Amazingworld237

15 juillet 2018

Finale Coupe du monde 2018

La vengeance de Didier

Deschamps: "je l'ai fait!"

Beaucoup le voyaient au... champ (c'est vrai que son nom porte ce radical...) pendant cette coupe du monde. D'autres l'estimaient incapable d'amener l'équipe de France en finale de la prestigieuse compétition de football. Des rumeurs de le faire remplacer par son ancien coéquipier des Bleus, Zinedine Zidane, auteur de belles saisons avec le Real, avaient circulé. Mais voilà, le champion du monde 1998 vient de rentrer dans l'histoire. Il ne sera plus facile de l'évincer après une si brillante prestation des ses poulains à Russie 2018.

2018

 

1998

 

20 ans après, la France est championne du monde. Et ce succès porte sa griffe. La grande leçon de cette aventure Deschamps : "il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué". Félicitations M. Deschamps! Vous avez fait taire les sceptiques... avec la manière!

G-Laurentine ASSIGA

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03 juillet 2018

Manu Dibango

60 ans de carrière et toujours inspirant!

Manu Dibango (2)

Le vendredi 29 juin, le célèbre saxophoniste camerounais était à Abidjan pour un moment unique.  Dans le somptueux cadre de l’Hôtel Ivoire, il fêtait ses noces de diamant professionnelles. Il a tenu à retrouver les vibes de la capitale ivoirienne où les mélodies sorties de son saxo ont enveloppé la radio-télévision ivoirienne dans les années 1970. Samedi 30 juin, il a été reçu en audience par le Président Ouattara (il doit déjà avoir l'habitude manu! Il en a déjà serrées des mains de tant persionnalités influentes de ce monde). Mais au bout de six deccenies de carrière, ne s'essouffle-t-il pas? s'interrogent certains. Je vous fais découvrir l'homme dans sa quintessence dans cette interview qu'il m'a accordée en mai 2017. Mais avant, plantons le décor.

Audience

Qui y croirait ? Certains le trouveraient suffisant. Un tantinet hautain devant les réponses qu’il donne lors de certaines interviews. Lire Manu Dibango au premier degré serait loupé la quintessence de sa personnalité. Un homme sage, qui parle parfois en parabole, comme un patriarche.  Normal, plus de 80 ans d’existence sur terre, c’est une sacrée expérience. On a en a vu de toutes les couleurs ou presque. Et Manu n’a pas échappé à cette loi de la vie. Pour atteindre les sommets et s’y maintenir, il a dû rouler sa bosse. Des déconvenues, il en a connues. Des jours sans ont jalonné son parcours. Comme ses vivres coupées en 1956 par son père, lorsqu’il échoue la deuxième partie du Bac en France. Ou encore les échecs constants de ses initiatives commerciales. On pourrait citer également le décès en 1995 de son épouse ancien mannequin Coco. Des jours avec le renforcent dans sa quête de l’excellence, dans la passion qui est depuis six décennies son métier : la musique. Une musique tournée à la sauce Manu : somme des influences, de plusieurs courants qui font une identité propre au père de «Soul Makossa». Le jazz, le fils de Ruth et Michel Dibango l’a apprivoisé. Lui injectant des sonorités de Yabassi, du Cameroun.

Hors scène, le porte-flambeau de la world musique, premier disque d’or d’un artiste africain aux Etats-Unis, est un heureux père et papy. Ses quatre enfants, Michel, Georgia, Marva et James font sa fierté. Tout comme les multiples autres qu’il a adoptés dans la musique de par le monde. A la faveur du nouveau projet qu’il met en scène : «Renaissance musicale camerounaise, il était une fois le Makossa», le saxophoniste au crâne rasé a accepté d’effectuer un petit voyage exclusif dans sa vie avec moi.

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Bonjour et merci Manu de répondre à nos questions. Nous allons parler de l’homme, de l’œuvre et de ses perspectives. Manu Dibango, instrumentiste de renommée internationale, vous vous lancez dans une nouvelle aventure artistique : l’écriture et la production d’un film documentaire : «Renaissance musicale camerounaise, il était une fois le Makossa». Pourquoi ce virage ?

Ce n’est pas un virage. Je reste au service de la musique. J’ai conscience qu’il y a un vide sur la mémoire des musiques urbaines du Cameroun. J’ai commencé par écrire mon propre parcours. Et dans toutes ces aventures, je suis avec mon acolyte et petit frère Gaston Kelman. Je pense qu’il faudrait laisser aux générations futures des jalons, une base, afin qu’elles poursuivent le travail. Ceci vaut pour tous les arts et métiers. Alors, il est ici question de décliner sous forme de livre et de film, toutes les musiques urbaines du Cameroun : il était une fois le Makossa, puis, l’Assiko, le Bikutsi, le Mangambeu, le Bol…

Quand on entend : «…il était une fois…», on penserait à un conte, à l’histoire d’un vécu lointain. Pensez-vous que le Makossa se meurt pour motiver un tel projet ?

«Il était une fois», c’est la porte d’entrée dans un monde merveilleux, dans une épopée. Et je pense que l’histoire des musiques urbaines du Cameroun, leur apparition, leur parcours, sont comme des épopées. J’aime bien cette façon de présenter les choses. Si vous avez lu «Balade en saxo», mon livre de mémoires, il démarre par «Enguinguilayé !» Vous retrouverez cette expression dans mes chansons. C’est en ma langue maternelle, l’équivalent d’il était une fois. C’est ainsi que nous démarrions les contes de mon enfance.

N’avez-vous, cependant pas l’impression qu’il faudrait peut-être aussi se focaliser sur la formation des jeunes artistes, afin de garantir la pérennisation de ce rythme ?

Je ne sais pas qui vous mettez derrière ce «il faudrait». Vous pouvez utiliser la formule consacrée : «y’a qu’à». Je ne suis ni chargé de culture, ni ambassadeur. Je suis Manu Dibango. Et modestement, je fais les choix que je peux réaliser.

Le Makossa, c’est une histoire qui date de plus de 50 ans. Un cinquantenaire qui a subi de nombreuses influences. N’est-il pas un peu tard pour activer une prise de conscience générale ?

Croyez-vous vraiment que cinquante ans pour raconter l’histoire d’un art, c’est trop ?   Quand a-t-on commencé à activer les prises de conscience de tel ou tel rythme dans tel ou tel pays ? J’ai envie de mener ce travail sur les musiques urbaines camerounaises. Pour moi, c’est le bon moment.

En 2013, avec Gaston Kelman, vous avez livré votre parcours dans un ouvrage autobiographique : «Balade en saxo dans les coulisses de ma vie». L’écho n’a pas été suffisamment fort pour que vous vous engagiez dans un autre projet d’écriture aujourd’hui ?

«Balade en saxo…», c’est mon histoire. «Il était une fois…» c’est l’histoire d’un rythme nommé Makossa, comme première étape de la mise en forme de l’histoire des musiques urbaines camerounaises. En d’autres termes, c’est la même recherche qui se poursuit.

