus tout comme une vraie activité génératrice de revenus.

Anna Ngann Yonn sur le T en 2015

Dans une interview qu’il nous a accordée, Alphadi, fondateur du Fima, a estimé que seules une mutualisation des efforts et une implication des politiques pouvaient sortir la mode africaine de l’ornière. Partagez-vous cet avis ?  

Je pense qu’il a raison, et par rapport à ce que j’ai dit précédemment sur l’orientation scolaire, personne n’est mieux placé que l’Etat pour valoriser la filière mode et couture, en terme de formation. L'initiative privée existe mais ne suffit pas…

Dans un autre entretien, vous parliez également de formation des jeunes qui est un point essentiel… 

Oui…je ne rate aucune occasion pour parler de l’importance de la formation et surtout une formation de qualité en couture. La plupart des gens y vont par dépit après un échec scolaire et les centres de formations aux Cameroun sont peu qualifiés et mal équipés. Une bonne formation en couture coûte cher et tout le monde n’a pas les moyens de se l’offrir…  

Dans vos perspectives, pensez-vous limiter le K-Walk uniquement au Cameroun ? Ne songez-vous pas à la délocaliser dans d’autres pays ou au cours de grands évènements comme le festival international du film de Cannes ? 

Cette question revient très souvent parmi celles qui me sont posées et la proposition nous a été faite de le délocaliser dans un autre pays d’Afrique ou en France… La genèse du K-WALK vient de ce que je souhaitais voir au Cameroun et faire vivre au Camerounais un défilé de mode aux normes internationales et réalisé dans les règles de l’art comme ceux auxquels j’ai eu l’occasion de participer. L’évènement est très bien accueilli par les Camerounais et très sincèrement peut-on être mieux ailleurs ? Honnêtement, je ne pense pas…

Merci Anna, nous sommes arrivées au terme de cet entretien. Avez-vous encore un dernier mot à l’endroit de nos lecteurs ?  

Venez vivre l’expérience K-WALK, ne vous la faites pas raconter…

Propos recueillis par G-Laurentine E. Assiga

 

Clichés

Je vous propose d'admirer la finesse de Kreyann à travers nos coups de coeur de sa collection K-Walk 2015...

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20 novembre 2017

Propriété intellectuelle

Le Cameroun accueille l'Afrique

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Yaoundé reçoit les éminences grises de la propriété intellectuelle mondiale depuis ce jour 22 novembre. Il se tient, en effet,  au Hilton Hôtel, la  conférence régionale de haut niveau sur le thème : «Secteur de l’édition en Afrique et son rôle dans l’éducation et la croissance économique».

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Placée sous les Très haut Patronage du Président de la République, Paul Biya, la conférence a été solennellement ouverte ce matin par le Premier Ministre Philémon Yang, représentant personnel du Chef de l'Etat.  Dans la salle des cérémonies, l'on a noté les présences de la Vice-directrice générale de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, la française Sylvie Forbin, des ministres de la Culture du Ghana et du Tchad ainsi que plusieurs membres du gouvernement camerounais.

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Le ministre des Arts et de la Culture du Cameroun, Narcisse Mouelle Kombi, a par ailleurs annoncé la participation des délégués africains de la Cisac (Confédération Internationale des Sociétés d'Auteurs et Compositeurs), de l’Ifrro (International Federation of Reproduction Rights Organisations) de l’Oapi, de l’Apnet, de la banque islamique de développement et de l’Union africaine. Selon le Minac, la conférence, destinée aux pays africains, a pour objectif d’aboutir à l’identification des projets concrets visant à développer le secteur du livre en Afrique. 

Depuis 11h, les participants venant de plus de quarante pays africains se penchent donc sur la thémtique de l'industralisation de l'édition pour offrir une éducation de qualité à l'Afrique. Plus précisément à sa jeunesse qui constitue 19% de la population jeune mondiale. Il est donc question d'identifier les écueils au développement de l'édition en Afrique, selon Mme Sylvie Forbin, qui s'apésantira sur la question du droit d'auteur.

Les travaux s'achèvenet demain 23 novembre à 18h, après la table-ronde des ministres de la Culture d'Afrique prévue à 17h au Hilton.

G-Laurentine E. Assiga

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12 novembre 2017

4è édition du festival Yarha

Une cérémonie d'ouverture 5 étoiles

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Du glamour et du prestige étaient au rendez-vous hier samedi 11 novembre à l'Institut Français de Yaoundé. Des illustres invités et professionnels du 7è art ont répondu présent à l'invitation de Sylvie Nwet, déléguée générale du festival. Ils viennent d'Afrique, de France, de Chine et de Turquie.

Sylvie Nwet en boubou malien, honneur à l'invityé spécial

Parmi les plus illustres, nous avosn reconnu le ministre camerounais du Travail et de la sécurité sociale, Grégoire Owona, le Secrétaire général du Ministère des Arts et de la Culture, Moktar Ousman Mey, représentant personnel du Minstre Narcisse Mouelle Kombi en mission hors du pays, l'ambassadeur de France Gilles Thibault et son épouse,

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Cheik Oumar Sissoko, cinéaste et homme politique malien, invité spécial,

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l'ambassadeur d'Algérie, l'ambassadeur de Tunisie,  Emmanuel Courcol réalisateur du film d'ouverture "Cessez-le-feu", Dikongué Pipa, cinéaste camerounais de renom, Gérard Essomba, acteur de talent, Bruno Degoy, spécialiste de la finance, Alexandre Labruffe, délégué général des Trophées francophones du cinéma,

Alexandre Labruffe, au centre, avec la team com des Trophées francophones du cinéma au Cameroun

la crème de la presse culturelle et people. Je vous sers les clichés de la soirée.

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Jean Marie Mollo Olinga, le père des critiques de cinéma...

Claver Nken, Celcom Minac

Les projections continuent durant toute la semaine à l'IFc, au centre culturel cameroun et au centre culturel espagnol (pour les masterclass). Ne manquez pas le rendez-vous!!!!