Peut-on considérer que Manu Dibango veuille déjà tirer sa révérence ? Est-ce un au revoir que vous dites à ce public qui vous a tant apprécié ?

Les mémoires des musiques urbaines sont une étape d’un travail que je voudrais faire. Ce n’est pas une étape dans ma musique.

 

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Manu Dibango, c’est tout de même huit décennies dont six consacrées à la musique. Le premier artiste africain disque d’or aux Etats-Unis a-t-il des projets en perspective musicalement parlant (album) ?

Je suis un artiste et des projets, il y en a toujours.

A plus de 80 ans, a-t-on encore l’énergie nécessaire pour parcourir le monde pour des spectacles ? Comment vous organisez-vous ? Comment rythmez-vous votre vie ?

Pour l’énergie, vous pouvez suivre mes déplacements sur mon site. Pour l’organisation, voyez cela avec mon manager.

Quand vous jetez un coup d’œil en arrière, vous dites-vous que vous êtes un sacré veinard au vu de votre riche et brillante carrière ?

Je ne suis pas un sacré veinard. Je fais consciencieusement mon travail. Peut-être ai-je une bonne étoile. Mais je pense que j’ai  dû travailler dur  pour trouver ma place au soleil. Les appréciations, ce n’est pas à moi de les faire.

avec Ray lema

Qu’aimeriez-vous changer dans votre vie, si vous en aviez l’opportunité ?

Je n’en aurai jamais. Alors, à quoi bon ?! Et pourquoi aurais-je envie de changer quoi que ce soit ?! La vie est un ensemble. On accepte tout. Si je devais recommencer mille vies, comme pour toute vie, il y aurait des hauts et des bas.

Pensez-vous avoir encore des choses à apporter à votre communauté, au monde ?

Oui, je le pense. Je fais des concerts. Je suis invité ici ou là pour telle ou telle œuvre. Je suis sur le projet «Renaissance Musicale Camerounaise» qui, j’espère, rencontrera l’adhésion du plus grand nombre.

Comment vous voyez-vous dans cinq ans ?

Je n’aurai pas changé de nom. Je n’aurai pas des cheveux blancs… je n’en ai pas.

Si vous aviez un regret, ce serait lequel ?

Je n’en ai pas, hélas !

Votre plus beau souvenir

Il est permanent, mon beau souvenir. C’est d’être là, avec vous, les jeunes générations, et toujours en activité.

Vous avez été nommé Grand témoin de la Francophonie pour les Jeux olympiques et paralympiques de Rio 2016. Parlez-nous un peu de cette expérience ?

Un nouveau défi, que j’espère avoir relevé. Une nouvelle expérience et de plus, très enrichissante avec des rencontres d’un autre type. Le musicien sort de son registre habituel et va vers d’autres sphères, celles de l’ambassadeur d’une cause, d’une institution.

Quand on est grand artiste comme Manu Dibango et qu’on a rencontré des personnalités de grandes renommées, qu’on a remporté un procès face au King de la Pop, rêve-t-on encore ? Si oui, de quoi ?

La vie n’est pas un rêve. Je n’ai jamais rêvé éveillé. Je ne vais pas commencer aujourd’hui.

La célébrité ne vous a-t-elle apporté que du bien dans la vie ? A cause de vos déplacements, par exemple, l’éducation de vos enfants a-t-elle était difficile ?

Rien n’est facile. Rien n’est jamais acquis.

Quel souvenir voudriez-vous qu’on garde de vous ?

Ce qu’on veut ! De toutes les façons, je ne serai plus là. Alors, commencer à me faire du souci sur ce qu’on pensera de moi après…

médaille à paris

Un mot à l’endroit des jeunes qui veulent faire carrière dans la musique

Je vous en donne deux pour le même prix : Le travail ! L’humilité. J’ai lu le titre du recueil de poèmes d’un auteur sénégalais. Il a écrit, «les poètes meurent aussi». C’est un ami à Gaston [Kelman, Ndlr], il s’adressait aux jeunes poètes, qui, quand ils ont commis un recueil, ne se sentent plus…

Si vous étiez un animal, vous serez ?

Je suis un animal ! Je suis Njokè, l’éléphant et ma trompe c’est mon saxo.

En dehors de la musique, quelles autres passions avez-vous ?

Les arbres, je suis Njokè, le prince de la forêt. J’aime la nature. J’aime beaucoup le sport… assis devant la télé.

S’il fallait recommencer votre vie, seriez-vous toujours le grand saxophoniste ?

Je ne peux pas vous le dire maintenant. Rendez-vous dans une autre vie. Ce que je peux dire, c’est que je suis curieux. Alors, je pense que je ferais autre chose. Peut-être, je serais un écrivain chinois ou un peintre indien. En un mot, je serais là où la vie me situerait.

Merci Manu Dibango de nous avoir accordé cet entretien.

On est ensemble. En do ou en mi bémol…

Propos recueillis par G-laurentine ASSIGA

 

 

Ce qu'ils pensent de Manu Dibango

 

Jay Lou Ava, guitariste

«C’est une vraie bibliothèque vivante»

«Manu a réalisé le plus dur chez un artiste : trouver son propre style, sa propre griffe, s’imposer mondialement, et faire une longue et riche carrière, tout en suivant l’évolution de la musique. C’est un artiste qui aime le beau, et qui est attaché à la musicalité et à ses petits détails. L’homme Manu est un homme avenant qui vous accueille toujours avec un grand sourire. C’est aussi une vraie bibliothèque vivante, le fait d’avoir traversé le temps et les styles fait de lui la mémoire vivante de notre musique. J’aime beaucoup parler avec lui, car, il en sait des choses. Il a aussi dopé beaucoup d’entre nous, vu qu’il est un modèle pour beaucoup d’artistes camerounais et étrangers.»

 

Pierre Cherruau, romancier et journaliste français, ancien rédacteur en chef de SlateAfrique magazine

«C’est un intellectuel»

«C'est un artiste très accessible, très humain. Très agréable à interviewer. C'est non seulement un grand musicien, mais aussi un intellectuel qui parle avec beaucoup d'intelligence de sa musique et de celles des autres aussi. Il donne l'impression d'avoir un peu tout vu et de faire preuve d'un grand recul, ce qui l'aide à produire des analyses d'une qualité certaine.»

 

Sissy Dipoko, chanteuse, ancienne choriste de Manu Dibango

«C’est un digne représentant de son pays dans le monde»

«"Tonton Manu" est mon mentor et je lui dois ce que je suis dans la musique, notamment l'école de la Musique... Mon témoignage est empreint de tendresse et de reconnaissance. J'ai  été sa choriste et chanteuse pendant longtemps, et il m'a appris les rudiments d'un travail  bien fait et surtout professionnel. Manu est un «père» pour beaucoup d'entre nous! C'est un très grand musicien, digne représentant de son pays, le Cameroun, dans le monde entier. Grand instrumentiste, il touche à tout, c'est une Grâce qui n'est pas donnée à tout le monde. Tonton a travaillé dur pour être à son niveau, c'est un exemple pour la jeune génération, la moyenne et nous autres aussi. Nous devons le respecter et profiter de lui, pour apprendre encore et encore, car, plus il monte en grade plus, il est disponible et prêt à partager... Je pourrais écrire un livre sur lui, mais je laisse cet art à ceux qui savent le faire...RESPECT Tonton...»

 

Justin Bowen, ancien chef d’orchestre de Manu Dibango

«C’est un excellent musicien»

«Il n’y a rien à dire, c’est un grand. C’est quelqu’un qui a su gérer sa carrière avec une seule chanson : Soul Makossa. Ce n’est pas évident d’avoir son âge, sa santé et de continuer à jouer de la musique. Et de continuer à nourrir des familles. Il est polyvalent, il joue du piano, du sax, du vibraphone et très bien, je vous l’assure. C’est un excellent musicien et compositeur, ce qui ne court pas les rues. Moi je souhaiterais à tout le monde de faire une carrière comme la sienne. J’aimerais bien me retrouver à 90 ans à jouer du piano et faire le tour du monde. Ce n’est pas donné à tout le monde, donc : respect !»

 

Monique Mienje, collaboratrice

«Il sait apprécier ce qui est bien fait»

«J’ai simplement le privilège et l’honneur d’assurer la coordination d’un des multiples projets de Manu Dibango qui porte sur la restitution historique et la revalorisation d’une partie du riche patrimoine musical de notre pays. 

Pour le travail il est assez exigent sur la qualité. Il sait apprécier ce qui est bien fait.  Et pour moi comme pour l’ensemble de l’équipe du projet (Vincent Ndoumbé Douala, Bertrand Nanmy, Solange Aicha, Jean Blaise Mougnol et tous les autres), le fait de travailler pour le Grand Manu est sûrement source d’émulation, mais surtout à chaque étape un challenge à relever.»

Propos recueillis par G-Laurentine ASSIGA

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29 juin 2018

Famille Jackson

L'ultime voyage de Joe

Joe jakson cannes

Le père de Michael Jackson, Joe Jackson, est décédé ce mercredi 27 juin 2018. Le 26 juillet prochain, il aurait eu 90 ans. Mais la mort est passée par là et a arraché à la vie le père de Janet, Jermaine, Latoya. Le «patriarche de la famille d’artistes la plus célèbre du monde» a donc rangé son carnet de directeur artistique de sa progéniture. Sur son compte twitter, Jermaine Jackson a avoué l’immense douleur dans laquelle les plongeait le départ vers l’Eternité de leur mentor.Vous pouvez également lire l'émotion de la famille sur le site de Joe Jackson.

A Thank you and farewell from Management

Our final post from the management of the late Joseph Jackson. A kinder, gentler and truthful friend in his later years, you could not ask for. With his quick smile and contagious laughter, he spent the last years of his life, living as he wanted, a free spirit, a leo in the wild.

https://www.jwjackson.com

Encore un mois de juin. Un mois de malheur à la fin pour les Jackson. Un mois qui avait déjà marqué la famille avec le décès en 2009 du King de la pop, Michael Jackson.

Joe et Mivhael Jackson

Personnellement, j'ai eu le plaisir de rencontrer Joe Jackson pour la première fois au Radison Blu à Cannes en 2015, lors d'un défilé de mode organisé par la Princesse Angélique Monet. J'ai apprécié sa simplicité, son humilité, ses valeurs humaines. Un tantinet taquin ce soir-là, il avait épinglé une jeune "bimbo" sur la grosseur de ses seins. Raillant en disant que ce n'est ce genre d'atout qui réussisent à fidéliser un homme. En tout cas pas lui. On en avait beaucoup ri. Joe Jackson était un grand amoureux de l'Afrique. D’ailleurs, il portait toujours un médaillon représentant le continent à son cou. En 2017, alors qu'il était annoncé à l'événement Adventure of humanity, piloté Richard Nilsson, à la villa Oxygen à Cannes, c'est son fils Jermaine, finalement qui l'avait représenté. Sa santé commençait à décliner. C'était un défenseur de la paix. Que son âme retrouve cette paix!

G-Laurentine ASSIGA

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19 mai 2018

Monte Carlo Fashion Week

Un gala de prestige en ouverture

MONTE CARLO FASHION AWARDS GROUP PHOTO BY SAVERIO CHIAPPALONE

Avant de lancer les collections exclusives de la trentaine de designers internationaux invités,  la fashion week de Monte Carlo s’est ouverte, mercredi 16 mai 2018, par un événement de prestige : Les Monte Carlo fashion week awards. Avec des invités très sélects, la cérémonie a permis de récompenser des icônes de la mode mondiale. Parmi lesquelles Flavio Briatore, le fondateur de Billionnaire Couture. Le célèbre Yacht Club de Monaco a accueilli tout ce beau monde à partir de 19h. Un cocktail de bienvenue a été servi sur la terrasse avec vue imprenable sur la mer et le port.

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Présenté par Victoria Silvstedt et MC Peter Mackley, le gala a permis à Federica Nardoni Spinetta, Présidente et Fondatrice de la Chambre Monégasque de la Mode, de resituer l’objectif de l’événement.

 

Palmarès

La MAISON ETRO a reçu le MCFW International FashionAward, par Monsieur Serge Telle, Ministre d'État de la Principauté de Monaco et Federica Nardoni Spinetta, présidente et fondatrice de CMM. Ce prix est la reconnaissance de leur engagement et leur contribution au monde de la mode depuis plus de 50 ans. L'aventure entrepreneuriale a été créée en 1968, lorsque GimmoEtro, fondateur visionnaire de la marque, a lancé une production de tissus très prestigieuse, en utilisant des fibres nobles et naturelles, qu'il a embellit avec des dessins originaux et des couleurs innovatrices.

 RAHUL MISHRA a reçu le prix MCFW Sustainable and EthicalFashion Brand de Pascal Granero, représentant la Fondation Princesse Charlène de Monaco et FedericaNardoniSpinetta. La Chambre Monégasque de la Mode a honoré le designer indien Rahul Mishra pour son engagement et sa contribution à la mode avec sa marque éthique et durable. Le designer a dit qu’il était honoré de recevoir cette distinction.

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FLAVIO BRIATORE était le bénéficiaire du prix pour la mode masculine de luxe MCFW ©, attribué par son Excellence Cristiano Gallo, ambassadeur d'Italie à Monaco et RosannaTrinchese, directrice artistique de MCFW©. Flavio Briatore, l'un des hommes d'affaires italiens les plus brillants, a reçu ce prestigieux prix en reconnaissance de sa contribution au monde de la mode en tant que fondateur de la marque Billionaire Couture. Star incontestable de cette cérémonie, il a juste dit « Merci » pour le privilège.