G-Laurentine Assiga

 

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09 novembre 2017

Semaine Internationale du 1er film

Tapis rouge à l'ouverture ce samedi 11 novembre

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A la dimension des grands rendez-vous internationaux, la 4e édition du festival Yarha s'annonce ce 11  novembre à l’institut français de Yaoundé. La cérémonie d'ouverture est calée sur le prestige. L'esprit se résume dans le dress code imposé pour la circonstance: "tenue de gala exigée", lit-on sur le carton d'invitation.

Cela dénote également de la valeur que le comité d'organisation du festival accorde et veut accorder au 7è art au Cameroun. "Une place de choix", selon la déléguée générale, Sylvie Nwet.

Cette année, le festival innove, en offrant des projections pour enfants. 1000 élèves des établissements scolaires de la capitale politique seront initiés à la culture du cinéma à travers l'activité "petits déjeuners Ciné-enfants". Au programme de la semaine, 24 films inédits, des Master class, unejournée ciné-femmes, des ateliers de formation, Yara découverte et des expositions. La cérémonie d’ouverture samedi le 11, débutera à 19h avec le film «Cessez-le-feu» d’Emmanuel Courcol. La soirée s’achève par un cocktail à 21h.

A la manette

Sylvie Nwet, déléguée générale du festival Yarha

Sylvie Nwet

Elle est née un 4 mai, il y a une quarantaine d’années. Depuis dix-sept ans, la native du département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, a décidé de prendre sa vie professionnelle en main. C’est sur le 7è art et les relations publiques qu’elle a jeté son dévolu. La combinaison de ses deux passions l’a conduite à exercer comme chargée des relations publiques du festival Ecrans Noirs (pendant quinze ans) et comme Consultante en événementiel à la Fondation Inter-Progrès (depuis 2002). L’adepte de la transformation de la boue en or, conçoit la vie à l’américaine.  Elle écume les festivals de cinéma à travers le monde, pour dénicher des performances et nouer des contacts. Depuis 2014, elle a lancé la Semaine Internationale du Premier film Yarha avec Patricia Mouné, une autre férue du cinéma. En plein préparatifs de la quatrième édition qui démarre ce samedi 11 novembre prochain, la jeune femme est surbookée. Mais, elle nous en dit plus sur l'événément.

 

Yarha 2017, qu'en attendre ?

Les principales innovations qu’apporte la 4è édition de la Semaine Internationale du 1er film se situent au niveau de son organisation et de son contenu. Pour la première fois, l’évènement s’étend sur trois sites : l’IFC de Yaoundé, pour les projections cinématographiques, le CCC pour les activités d’animation «YARHA découverte», et certains ateliers de formation auront lieu au Centre culturel espagnol.

Pour ce qui est des activités, nous faisons la part belle aux femmes et aux enfants. Deux activités thématiques sont au rendez-vous : «Les matins petits déjeuners cinéma pour enfants»un programme de charme qui offre à partir du lundi 13 Novembre 2017 à 9H00   aux tous petits des écoles primaires de la ville de Yaoundé, un encadrement pédagogique et artistique de Blandine Glamcevski.  Dans le cadre d’une initiation à l’éducation par l’image et d’accroitre leur culture cinématographique.

 Pourquoi un zoom sur les femmes?

La lauréate de la bourse ciné 2016 heureuse!!!

«Yarha ciné femme» a été mis sur pied pour répondre à cet objectif. Le vendredi 17 Novembre, le festival déroule le tapis rouge aux femmes. Une journée entière pour booster l’entreprenariat féminin dans les domaines artistiques en général et cinématographiques en particulier, et promouvoir les œuvres faites par les femmes cinéastes.

Mieux encore, le festival consacre un site entier aux métiers annexes du cinéma.  Disons-le, le cinéma est un tout.  La réalisation d’un film fait appel à bien de domaines : la mode, la sculpture, la décoration, la peinture … et l’essor du 7e art au Cameroun dépend aussi du développement de ces métiers qui comme le cinéma local souffrent d’un manque de soutien.

Pour cette édition, Yarha met à disposition une plateforme d’expression et de découverte des jeunes talents dans les différents domaines artistiques sous l’appellation de Yarha découverte au Centre culturel camerounais.

Y aura-t-il un hommage rendu cette année à un cinéaste ?

Oui, à notre invité d’honneur, le parrain, Cheick Oumar Sissoko, avec la présence des doyens Dikonguè Pipa et Gérard Essomba. Tous des grands noms du cinéma africain.

Propos recueillis par G-Laurentine Eyebe Assiga

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05 novembre 2017

Annual Fashion Week 2017

Dans 20 jours, la mode occupe la scène

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Le dernier casting a eu lieu hier samedi 4 novembre 2017 à Douala. La boucle est ainsi formée sur plusieurs mois de recherche des meilleurs mannequins qui porteront les vêtements de luxe des créateurs de prestige sélectionnés pour cette édition 2017.

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Le Comité d'organisation, piloté par Grégoire Piwélé, est en action accélérée pour peaufiner les derniers réglages. L'édition 2017 de l'évent de mode le plus haut de gamme de la capitale économique du Cameroun s'annonce plein de surprises. Parmi lesquelles, cette chanson officielle interprétée par Grace Bethel, que l'on redécouvre avec plaisir, et Tzy Panchak.

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Annoncés également, la fine crème des hommes de médias people : Robert  Brazza, Yves de Mbella, Isabelle Anoh, et votre humble servante (my self).

Allez, montez, je vous amène!!!!

Parmi les créateurs, la légion ivoirienne déroulera tout son talent à travers l'immense Ciss Saint Moïse, le génie Gilles Touré.

Ciss Saint Moïse

Gilles Touré

 Le Cameroun sera autant présent avec son petit prodige Yves Tchinda.

Une création d'Yves Tchinda portée par la top model Francess

Notez bien les dates : du 20 au 25 novembre 2017 au St John's Plazza. Soirée de gala avec Red Carpet, le 25 novembre dès 20h30.