 

GERMAN LARKIN a été reçu le Prix pour la Photographie émergente MCFW©, attribué par Victoria Silvstedt, mannequin, actrice, chanteuse et personnalité de la télévision, et Rosanna Trinchese. Le CMM a souhaité honorer l'un des plus brillants talents de la photographie actuellement. German Larkin est un brillant photographe de mode et de social, journaliste et voyageur avide. Il a témoigné sa gratitude au comité d’organisation de la Fashion Week de Monté Carlo, en reconnaissant que «ce prix me permet de travailler encore mieux, pour continuer de grandir».

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ISTITUTO MARANGONI a reçu le MCFW© Education FashionAward d'Isabelle Bonnal, Directrice du Département de l'Education, de la Jeunesse et des Sports de Monaco, et Mireille Pietri, Secrétaire Générale de la Chambre Monégasque de la Mode. Le CMM tenait à honorer l'un des principaux établissements d'enseignement dans le secteur de la mode.

 

CONSTANZA CAVALLI ETRO a reçu le MCFW© Cultural FashionAward de Karl E. Landler, acteur et réalisateur français primé, et Celina Lafuente de Lavotha, attachée de communication du MCFW & CMM. Constanza Cavalli Etro, née en Argentine, est la fondatrice du « Milan Fashion Film Festival », et ce prix est décerné pour le monde culturel.

 

BANANA MOON a reçu le prix MCFW© Made-in-Monaco, décerné par Marjorie Crovetto-Harroch, représentant l'Hôtel de Ville de Monaco et Celina Lafuente de Lavotha. Une des marques monégasques des plus brillantes et à la mode.

 

Demandez le programme

Vendredi 18 mai, les défilés ont démarré à 14h30 au Chapiteau de Fontvieille. 17 collections ont été présentées, dont la collection «Capsules» de Karma Of Charme que nous avons eu le plaisir d’essayer et de shooter. Tout est fait main. Rahul Mishra a illuminé ce premier acte des défilés avec une collection ma-gni-fique!!!! 

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Clôture ce samedi 19 mai avec 19 créateurs dont Jogdog, Fashion film festival Milano. Toujours au Chapiteau de Fontvieille, relooké avec beaucoup de goût pour l'événement so glam du Rocher.

 G-Laurentine ASSIGA, envoyée spéciale à Monaco

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14 mai 2018

Cannes 2018 Day 7

Les femmes en ordre de bataille

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Encore ! Vous exclamerez-vous. Ce serait à juste titre, peut-être. Mais, il vaut mieux battre le fer tant qu’il est chaud. Les femmes tiennent le bon bout à Cannes, cette année. Messieurs, désolée, vous allez simplement les entendre passer, cette fois. Elles ne comptent pas louper l’opportunité qui se présente…avec une présidente du jury très engagée à faire bouger les lignes.

Le jury du 71è Cannes était là

Une semaine donc après l'ouverture de sa 71e édition, le festival de Cannes suit allègrement son cours. Malgré la pluie qui, cette année, joue les trouble-fêtes, le programme est respecté, à quelques exceptions près.

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Ce lundi 14 mai était un grand jour sur la Croisette, notamment au Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) qui a pris ses quartiers sur la plage du Gray d’Albion. L’avenir des femmes dans l’industrie du cinéma y jouait un grand acte.  Par le biais du collectif 50-50 en 2020 et du Festival de Cannes, une table-ronde sur la thématique était organisé.

Après des chiffres, qui ne font pas sourire, donnés par Cate Blanchett, samedi 12 mai, sur les films portant une signature féminine sélectionnés en compétition officielle à Cannes, il est temps de s’engager fermement à changer la donne. Jusqu’ici, seule Jane Campion a décroché la Palme d’or du réalisateur à Cannes. Seuls 82 films réalisés par les femmes ont été sélectionnés à la grand’messe du 7è art. Que dire des inégalités salariales observées dans le milieu, du harcèlement ! Plusieurs décennies après le lancement du concept sur l’égalité des droits entre les hommes et les femmes, les habitudes misogynes ont encore la peau dure au cinéma. Il faut donc un mouvement fort et une prise de conscience, au-delà des mots et du paraître devant les médias pour ouvrir les portes aux femmes. Et les femmes se sont vraiment mobilisées pour l’occasion pour faire entendre leur voix. Il y avait dans la salle, qui s’est avérée étroite à la fin, Cate Blanchett en première ligne, Julie Gayet, des membres de Greek Women’s wave (Grèce), Time's Up US, Time's Up UK, CIMA (Espagne), Dissenso Commune (Italie), et des femmes venues d’Afrique comme Rahmatou Keita, réalisatrice nigérienne et Sylvie Nwet du Cameroun, présidente de la Semaine Internationale du Premier film (Yarha).

Rahmatou Keita interviewée par une consoeur

La présidente du Festival Yarha était présente à la table ronde avec le délégué de la semaine de la critique du cinéma

Parlant du cas africain, Rahmatou Keïta a pris la parole pour révéler que l’Afrique était déjà avancée sur la question de la parité dans le cinéma. Le combat a commencé bien plus tôt sur le continent et le célèbre Fespaco a déjà eu un jury 100% féminin. Il reste juste encore aux femmes cinéastes africaines l’audace de parler, car les traditions sont encore fortes et sévères pour certaines.

On souffle

La table ronde, co-modérée par Rebecca Zlotowski et Céline Sciamma a permis aux hommes ayant la décision de sélectionner des films à Cannes de s’engager. La bonne nouvelle est tombée, avec la signature d'une charte pour plus d'égalité dans les comités de sélection des festivals. A la manette, Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes, Charles Tesson, délégué général de la Semaine de la critique, et Paolo Moretti, bientôt délégué de la Quinzaine des réalisateurs.

Les délégués s'engagent

les délégués s'engagent

 

50-50

Rassurez-vous, il ne s’agit pas des brochettes de viande de bœuf vendues au quartier Briqueterie à Yaoundé à 50Fcfa. Mais d’un collectif de femmes engagées à rétablir les rapports de pouvoir dans l’industrie cinématographique en France. Parce que leur place reste marginalisée malgré leur talent, elles ont entrepris (en collaboration avec des confrères aussi) de lancer ce mouvement, s’appuyant sur des études menées par le CNC en 2017 : «Nous décidons de mener la bataille des chiffres comme levier de la prise de conscience et de la visibilité des enjeux mais aussi comme support des chantiers de réflexion à mener, car nous voulons produire des idées, des solutions, des opportunités». Tel est leur leitmotiv.Vivement 2020, pour voir si la mayonnaise a pris.

G-Laurentine ASSIGA, à Cannes

 

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13 mai 2018

Festival de Cannes 2018

La Croisette militante!

82 FEMMES unies contre les inégalités dans l'industrie du cinéma

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Depuis que je suis arrivée sur la Croisette en début de semaine, comme chaque année depuis cinq ans, pour couvrir le festival de cinéma le plus couru au monde, je n’ai pas fait de publications. Vous devez certainement vous poser des questions chers lecteurs (vous êtes plus de 24000 à me lire spontanément, merci).