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La mode Black vous donne rendez-vous! Don't miss it!

G-Laurentine Eyebe Assiga

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03 novembre 2017

Réseau des journalistes Culturels du Cameroun

Ambiance non stop en mode

Soirée Old School Kamer ce vendredi 3 novembre

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Dans le but de valoriser le riche patrimoine musical camerounais, le Réseau des journalistes culturels du Cameroun (Rj2C) organise ce vendredi 3 novembre un événement baptisé «Soirée Old School Kamer». Il s’agit d’un concept en format karaoké–dîner qui met en scène les journalistes culturels interprétant les grands classiques de la musique camerounaise des années 70, 80 et 90.  Ils viennent de tous les médias influents de la place et se retrouvent dans une ambiance live au cabaret Les Hommes d’Honneur, sis au carrefour Kondengui, à Yaoundé. Pour cette deuxième édition, des surprises sont au menu comme une reprise par l’orchestre des balafons maison, pour le plaisir du public, du célèbre titre «Bikutsi Hit» de Sissy Dipoko. Chrispo Epolè, Faty Lou, Joël P sont par ailleurs annoncés. Au programme également : de l’humour, un défilé de mode crazy et un show de Miss Ronde et belle. Dress Code : Blue jean-chemise ou corsage en wax. Participation : 10.000Fcfa (dîner+boisson).

G-L.E.A

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01 novembre 2017

Miss Cameroun 2018

Caroline Nseke sérieuse candidate

pour la couronne

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Pendant que les présélections comptant pour la 13è édition suivent leur cours à travers le pays, les candidates de la diaspora déjà castées affûtent leurs armes pour la grande finale du 30 décembre prochain. Parmi elles, il y a la belle Caroline Nseke, Miss Cameroun Suisse 2016. L’étudiante en droit des affaires est prête à sacrifier une année pour porter haut les couleurs du Cameroun et s’acquitter de ses responsabilités de Miss, au cas où elle est élue au soir du 30 décembre au palais des Congrès de Yaoundé. Une finale qui promet d’être glamourisme avec la participation annoncée, pour la première fois au Cameroun, de Miss Monde et de Miss Usa. Je suis allée à la rencontre d'une jeune femme patriote et déterminée.

 

Interview

Caroline Nseke

"Je pense avoir l'étoffe pour encore

faire briller le nom du Cameroun"

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Qu'est-ce qui vous motive à présenter votre candidature au concours Miss Cameroun?

Tout d'abord parce que je suis une citoyenne camerounaise qui a envie de représenter le peuple camerounais. Je suis en effet extrêmement attachée et fière de mon pays. J'espère que cette élection me permettra de mettre sur le devant de la scène et de défendre les valeurs qui me sont chères telles que le partage à son prochain et la solidarité.

La discipline qui est imposée ne vous effraie pas? Vous n’avez pas un double visage, car le Comica a promis être plus vigilant sur les caractères réels des candidates ?

Non, j'ai déjà connu des situations un peu similaires en Suisse. Tout s'était très bien déroulé. Et dans la vie, nous devons avoir des règles pour mieux vivre en société.

Etes-vous prête à mettre en berne votre vie en Suisse pour résider au Cameroun pendant un an?

Oui, je suis prête et si je suis élue miss Cameroun 2017, je prendrai une année sabbatique pour mieux mener mon règne.

Depuis Valérie Ayena, aucune autre Miss Cameroon n'a véritablement plus brillé à Miss Monde. Si vous êtes élue, pensez-vous avoir l'étoffe pour relever le challenge?

Valerie Ayena a su représenter le Cameroun à miss Monde, cependant ayant déjà un premier titre de Miss Cameroun Suisse, je pense avoir l'étoffe pour encore faire briller le nom du Cameroun à Miss Monde de par mon expérience et ma volonté de faire plus.

Au fait qui est Caroline Nseke en dehors des projecteurs ?

Je suis Aimée Caroline Nseke, Miss Cameroun Suisse 2016,  âgée de 21 ans et étudiante en 2e année en droit des affaires. Je suis le parfait produit de l'alliance du Littoral et du Centre du Cameroun. Un symbole de l’intégration nationale que valorise le thème de la 13è édition. En 2014, j'ai été diplômée de l'école supérieure de commerce et par la suite, j'ai fait une année de stage pratique à l'office fédéral d'immigration nouvellement appelé Secrétariat d'Etat aux migrations. J'ai décidé, après, de continuer mes études de Bachelor dans le domaine de Business Law. Mes principaux hobbies sont le fitness, les voyages et le cinéma.

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Votre plus beau rêve ?

Je rêve d'être une femme accomplie, entreprenante et indépendante.

Une Miss, c’est aussi son style. Comment décririez-vous le vôtre ?

Passionnée de mode, je décrirai mon style comme étant celui de la femme chic, sexy et raffinée.

Passion, détermination, engagement, ses maîtres-mots

Au Comica, on promeut également les valeurs culturelles, comme le patrimoine culinaire de notre pays. Consommez-vous camerounais en termes d’alimentation ?

J'adore la cuisine de chez moi (Cameroun) !!! Je suis également une citoyenne du monde. Ainsi, les repas asiatiques  sans le mélange du sucré et du salé, et la cuisine européenne pour son goût raffiné, sont bien appréciés par mon exigent palais.

Comme tout le monde, vous deviez certainement avoir un modèle, une personne qui vous inspire…

Mon premier modèle est ma maman qui est une femme douce et déterminée. Le second modèle est Nelson Mandela, car il est l'incarnation de la paix et la défense des droits de l'homme dans le monde.

 Une femme accomplie, une fille de bonne moralité bien_encadr_e_par_sa_m_re

Depuis le 19 octobre dernier, Ange Minkata représente le Cameroun à la 67è édition de Miss Monde en Chine. La finale aura lieu le 18 novembre prochain. Avez-vous un mot à son endroit ?

Courage ma belle Lionne, peu importe les difficultés. Rappelle-toi que la lumière se trouve au bout du tunnel. Et tout le Cameroun est derrière toi !!!