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Parfois, on se laisse entrainer par l’euphorie des retrouvailles et le tournis que nous imposent les stars, et beaucoup de choses importantes nous échappent. Alors, pour cette 71è édition, j’ai décidé de prendre mon temps, de bien observer et regarder ce que la télé ne vous montrera peut-être pas.

Commençons par un petit coup de gueule (ce n’est pas trop mon style). Certains me lamineront peut-être parce que je touche à un «produit marketing» qui pèse plusieurs milliers de dollars, mais permettez-moi de m’exprimer quand même (liberté de presse oblige).

 

Kendall nue à Cannes vendredi && et samedi 12 mai

Je digère mal le fait que Kendall Jenner vienne distraire la Croisette, un jour aussi important pour les femmes actrices et realisatrices que ce samedi 12 mai 2018, avec sa «culotte saillante». Pendant qu'Agnès Varda et Cate Blanchett ramènent plus de 80 femmes (on a eu du plaisir à revoir Claire Denis, une realisatrice formidable rencontrée au Cameroun lors des trophées francophones du cinéma pour lesquels j’assurai les relations presse) sur le tapis rouge pour marquer les esprits, le mannequin américain se «pavanait» dans une robe transparente, seins nus et culotte visible, sur le même tapis rouge. Après un «open show» donné la veille à la «Secret party» de Chopard... La «petite distraction» a dévié un peu l’action des femmes cinéastes qui demandent plus d’équité dans le 7e art pour elles lors de la montée des marches du film «Les filles du soleil» d'Eva Husson. Un long métrage sur les combattantes kurdes à la mise en scène de qualité.

En plus, Mlle Jenner est-elle obligée de nous la montrer chaque année sa culotte ? Une fois c’est bon. Belle surprise, on admire son corps «so perfect».Plusieurs fois, ça devient vulgaire. Un peu de place à l’imagination quand même ! Cannes 2016, MET 2017, Cannes 2018, l’effet s’estompe. Encore qu’elle n’a vraiment pas besoin de l’exposer autant au regard de sa beauté. Mais, vous me direz que c’est la mode et qu’elle est free, soit !

bis et repetita pour la fille Kendall

Pendant ce temps, le festival de Cannes suit son cours. Des films sont toujours en projection. Des soirées privées sont organisées. Chacun vient ici tirer profit des opportunités offertes par l’événement. Dans ce registre, il y a la "légion Camerounaise" (oui, mort kilométrique oblige).

Sylvie Nwet, presidente de Yarha en foulard en pleine discussion avec Véronique de l'IFC de Paris

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Alors, moi aussi, je cherche les Camerounais qui ont fait le déplacement. Même si notre pays tarde à réouvrir un pavillon ici, des cinéastes camerounais viennent à ce rendez-vous du donner et du recevoir. C'est sur le pavillon des "Cinémas du monde" que je les débusque ce jeudi 10 mai. Il fait frisquet ce soir... Ah, tiens! l'acteur Eriq Ebouaney est là.

Eriq Ebouaney

Il me doit une interview. Sur le champ, je me lance. En dix minutes, c'est dans la boite. Il nous parle d'un projet qu'il monte et surtout de sa prochaine participation à la Semaine Internationale du premier Film de Yaoundé, Yarha! D'ailleurs, la présidente de ce festival se trouve sur les lieux. C'est la seule promotrice camerounaise de festival qui est là. Elle confie être venue chercher des partenaires pour son événement qui célèbrera son 5è anniversaire en novembre prochain. Pendant que certains partagent champagne et cartes de visite, l'avenir du cinéma africain se discute également ici.

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Il y a le promoteur de Ouaga Film Lab, Alex Sawadogo, Faissol, et bien d'autres figures du 7e art africain. Nous y reviendrons en détail dans un prochain article.

G-Laurentine Assiga, à Cannes

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02 avril 2018

Concerts 10 ans de carrière de Charlotte Dipanda

Un pur régal

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Elle l'avait promis durant la conférence de presse du 26 mars: "ce sera un grand moment de communion". Charlotte Dipanda, pour la célébration de ses noces d'étain artistiques, est sortie de sa réserve. On a vu une femme épanouie, une artiste qui maîtrise autant les notes que les pas de danse de chez nous. Un ambassibè très relévé avec la team de Sallé John, le maestro de ce rytme musical au Cameroun, un peu de bikutsi sur des notes de guitarre, bien envoyé par Julien Pestre, et de la morna tournée à sa propre sauce.

Ambassibé avec Salle John

Le ton a été donné au Castel hall de Douala le jeudi 29 mars, par un gala de prestige. Mais au palais polyvalent des sports, samedi 31 mars, c'était encore plus show. Déjà un parterre important de personnalités a fait le déplacement. Des membres du gouvernement qui sont rarement de sortie pour ce type d'évenement étaient dans la salle. 

Charles Loïc au premier rang

Le ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, était aux côtés du ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, du ministre d'Etat chargé de la Justice, garde des sceaux, Laurent Esso. J'ai croisé également Charles Loïc, le faiseur de stars des années 90, Roger Milla, le député Assiga Ahanda, sacré golfeur et bien d'autres people. Il y en avait au m2.

Le ministre laurent Esso, à son arrivée. Juste derrière lui, le ministre Lejeune Mbella Mbella

Tout comme des plumes célébres du Réseau des Journalistes Culturels du Cameroun, partenaire de l'événement.

Jeanne Ngo Nlend, la Sg du Réseau des Journalistes Culturels du Cameroun et reporter pour Crtv Web, en poste

Dariche Nehdi (en chemise afro), membre du réseau des Journalistes Culturels du Cameroun, rédacteur en chef chez Culture Ebène, magzine

André Bofia, le vice-président et Laurentine Assiga, la présidente du Réseau des Journalistes culturels étaient là

Bref, il y avait du beau monde. Le spectacle était bien relevé. la première partie assurée par une pétillante Taty Eyong a mis le public, venu nombreux, en appetit. Lorsque la diva, dans une moulante robe foureau longue fait son entrée sur le podium à 22h, c'est l'euphorie dans la salle. Le palais des sports est en liesse. Charlotte déroule son riche repertoire, jouant habilement avec le public qui reprend en choeur ses chansons. C'est un véritable voyage dans sa vie, une histoire d'amour qu'elle déclame dans "Na tondi". Elle feuillette dans la bonne humeur et la concentration "Ndolo butake", "Ale mba", Soma loba" au grand délire du public, qui ne tient presque plus en place lorsqu'elle chante en duo ce titre magnifique "Je serai là" avec Locko.

Eléctrique Taty Eyong

Locko et Charlotte en duo

En duo avec Salle John, le niveau a encore été élévé. Sur un ambassibé, "Dumbea", Charlotte explore le patrimoine Sawa avec un mentor de race. C'était magnifique.

"Dumbea", duo avec Salle John, Charlotte dévoile ses talents de danseuse

Grand moment d'émotion de ce concert-événement, la montée sur scène de la mère de Charlotte Dipanda. Elle est allée dire toute son admiration à sa fille sur le titre "Elle ne l'a pas vu". Des fans écrasent des larmes lorsqu'elle enlance sa fille et que cette dernère l'accueille tendrement dans ses bras. Petit "bal à terre" et mère et fille se séparent juste un moment.