Entre Miss, elles sont solidaires. Caroline est de tout coeur avec Ange Minkata, candidate du Cameroun à Miss Monde 2017.

Pour boucler cette interview, quel a été le moment le plus heureux de votre vie ?

Un des moments heureux de ma vie est mon élection en tant que Miss Cameroun Suisse. Je serai encore plus heureuse si je devais devenir l’ambassadrice de mon pays en 2018, en tant que Miss Cameroun.

Propos recueillis par G-Laurentine Eyebe Assiga

 

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25 octobre 2017

Trophées francophones du cinéma 2017

Yaoundé accueille le 7è art de la francophonie

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En décembre prochain, le Cameroun abritera la 5è édition des Trophées francophones du cinéma. Evénement de renommée internationale qui prime les acteurs du 7è art de l’espace francophone. Membre important de cette organisation, Alain Rocca est sur le terrain pour tout préparer. Lors de la dernière édition du festival Ecrans Noirs, il est venu à Yaoundé. Présenter le projet aux autorités camerounaises était l’objet de sa mission. Son premier contact avec le pays de Gérard Essomba a été bon. Une idylle est née entre notre pays et cet amoureux du 7è art de 61 ans.

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Ancien producteur, membre fondateur et président d’universCiné (plateforme de diffusion du cinéma sur le web), l’ingénieur hydraulicien de formation est un fils de pétrolier. Ayant grandi au Gabon, c’est un francophile qui a décidé de mettre son ingéniosité au service du développement de la culture.  Ses méninges tournent à plein régime pour trouver des innovations fructueuses. Au mois de mai dernier, il était l’un des animateurs de la table ronde organisée par le Cnc sur «L’Afrique, laboratoire de création francophone» au festival de Cannes. Après près d’un quart de siècle de carrière dans le cinéma, il prend le bâton de pèlerin pour semer la bonne nouvelle de l’industrie cinématographique. Epris d’Afrique, c’est sur le continent que les Trophées francophones ont pris leur ancrage. A l’occasion de son séjour, il a accepté de dévoiler les contours de l’événement. En exclusivité, dans les jardins d’un hôtel 5 étoiles de la place !

 

 Interview

Alain Rocca, président des Trophées francophones du cinéma

"Derrière le cinéma, il y a des questions autour de l’identité,

de l’ouverture au monde, de la compréhension des autres cultures"

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Bonjour Alain Rocca et merci de nous accorder cet entretien. Vous êtes au Cameroun pour établir des contacts et rencontrer les autorités camerounaises en vue de l’organisation dans notre pays, en décembre prochain, de la 5è édition des Trophées francophones du cinéma. Pourquoi le choix du Cameroun ?

(Il respire) Le Cameroun est un très beau pays avec des gens très accueillants. Mais après, les Trophées francophones essayent de faire vivre l’idée d’une appartenance à une planète francophone, pour les gens de la culture. Moi, quand je viens ici, je suis francophone, je ne suis pas Français. Il y a une différence. Cet événement a été initié pour rassembler tous ceux qui se sentent francophones, qui aiment le cinéma et qui veulent que tous travaillent ensemble dans cette planète francophone. Tous les gens ont un horizon qui va au-delà de leur horizon national. D’aucuns ont un horizon européen, d’autres asiatiques… Nous, on essaye de partager un horizon francophone.

En tant que pays hôte de l’événement, le Cameroun va mettre de l’argent dans votre projet… Que gagne-t-il en retour ?

(Excité) Nous voulons mettre un coup de projecteur sur tous ceux qui font le cinéma dans un pays. Parce que ceux qui font le cinéma, l’audiovisuel, le grand public, même nos dirigeants ne mesurent pas toujours à quel point c’est décisif pour l’avenir en terme d’identité, de ciment social, de solidarité, de pédagogie. C’est quelque chose qui est vraiment très important pour tous les pays, parce que, toutes les nations ont des histoires, des récits à raconter. Les citoyens de nos pays francophones ont envie qu’on leur raconte ces histoires. Et l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel a tout à gagner à se mettre un peu dans le projecteur. Ce qui m’a frappé ici, c’est qu’il y a beaucoup de gens qui travaillent bien dans le cinéma, l’audiovisuel, et il n’y a pas de moment qui leur est dédié à tous. D’où ces Trophées francophones, pas seulement des œuvres, parce que ça c’est la partie émergée de l’iceberg. Mais pour tous ceux qui font que ça existe, tous ceux-là, c’est leur semaine. Je ne sais pas si on peut parler de gain en matière de culture, on avait envie de venir au Cameroun. J’ai rencontré M. Georges Madiba, qui est directeur du cinéma et de la production audiovisuelle au ministère des Arts et de la Culture, au Fespaco, à Ouaga. Nous avons décidé de tenter l’aventure. Les Trophées ont envie d’y aller. Le Cameroun veut nous accueillir. Je pense que c’est gagnant pour tout le monde. Gagnant pour les Trophées, parce que ceux-ci racontent que dans cet espace francophone, il y a une dynamique de coopération ou une dynamique de construction des projets, de partage d’expériences qui peut être incroyablement riche. Gagnant pour le Cameroun, parce que souvent ce sont les autres qui vous disent ce qu’il y a de puissant chez vous. Je n’étais jamais venu au Cameroun. Mais en 3 jours, j’ai vu un nombre de gens qui font des choses formidables. Je crois que le Cameroun a à gagner, à ce que pendant un petit moment, on dise au public, regardez tout  ce  que ces gens-là font de bien dans le cinéma et l’audiovisuel chez vous. Et là, on termine par une soirée prestigieuse, où nous aurons des politiques, des personnalités invitées, des prix qui sont remis, ainsi de suite. A la fin, on termine avec un moment glamour où tous ceux qui font le cinéma viendront clôturer les dix jours d’activités. En somme, on construit la fierté. On accélère la construction de la fierté professionnelle.

Pensez-vous véritablement que ce soit un bon risque à prendre pour le cinéma camerounais ? Ne venez-vous pas simplement faire du business et repartir ?

(Il souffle) Je pense que derrière le cinéma, il y a des questions autour de l’identité, de l’ouverture au monde, de la compréhension des autres cultures. Il y a des enjeux de société importants. C’est tout à l’honneur des pouvoirs publics du Cameroun de se dire que c’est un secteur qu’on n’a pas envie d’oublier. C’est un secteur où on est bon. Il y a une histoire de cinéma et de l’audiovisuel camerounais. Il y a de grands artistes qui ont travaillé pour le cinéma camerounais et l’audiovisuel. L’occasion est opportune pour que les pouvoirs publics aient envie de dire d’abord aux Camerounais qu’il y a des valeurs ici. Et ensuite, on veut dire au monde entier que le Cameroun va compter dans l’avenir, dans la planète du cinéma et de l’audiovisuel.

 

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Alors, qu’est-ce qui ressort de vos premiers contacts ici de façon concrète?

(Sans hésiter) C’est assez enthousiasmant ! Les gens ne sont pas naïfs. Il faut savoir que lorsqu’on monte un évènement culturel, on est  souvent en deçà des ambitions qu’on avait au départ. Quand on est porteur de projet culturel, la déception fait souvent partie du jeu. Je sens que les gens se demandent est-ce que c’est une farce ? Est-ce qu’il ne raconte pas des fariboles ? Moi, j’ai l’impression qu’il y a des gens extrêmement solides, qui sont capables de montrer que la qualité de leur travail mérite d’être soutenue, d’être développée, que ça vaut vraiment le coup d’investir dans la dynamique de cette filière. Si je viens en tant qu’extérieur, je me dis, quand je vois tous ces gens-là,  j’ai envie de dire s’il y a un secteur où l’investissement ne sera pas perdu, c’est bien ce secteur-là. Voilà mon ressenti. Après, il faut qu’on travaille beaucoup. Il faut avoir de la chance, avoir de bons partenaires, de bons investisseurs, etc.

Il faut effectivement une grosse logistique, si l’on se réfère aux éditions précédentes. Peut-on avoir des détails sur le plan organisationnel ?

(Taquin) Non, c’est secret ! On est dans la phase où on rapproche les énergies, on explique bien à nos interlocuteurs ce qu’on a à faire. On cherche des financements, parce que c’est un projet qui a besoin de financements. Qu’on essaye de trouver le plus possible dans les entreprises privées, pour leur faire comprendre qu’investir dans un événement culturel est un investissement intelligent. Ce n’est pas juste pour se faire plaisir et s’amuser à une montée de marches. C’est un investissement qui peut faire partie d’une campagne de communication, de construction de la marque et de son identité. Tout ça, on le conçoit. L’idée est de revenir en fin septembre [il était effectivement revenu avec son collaborateur Alexandre Labruffe, le délégué des TFC, Ndlr]. A cette occasion-là, de commun avec les pouvoirs publics camerounais et les professionnels, on annonce le programme de la manifestation qui a lieu du 4 au 16 décembre.

On sait que vous avez été producteur de cinéma, fondateur de la société Lazennec. Vous totalisez 24 ans de carrière. Vous n’avez pas été un cinéphile extraordinaire…Mais qu’est-ce qui vous amène au 7è art ? Était-ce un besoin d’affirmation de votre personnalité ?

(Il sourit) J’ai été producteur au siècle dernier. J’ai produit plus d’une dizaine de films... J’aime le cinéma ! Tout simplement.

 

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Vous aimez le cinéma comme l’Afrique…

(Pensif) Très personnellement, j’ai passé les premières dix années de ma vie au Gabon. Mon père exerçait dans le pétrole. Puis, en grandissant, j’ai été coopérant en Côte d’Ivoire. J’y suis resté un peu. (Il respire) Moi, j’ai ce rapport à l’Afrique qu’ont certains de mes compatriotes… Je suis toujours client de l’Afrique francophone. Je ne sais pas si l’on peut dire que je suis un Africain. Mais à chaque fois, il y a quelque chose qui se passe et me donne envie de revenir. Je suis un francophone, marié et père.

Le Cameroun, Afrique en miniature, ne vous a pas laissé indifférent… Un souvenir ?

(Excité) J’ai apprécié l’accueil. Je vous assure. Les gens sont d’une hospitalité ici ! C’est formidable ! Il y a un accueil et une écoute exceptionnels chez les gens. Je n’ai pas eu le temps de bouger de l’hôtel. Je n’ai pas arrêté de voir les gens. Grâce à l’équipe de Tv5, qui était là, j’ai pu rencontrer vos dirigeants. Ce sont des personnes qui ont une finesse de l’accueil impressionnante. C’est très séduisant. Il y a une chaleur de l’accueil non feinte chez les Camerounais. Ils sont vrais. Et c’est très attachant. C’est le souvenir que je garde en moi de mon séjour ici.

La cuisine camerounaise vous a également séduit…

(Comme en extase) Ah, j’ai goûté à la cuisine camerounaise !!! Permettez-moi de parler d’un «maquis» qui a ébloui mes papilles : l’oasis. Les filles y font un poisson exquis… Ah, c’est trop bon !

Entretien méne par G-Laurentine Eyebe Assiga

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18 octobre 2017

Coco Argentée

La fabuleuse ascension d'une fille de Djoum

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Ce vendredi 20 octobre, la chanteuse est annoncée en concert au "temple du bikutsi", le Carossel de Yaoundé. A l’occasion de cet événement, nous avons voulu revenir sur le profil de cette originaire de Djoum. Question de comprendre ce qui fait son succès.