Communion totale avec ses fans

Pour se retrouver à l'after avec les invités Vip. Le public, lui, rentrera, heureux, rempli de toutes ces bonnes vibes.

 

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10 ans de carrière de Charlotte Dipanda, c'était tout simplement Fan-tas-ti-que!!!

G-Laurentine Assiga

 

 

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26 mars 2018

10 ans de carrière de Charlotte Dipanda

Célébration en Ré majeur!

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Plus que quelques jours, et ce sera le grand... jour. Charlotte Dipanda était face à la presse cet après-midi, pour donner les détails des préparatifs du big event de ce mois de mars. La célébration de ses noces d'étain professionnelles sera en version haut de gamme pour remercier les entreprises qui spontannément ont accepté de l'accompagner dans cette palpitante aventure. Une soirée de gala prestigieuse ouvrira les manifestations ce jeudi 29 mars au Castel Hall de Douala à partir de 9h. L'innovation majeure: la sortie officielle de son 4è album "Un jour dans ma vie". "C'est la première fois que nous essayons ce concept. Le public viendra découvrir l'album en live", a-t-elle indiqué.

Pendant la conférence de presse que j'ai modérée cet après-midi

Après Douala, Yaoundé, la capitale politique du Cameroun l'accueillera ainsi que sa team pour un méga concert le samedi 31 mars au palais polyvalent des sports... histoire de clôturer le mois de mars en beauté quoi. Pointilleuse et exigence, Charlotte a effectué les répérages des différents espaces alloués au concert, à l'after, aux loges, à la salle de presse ce lundi à 14h. Elle a tenu, par ailleurs, à s'assurer que la sécurité sera bien orchestrée pour que le concert se passe dans les règles de l'art.

Charlotte avec la team pendant les répérages au palais des sports de Yaoundé

Selon ses confidences, les musiciens arrivent demain mardi 27 mars par Douala. "Une partie de l'équipe est déjà sur place. Mais l'effectif sera complet demain", a-t-elle assuré.

Du spectacle, parlons-en. Charlotte Dipanda le voit pas long, mais intense et serti d'émotion. Pour la première partie, de jeunes pousses talentueux de la musique camerounaise: Stanley Enow ("en espérant qu'il fasse enfin officiellement sa demande en mariage", dixit Charlotte Dipanda), Locko, Shine et la pétillante Taty Eyong (C'est mon comme ça). Dans cette cuvée, du lourd est également annoncé pour partager la scène avec l'auteur de "Massa": Ben Decca (la légende vivante) et Salley John (le vulgarisateur de l'ambassimbé).

Les deux spectacles démarrent à 20h. Le prix des tickets d'accès oscille entre 5000, 20000, 30.000 et 50.000Fcfa. N'attendez plus!

G-Laurentine Assiga

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18 mars 2018

Success Story

Reine Essobmadje, heureuse et jeune mariée

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C'est à travers un post sur son compte officiel facebook que la Dg de Evolving Counsulting a annoncé la bonne nouvelle hier, samedi 17 mars 2018. Elle a gratifié ses followers de quelques clichés de son wedding day. Mais qui est cette jeune femme? Nous publions l'extrait d'un portrait fait sur elle, il y a quelques années.

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Au premier regard, elle n’a pas l’étoffe d’une chef d’entreprise. C’est plutôt l’image d’une jeune femme à peine sortie de l’adolescence qu’on a d’elle au premier contact. Pourtant, derrière son apparente fragilité se cache une manager à poigne et rigoureuse.

A 38 ans, Reine Essobmadje s’est déjà frayé une place dans le domaine des télécommunications en France et au Cameroun. Au pays des Gaulois où elle a fait des études pointues dans le domaine à l’Ecole Centrale d'Electronique après une licence en Arts et gestion des administrations obtenue au Staffordshire University, elle a déjà un carnet d’adresses et des références impressionnants. Pour une femme et Africaine de surcroît, ce n’est pas donné dans ce métier très «masculinisé».

 

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Compétente en  informatique, Internet et système d'information, la fille de l’ancien Conseiller technique N°2 de l’Agence de régulation des télécommunications, a une expertise en assistance à maitrise d'ouvrage, pilotage de projet télécoms (Voip, Toip, sécurité), gestion de projets, rédaction d'appels d'offres, réponse à appel d'offres Data, sécurité et voix. Des atouts qui lui ont permis de gagner des marchés chez de grosses pointures de l’industrie française.

Rêves

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Avec son apparente simplicité, on ne lui donnerait pas un caractère de femme de tête. Pourtant, derrière cette impression, il y a une jeune femme déterminée, confiante et motivée à réduire la fracture numérique de son pays. Ingénieure informaticienne, Reine Essobmadje a fait de l’appropriation des TIC son cheval de bataille. Elle milite encore plus pour leur intégration dans les axes de développement du Cameroun. Le Cameroun émergent ne se fera pas entièrement sans la prise en compte de l’apport des TIC dans les différents domaines d’activités. Elle voit leur avantage booster des secteurs comme le commerce, l’agriculture, l’éducation, les médias, l’industrie. Tant et si bien qu’à travers l’entreprise qu’elle a créée à Paris, Evolving Counsulting elle organise chaque année depuis 2010 «Les journées TIC en Tomorrows technology Solutions». L’objectif secondaire est également d’inciter les jeunes filles à s’intéresser aux études scientifiques et aux étudiants en informatique de développer des solutions (applications) qui peuvent faciliter le fonctionnement de certains secteurs d’activité. Malgré les embûches dressées sur son chemin, elle revient toujours donner du sien pour lé développement de son pays. Une agence de son entreprise est déjà implantée ici.

 

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La DG d’Evolving Consulting a ainsi lancé, en 2010, la première édition des «Journées Tic d’Evolving» rehaussée par la présence de David Etame Massoma, alors ministre en charge du Contrôle Supérieur de l’Etat et Catherine Bakang Mbock, ministre des Affaires sociales à l'époque. Cette dernière avait officiellement ouvert les travaux pour «saluer l’initiative féminine dans des secteurs préconçus pour les hommes». Le président de l’Union internationale des télécommunications pour l’Afrique a également fait le déplacement de Yaoundé.

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Le projet a évolué depuis quelques années. Il a une branche sur l’orientation des jeunes filles dans les matières scientifiques : «Hack4girl». En janvier 2018, une nouvelle session de formation des jeunes filles dans la maîtrise des Tic et leur parrainage par des femmes leaders a eu lieu à Yaoundé. Cette édition avait pour marraine Patience Eboumbou, la toute première femme ingénieur des télécoms au Cameroun. L’ambassadeur de France au Cameroun, sensible au projet, avait offert un dîner à l’honneur de la Dg d’Evolving Counsulting et des jeunes filles en sa résidence du Plateau Atemengue.