Elle est née Corine Céline Ntyame. Elle s’est fait connaître dans le milieu du showbiz camerounais comme Coco Argentée en 2009. Après sept ans, elle cartonne toujours. Avec la sortie de son maxi-single «Le crayon de Dieu», elle est apparue sous un nouveau nom de scène: «La Go Galaxie The Number 1». Point de départ d’une vie amoureuse et professionnelle qu’elle dit belle et magique. La trentenaire a ouvert sa propre société de production. En exclusivité, la fondatrice du girls band «Les Felleing Girls» s’est exprimée sur ces sujets et bien d’autres croustillants de sa vie lors de notre rencontre en fin 2016. Vous en apprendrez beaucoup sur la Go Galaxie !!!

 

 

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Bonjour Coco. Quel bilan avez-vous fait de votre année 2016?

(Sourire) S’il faut faire un bilan à mi-parcours, je dirais que le mien est plutôt positif. Avant les six premiers mois, j’avais déjà réalisé beaucoup de belles choses.  J’ai terminé ma tournée européenne. Au mois de février, j’ai sorti mon maxi-single «Le crayon de Dieu», qui était tellement attendu, j’ai changé d’appellation : je suis devenue «La Go Galaxie The N°1». En quatre mois, le maxi-single est déjà présent partout : sur les réseaux sociaux, sur toutes les chaînes de télévision et de radio nationales et d’autres internationales comme Trace Tv. Il est dans le top des charts. Les spectacles continuent. Je sors de Guinée équatoriale où j’ai presté en juin dernier dans la ville de Malabo. En juillet, j’y suis retournée, cette fois, c’est la ville de Bata qui m’a accueillie. Toujours pour ce mois de juillet, j’étais en spectacle à Abidjan en Côte d’Ivoire. Après, je vais entamer une tournée en Europe et en Amérique. Ce mois, je repars à Abidjan. Très prochainement, je serai au Congo Brazzaville invitée par la fille du président. Donc, ça va très bien.

Une nouvelle année 2017 et un nouveau nom de scène, pourquoi ? Le public vous a adoptée comme Coco Argentée depuis 2009, y a-t-il eu un problème ?

(Elle respire) J’ai voulu marquer un pas en avant. Aujourd’hui, Coco Argentée évolue dans son propre label : C.A corporation. En effet, il y a eu une dislocation avec l’ancienne équipe. Il y avait une fusion avec une structure locale. Après la dislocation, je me suis mise à mon compte. Je suis redevenue mon propre producteur comme au début de ma carrière. Car, j’ai compris qu’on est mieux servi que par soi-même. J’ai créé mon entreprise qui produit et représente Coco Argentée. La structure fonctionne avec un orchestre ayant à sa tête Engelbert Bomba, une troupe de danse, une direction artistique, un secrétariat. En fait, j’ai voulu faire les choses en professionnelle.

Ça fait beaucoup de responsabilité pour vous. Est-ce facile de conduire une entreprise et rester l’artiste qui fait le show ?

(Calme) Je suis la locomotive, certes, mais les tâches de management, je les ai déléguées. Le secrétariat est là pour prendre les rendez-vous, que je valide par la suite et une équipe se charge de recontacter ces personnes. Pour les contrats de prestation, par exemple, Engelbert Bomba s’en charge. Il y a un réalisateur, pour les clips et autres productions audiovisuelles. Bref, la machine est bien huilée. Je supervise en apposant mon Ok ou en donnant des orientations pour l’amélioration des choses.

Depuis 2009 que vous êtes entrée dans le paysage musical camerounais, on a l’impression que tout vous réussit. Coup d’essai, puis, succès. Quel est votre secret ?

(Elle affiche un sourire épanoui, puis réfléchit) Avant, je dois dire que j’étais beaucoup en retrait, si bien que les gens ne voyaient pas mes réalisations. Si je réussis, je crois que c’est parce que j’ai la grâce de Dieu, j’ai l’inspiration divine et je fais des recherches personnelles. Tout ce que je fais, je prends la peine de bien le faire et avec le temps, j’ai acquis de la maturité d’esprit. Je sais déjà ce qui est bon ou non, quelles sont mes ambitions. Par rapport à mes ambitions futures, j’établis des paliers pour grandir encore. Aujourd’hui, je suis auteur-compositeur-producteur, plus tard, j’aimerais être producteur d’événement, producteur d’artiste, car je pense que le travail doit continuer même à travers d’autres personnes qui valoriseront la musique camerounaise au pays et à l’étranger. Raison pour laquelle, actuellement, nous montrons l’exemple, pour que ceux qui prendront la relève puissent bien l’assurer.

Coco, nous avons vu des photos de vous embrassant un homme vêtu de gandoura circuler sur les réseaux sociaux... Vous nous confirmez que ce n'est pas un montage?

(Elle éclate de rire. Ses yeux brillent). Non, ce n'est pas un montage. Je vis une nouvelle et belle histoire d'amour. Je me suis fiancée, il y a quelques semaines (Elle sourit). Je suis heureuse ! Cela se reflète sur moi. Voyez comment j'ai pris des kilos! Nous résidons à Douala.

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Ça se passe bien avec votre nouveau compagnon?

(Excitée) oui, ça se passe super bien! Voyez-vous, quand on vit dans le bonheur, on a des idées positives, on grandit forcément. Je suis vraiment heureuse. Dans ma vie professionnelle, cette nouvelle situation a un grand impact. Je ne veux pas faire dans l'à-peu-près. Notre entreprise a déjà des voitures. A la prochaine interview, j'en verrais vous chercher par l'un de nos véhicules (elle éclate de rire). Tout mon personnel se déplace en voiture de service. Juste pour vous assurer que je mets les petits plats dans les grands maintenant.

On peut avoir d'autres détails plus précis?

Je voudrais que le passage de Coco Argentée dans le showbiz camerounais soit marqué d'une pierre blanche. Je voudrais montrer que la musique est une entreprise. Si on s'organise bien, on peut très bien gagner sa vie. C'est possible de faire de grandes choses, si on a des ambitions et les moyens de sa politique. Je ne voudrais pas tout dévoiler pour l'instant. Je préfère que le Cameroun découvre les actions que je veux mener pour la culture, la musique et pour la jeunesse.

Y a-t-il un projet d'enfant en route, pour compléter votre bonheur?

(Elle réfléchit) Vous savez, les enfants, on ne les fait pas sur un coup de tête. Pour l'instant, je tourne encore. Je dois tout de même vous dire que j'ai déjà deux merveilleux enfants que j'aime beaucoup. Ils vivent et poursuivent leurs études en Europe. D'ailleurs, ils ont réussi à leurs examens, ils passent en classe supérieure. Donc, présentement, je suis une maman très heureuse. Pour en faire un autre aujourd'hui, il faudra faire des concessions avec mon fiancé, avec mon travail. La musique est très jalouse et je suis contrainte de faire des concessions par rapport à cet état des choses.

Le nouveau fiancé ne le prend-il pas mal?

(Elle souffle) Bon, puisqu'il m'a trouvée dans ce milieu, il s’adapte.

Le mariage est prévu pour quand?

(Elle souffle). Le mariage est prévu, ça je peux vous le confirmer sans pour autant vous donner les détails sur la date. D'ailleurs, vous serez invité et je vous informerai en temps opportun quand tout sera bien calé.

Tout même, pour vous, quel est le secret d’un mariage durable? Car, les divorces d’artistes sont courants...

(Calme) Je pense que ce sont les concessions qui font durer le mariage. Moi, je suis une femme indépendante financièrement et socialement. Dans ma vie, je pense qu'une femme doit apporter autant dans un couple que l'homme. Pour cela, elle doit travailler. Etant donné que mon travail consiste à prester de par le monde, je réside presque dans les avions. En fait, je ne m'appartiens plus, ni à ma famille, ni à mes enfants: je suis une citoyenne du monde. Donc, l'homme qui décide de m'épouser m'a trouvée là et fait avec.

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Vos incessants départs ne créent pas de vide chez vos enfants?

(Animée) En vivant déjà en Europe, mes enfants ont une conception de la vie différente de celle d'ici. On discute beaucoup. Je leur montre l'importance de ma carrière. Ils comprennent que chacun doit vivre ses rêves. Je les vois tous les jours à travers les réseaux sociaux, on communique beaucoup. Ils ont tout ce qu'ils veulent. Peut-être ma présence leur manque, mais ils sont tellement épanouis que je pense qu'ils ne se rendent pas compte de mes absences. La preuve : malgré mes voyages, ils vont à l'école et réussissent leurs études. Ça suppose qu'ils n'ont pas de pression psychologique par rapport à mes absences.

Enfant, rêviez-vous de cette vie de paillettes qui est la vôtre aujourd'hui?

(Animée) Je vais être honnêtement avec vous: oui, je rêvais de cette vie. Quand mon père nous demandait ce que nous aimerions faire comme métier une fois adulte, je lui répondais : "j'aimerai être musicienne et star, ensuite, j'irai en Belgique". Ah oui, depuis toute petite, cela est inscrit en moi. Quand mon père voit tout ça aujourd'hui, il est étonné, il ne comprend pas cette prémonition que j'ai eu. Je me rends compte, à la fin, que quand on veut quelque chose, qu'on y pense très fort, on peut réaliser ses rêves. Je crois que l'Homme est le maître de son destin. "L'Homme propose et Dieu dispose". Il peut demander à Dieu tellement qu'il finit par lui accorder sa requête. En dehors de la musique, je voulais être journaliste. J'ai fait des études en littérature uniquement pour ça. Mais arrivée en Europe, il fallait trouver un boulot tout de suite. Du coup, je me suis orientée vers le paramédical. J'ai une formation d'aide-soignante. J'estime, aujourd'hui, faire ce métier à travers mes chansons, car je peins la société tout comme le journaliste.

Coco Argentée, très fashion. Racontez-nous votre histoire d'amour avec la mode?

Ah, la mode! Pour moi, c'est au feeling, c'est un état d'esprit. Quand je dois faire un clip par exemple, je sais exactement ce qu'il me faut. Je fais mes dessins que je confie à mes stylistes pour reproduction. Je travaille avec trois stylistes. La mode, franchement j'aime bien.

Devrait-on s'attendre à voir une ligne de vêtements Coco Argentée sur le marché?

Oui, bien sûr. C’est juste une question de temps.

Vous avez toujours le sourire, mais qu'est-ce qui peut vous mettre en colère?

Les hypocrites et les égoïstes. Vous savez dans ce monde, on peut évoluer en faisant des concessions avec tout le monde.  Que l'on soit femme de ménage, jardinier, commerçant, on peut discuter et trouver un terrain d'entente. Par ailleurs, je n'aime pas les personnes qui utilisent les autres. Je n'aime pas les personnes fausses.

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Si vous étiez un oiseau, vous seriez quoi?

(Animée) Je serai une colombe, car je suis pure, vraie avec les personnes qui m'entourent. Quand je sens qu’une personne est fausse, je prends mes distances. Dans notre monde d'artistes, il y a des esprits "illuminés" qui nous mettent souvent en concurrence avec d'autres chanteuses, moi cela ne m'ébranle pas, parce que j'ai confiance en moi. Je ne regarde même pas ces manigances, car je les considère comme de la distraction. Un détournement d'attention pour que je ne poursuive pas mon œuvre. C'est une perte de temps.

Coco, nous sommes arrivés au terme de cet entretien. Un dernier mot?

Oui. Je voudrais vous remercier pour l'excellent travail que vous abattez. Vous êtes crédible et j'apprécie que vous veniez toujours à la source. Je voudrai vous témoigner ma gratitude par ces mots. Merci!

 Entretien méné par G-Laurentine EYEBE ASSIGA

 

Bio express

Naissance : août 1982.