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Pourtant dans son enfance, Reine Essobmadje ne s’imaginait pas atterrir dans les Tic. L’ancien chef des projets au sein de Devoteam Group avait plutôt une sensibilité de journaliste. Avec son sens du relationnel, elle s’attire facilement la sympathie des gens. Fan de formule 1 (une vraie garçonne), elle est aussi friande de voyage. Pour ses 30 ans en février 2010, par exemple, elle a regroupé ses six frères et sœurs au Maroc pour une belle partie de fun. Une manière aussi de transmettre les valeurs reçues auprès d’un père et d’une mère attentionnés. En tant qu’aînée, elle le doit d’ailleurs.

G-Laurentine Assiga

 

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15 mars 2018

Goût de France 2018

La French Touch culinaire revisitée par des Camerounais

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Le 21 mars prochain, neuf chefs (on n'a pas encore les étoiles chez nous... Mais, tiens, il faut y penser!) de neuf restaurants du Cameroun revisteront des classiques de la cuisine française. Ce sera dans le cadre de l'événement devenu culte "Goût de France". D'ailleurs à ce propos, l'Ambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, offre un dîner à sa résidence.

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Qui sont donc les neuf restaurants triés sélectionnés cette année? Vous pourrez goûter aux spécialités françaises chez :

Le Club Municipal, Hôtel de Ville, Yaoundé. +237 699 461 763

Le Kajazoma, derrière l’ambassade de Belgique, Bastos, Yaoundé. +237 656 111 305

La Pirogue, Hôtel Mérina, Avenue El Hadj Ahmadou Ahidjo, Yaoundé. + 237 699 890 221

La Table du Chef, derrière le lycée Leclerc, Yaoundé. +237 694 342 155

La Terrasse, Camp sic hippodrome, Yaoundé. +237 677 708 740

Munch Jazz, Rue Eloundem, Bastos, Yaoundé. +237 699 804 825

L’Ovalie, 907 rue Soppo Priso, Bonapriso, Douala. +237 699 600 511

Le Wouri, 35 avenue des Cocotiers, Douala. +237 233 435 000

Hôtel Zingana, Tamdja, Bafoussam. +237 233 445 052

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Pour démarrer cette virée gastronomique, je vous propose d'effectuer un arrêt gourmant chez le Chef Armand Giscard Ndoleu du Kajazoma. 28 ans et passionné de cuisine française et du reste du monde, il démarre le métier à lâge de 14 ans après la rencontre de PIERRE Sauterel, ancien chef de cuisine du prestigieux Hôtel HILTON (Yaoundé) de référence mondiale, qui lui donne la passion pour la cuisine. Pour cette édition de "Goût de France", il propose un menu original (ci-dessous).

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Goût de France / Good France est un évènement initié par le ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères et le chef Alain Ducasse depuis 4 ans. 3000 restaurants ciblés à travers 150 pays du monde. Tous les participants proposent le même jour, le mercredi 21 mars, des menus «à la française».

G-Laurentine Assiga

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14 février 2018

71è festival de Cannes

Cate Blanchett, Présidente du jury

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Après une virée en Espagne, le festival de Cannes est allé en Australie pour dénicher sa présidente du jury 2018. Cate Blanchett, pour la nommer, succède ainsi à Pedro Almodóvar.

Selon  Pierre Lescure, Président du Festival de Cannes et Thierry Frémaux, Délégué général, à nos confrères du site web du festival : «Nous sommes très heureux d’accueillir une artiste rare et singulière dont le talent et les convictions irriguent les écrans de cinéma comme les scènes de théâtre. Nos conversations, cet automne, nous promettent qu’elle sera une Présidente engagée, une femme passionnée et une spectatrice généreuse.»

L’actrice n’a pas caché son honneur :«Le privilège que l’on me fait de me demander de présider le Jury et la responsabilité qui sera la mienne m’emplissent d’humilité, poursuit-elle. Cannes joue un rôle majeur dans l’ambition du monde de mieux se connaître en racontant des histoires, cette tentative étrange et vitale que tous les peuples partagent, comprennent et désirent ardemment», a-t-elle confié.

Elle a joué dans de grands films comme le Seigneur des anneaux

Dans sa quête permanente du prestige et du rêve, le Festival de Cannes s’est donc offert les services d’un poids lourd du 7è art australien dont la célébrité et la qualité du travail ont traversé les frontières de son pays d’origine. La belle blonde a déjà été Oscarisée deux fois. En 2004, elle a reçu l’Oscar du meilleur second rôle féminin pour «Aviator» de Martin Scorsese où elle campait une inoubliable Katharine Hepburn Quand. En 2014, elle est repartie avec la statuette en or de la meilleure actrice pour «Blue Jasmine» réalisé par Woody Allen.

Elle a son étoile sur le célèbre Walk of Fame

Elle a reçu des distinctions honorifiques pour l’ensemble de son travail, par ailleurs. En 2012, le ministre de la Culture de France lui décerne le titre de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. Le HCR fait d’elle son Ambassadrice de Bonne volonté. Dans son pays, elle est Médaille du Centenaire. En 2015, elle a reçu le Lifetime Achievement Award de l’Académie australienne. Depuis l’année dernière, Cate Blanchett est devenue Compagnon de l’ordre de l’Australie.

Dans ses projets, à part Cannes, bien sûr, on la retrouvera à l’affiche d’Ocean’s 8, dont la sortie est prévue en juin prochain.

G-Laurentine Assiga

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06 février 2018

Saint-Valentin 2018

Les coquines à la chasse!

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Elles sont sûres de leurs atouts. Intellectuelles et belles, elles en profitent pour s’offrir une "fête des amoureux" en or. Couvertes de présents et de présence bien chaude sous leur couette…

On peut bien emprunter au complexe chimique camerounais ces trois C. ou encore se rappeler l’un des mythiques magasins des années de l’indépendance, «les trois C», pour entrer dans l’intimité psychologique des «filles d’aujourd’hui». Chic, choc, chèque, voila leur "code barre". Nos grand-mères se retourneraient plusieurs fois dans leur tombe, si elles entendaient les phrases bien au-dessous de la ceinture que prononce certaines memebres de la génération féminine actuelle. Les «fatals girls», libres et quelque peu libertines, n’attendent plus sagement à la maison un homme pour rythmer la cadence de leur vie. Et même, ce mari ne va pas tomber du plafond tout de même !

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Alors, elles vont au front, tambour battant. Sans craindre les "mines" ou les «missiles sol-air» posées ou lancées par les ultraconservatrices. Qui ne risque rien n’a rien, dit la maxime. La petite brèche leur offre une avalanche de possibilités pour réussir leurs coups. Elles vous le disent bien, menton haut, «pas question de se faire des rides pendant des occasions pareilles». Le moment est bien choisi pour un peu de folie dans leur vie. Sinon, comment animeront-elles encore leurs conservations souvent pimentées et croustillantes.