Situation matrimoniale : fiancée

Maternité : mère de deux enfants

2003 : obtient son baccalauréat A4 et départ pour le Tchad

2006 : S’installe en Belgique

2009 : Mise sur le marché de son premier album «Dans la tanière»

2010 : Sortie officielle de «Dans la tanière»

2014 : Sortie de son deuxième album

2016 : Sortie de son maxi-single «Le crayon de Dieu»

 

 

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12 octobre 2017

Trophées francophones du cinéma 2017

Trois films camerounais nominés

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«La patrie d’abord» de Thierry Ntamack nominé dans la catégorie «Longs métrages de fiction»,  «Les murs» de Narcisse Wandji dans la catégorie «Courts métrages» et de «Djambar, Sembene l’insoumis» d’Eric Bodoule Sosso dans la catégorie «Courts métrages documentaires».  Voilà les trois films camerounais figurent dans la shortlist des finalistes de l'édition 2017 des TFC. L’annonce est officielle depuis hier 11 octobre 2017.

28 films au total constituent la cuvée 2017 des nominés des Trophées francophones du Cinéma. Quinze longs métrages, parmi lesquels le célèbre "Juste la fin du monde" de Xavier Dolan présenté au festival de Cannes en sélection officielle en 2016, sont en compétition.

Juste_la_fin_du_monde_poster

Le film avec comme acteurs principaux Marion Cotillard, Vincent Cassel, Gaspard Ulliel, Nathalie Baye avait reçu une bonne critique sur la Croisette. L'adaptation cinématographique de la pièce de théâtre de Jean-Luc Lagarce (1990) a d'ailleurs remporté le Grand prix de la 69è édition du festival de Cannes.

Xavier_Dolan_sacr____Cannes_en_2016

Le film a également décroché trois prix aux Césars 2017 (meilleur acteur, meilleur réalisateur, meilleur montage). Le niveau des films finalistes est bon. 

Les Trophées francophones du cinéma sont la plus prestigieuse cérémonie de recompenses du 7è art de la francophonie. Le Cameroun accueillera la 5è édition du 4 au 16 décembre prochain à Yaoundé.

Nous publierons prochainement l'interview que le président des TFC, Alain Rocca, nous a accordée, lors de son séjour au Cameroun en juillet dernier. Interview dans laquelle, il précise les contours de cet important événément, considéré comme les Oscars du cinéma francophone.

G-Laurentine Eyebe Assiga

 

LISTE OFFICIELLE DES 28 FILMS FINALISTES 2017

Longs métrage de fiction :

CLASH réalisé par      Mohamed       Diab    (Egypte)         

DEMAIN DÈS  L’AUBE réalisé           Lotfi     Achour (Tunisie)         

DIAMOND ISLAND réalisé    par      Davy    Chou    (Cambodge)   

DIVINES réalisé par Houda    Benyamina     (France)         

HEDI, UN VENT DE LIBERTÉ  réalisé par      Mohamed       Ben      Attia    (Tunisie)         

JE ME TUE À LE DIRE réalisé par      Xavier  Seron              (Belgique)      

JUSTE LA FIN DU MONDE     réalisé par      Xavier  Dolan  (Canada)        

MA VIE DE COURGETTE        réalisé par      Claude Barras (Suisse)          

LA PATRIE D’ABORD  réalisé par      Thierry Ntamack        (Cameroun)   

LES PREMIERS            LES DERNIERS            réalisé par      Bouli    Lanners           (Belgique)      

SIERANEVADA réalisé par    Cristi   Puiu     (Roumanie)    

TOMBÉ DU CIEL réalisé par  Wissam           Charaf (Liban)

TRAMONTANE réalisé par    Vatche Boulghourjian (Liban)

VICTORIA réalisé par Justine Triet    (France)         

WÙLU  réalisé par      Daouda           Coulibaly         (Mali) 

           

Longs métrage documentaire :

AFFAIRES ÉTRANGÈRES réalisé        par      Pasha  Rafiy    (Luxembourg)

L’ARBRE SANS  FRUIT  réalisé par      Aicha   Macky (Niger)

DJAMBAR, SEMBENE L’INSOUMIS   réalisé par      Eric      Bodoule          Sosso   (Cameroun)   

ELDORADO réalisé     par      Rui       Eduardo          Abreu, Thierry            Besseling,       Loïc     Tanson            (Luxembourg)

EXIL     réalisé par      Rithy    Panh    (Cambodge)   

LES HÉRITIERS            DE LA COLLINE          réalisé par      Ousmane        Samassekou    (Mali) 

LES PHARAONS DE L’EGYPTE           MODERNE–NASSER  réalisé par      Jihan    El         Tahri   (Egypte)         

SWAGGER      réalisé par      Olivier Babinet           (France)         

           

Court métrage :

BÊLONS          réalisé par      El         Medhi Azzam (Maroc)         

LA LAINE SUR LE DOS           réalisé par      Lotfi     Achour (Tunisie)         

MAMAN(S)     réalisé par      Maïmouna      Doucouré        (France)         

LES MURS       réalisé par      Narcisse          Wandji (Cameroun)   

SAMEDI CINÉMA       réalisé par      Mamadou       Dia      (Sénégal)

Source: Trophées Francophones du Cinéma

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29 septembre 2017

Monaco Yacht Show 2017

Bienvenue au paradis de l'art de vivre!!!

Monaco yacht show car exhibition, j'ai essayé la nouvelle Shelby de "Gentelman Car"

Le Yacht Spirit souffle sur le Port de Monte Carlo depuis le 27 septembre dernier. Le monde très select du yachting est présent a la 9 édition du Monaco yacht show. Le plus grand salon de plaisance de la planète accueille les amateurs du luxe marin venant des quatre coins du monde.

Des petits bijoux flottent sur les eaux monegasques

le bleu carpet accueille des visiteurs du monde entier

Yacht spirit: voiture, hélico prive, restauration, déco, mode, design, arts plastiques, c’est tout un univers de luxe qui a ouvert ses portes ici!!!!

Je suis la seule journaliste africaine ici. Je profiterai de l’occasion pour vous faire vivre des moments intenses et vous montrer des techniques qui peuvent être bénéfiques pour notre continent.

Moi, ce sont les voitures qui m'ont surprise

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On y va? Vrooooooommmmm

Je vous envoie de bons baisers de Monaco!

G-Laurentine Eyebe Assiga

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