La classe glamour s’allie à la classe sexy pour un effet volcanique. Les mecs sont mal barrés. Cuits comme des petits pois. Les filles en veulent et elles le montrent. L’intention est claire comme l’eau de roche. La saint Valentin avec X, Y et Z, c’est plus vivant, plus sympa. Pas de monotonie avec un unijambiste parfois en panne d’inspiration passé le premier quart d'heure. Il faut du mouvement.

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Les derniers accessoires croco cirés doivent orner la belle plastique et c’est Max qui paye. Une nuit vaporeuse avec champagne et petits fruits de saison dans un hôtel de luxe, c’est Karl qui s’occupe de la note. Le «bon gars» s’offre le grand plat. La petite, en lingerie fine, joue les effarouchées pour donner à "l’affaire" tout son côté tonique. L’équilibre est parfait. Et, ça, pour rien au monde, elles ne le changeraient.  

G-Laurentine Assiga

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30 janvier 2018

Blaz Design

Le culte de la performance

 

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Le 21 décembre 2017, l’homme d’affaires a reçu le prix du "2è pionnier de l’entreprenariat camerounais" à l’occasion du 60è anniversaire du Groupement inter-patronal du Cameroun à Douala. Mais qui est-il ?

Son nom à lui seul est une référence au Cameroun. Blaz Design, 61 ans, a gagné l’estime de ses pairs par la qualité de son travail et surtout sa vision. Il a fait des valeurs de la haute couture, des principes de vie et d’éclosion socio-professionnelle. A ce jour au Cameroun, le natif de Nkolngok est le seul créateur local à bénéficier d’un nom de label approuvé par les hautes instances de la République. En effet, depuis le 15 septembre 2015, son pseudonyme «Blaz» est devenu une identité personnelle par décret N° 2015/3853 du Premier Ministre. Il se fait désormais appeler «Blaz Jean Enyegue Essomba». «J’ai atteint la porte de l’expansion. Blaz Design haute couture va introduire d’autres produits dans sa ligne. Le vêtement, c’est 15% d’une maison de haute couture, le reste englobe le développement de la marque. Nous nous inscrivons dans cette démarche», soutient-il. Il affiche près de 35 ans de carrière.

 

Nous avons visité ses ateliers au quartier Golf à Yaoundé

 

A la passion qui l’a animé depuis l’enfance, Blaz Design a associé l’esprit de détermination et la volonté de réussir. Tout n’a pas été rose pour le fils d’Antoine Essomba, qui a fait ses classes auprès de grands noms de la haute couture française comme Yves St Laurent. Il a travaillé dans la direction artistique chez le créateur de la robe corolle. Au début des années 80, il rentre au Cameroun et bâtit son «empire» au Golf à Yaoundé. Visionnaire, Blaz Design diversifie le champ de ses actions. Il a développé d’autres entreprises : Blaz Design Investment et l’hôpital Maria Rosa Insisim (près d’1,5 milliard de Fcfa investi). Il parcourt le monde pour déployer son savoir-faire. Son doigté et sa réussite lui ont valu des distinctions et de nombreux prix à travers le monde. Parmi les prix prestigieux, on note  la médaille d’or du Business Excellence décerné par le Trade Leadership club, le New millénium award attribué lors de la 40è édition des Golden International tropy for quality à Madrid en 2012,  le New Bra Award for Technology quality and innovation reçu à Berlin en 2012, le diplôme d’honneur octroyé par la fédération internationale des Ong. Au Cameroun, il a été élu meilleur investisseur socio-économique de la décennie 2000-2010 par l’Observatoire Cameroun-Foundation et meilleur manager de l’année 2008. Et surtout le récent prix de  «2è pionnier de l’entreprenariat camerounais» décerné par le Groupement inter-patronal du Cameroun à l’occasion de la célébration des 60 ans de l’institution à Douala. La liste est non exhaustive.

Tout ne fut pas rose

Dans l’imagerie populaire,  les riches sont aussi perçus comme des fainéants. Des personnes bonnes à donner des ordres, sans véritables bases professionnelles dans le domaine où ils ont bâti leur fortune. On les imagine pleins aux As, faisant bombance, sans soucis, irrésistibles et surtout réussissant tout avec brio. Des personnes comme Blaz Design brisent ces clichés. Il est riche, c’est un fait. Il ne le nie d’ailleurs pas. Mais sa richesse s’étend bien au-delà de la simple suffisance pécuniaire. Elle est synonyme de valeurs, de vertus, d’intelligence, de sagesse, de vision et de travail. Ah oui !

Ce dernier mot, il en fait le socle de sa vie et de son rayonnement.  Non pas pour emprunter des mots à un chanteur local, son success secret, c’est le travail. Ses horaires de travail explosent le baromètre requis par le Code du travail camerounais. Il  y a des jours, où ce père de quatre enfants grignote à peine un croissant. Ses collaborateurs lui donnent affectueusement du «Boss», pas uniquement en rapport avec son titre de patron, mais parce qu’  «il est avant tout un bosseur».  «Je me considère comme un entrepreneur et non un homme d’affaires. C’est ce qui a été le fondement de tout ce que je suis aujourd’hui. J’ai toujours voulu être à la source de quelque chose. Cela veut dire que j’aime bien me sentir au départ des choses. Par exemple, pour avoir de l’eau, j’aime être celui-là, qui creuse le puits que de servir cette eau. J’aime être impulseur de développement,  et ce développement permet d’«arroser» tout le monde des fruits de ce travail», affirme-t-il.

 

Une vue de la fondation maria Rosa Nsissim crée avec son épouse Appolonie à Ahala, Yaoundé

 

Blaz n’use pas des astuces tribalistes pour réussir. Il ne recherche que la compétence et l’honnêteté chez ses employés (une centaine à Blaz Design haute couture et une centaine, bientôt à l’hôpital). A ses yeux, le tribalisme n’a pas de valeur positive. En patriote conscient, il prône le rassemblement des énergies positives afin d’asseoir la notoriété du pays. A la diaspora qui hésite encore, en prétextant l’impossibilité d’un investissement fiable et viable  au pays, il indique d’un ton franc: «Chacun est un maillon de l’Etat. Le meilleur patriotisme, c’est de créer le bonheur de l’autre, qui va créer le vôtre aussi. Il est nécessaire de prendre la peine de bâtir une structure et ne pas se dire que tout coulera comme de l’eau. Personnellement, si j’avais raisonné ainsi, je serai reparti. Je suis rentré en 1983, j’ai commencé mes activités en 1984. Ç’a été très dur pour moi. Or, j’étais à la création artistique chez St Laurent. J’étais bien. Chaque week-end, j’avais une voiture de location pour être à l’aise. J’avais des moyens, de l’argent. J’étais bien installé. Mais, je suis rentré au pays. J’ai fait face à tout ce que j’ai trouvé ici. La meilleure chose à faire, c’est de se mettre sur le terrain et lorsqu’on a acquis de l’expertise, faire venir les investisseurs, sin on en dispose. Parce qu’il faut savoir que ce n’est pas le jour que vous créez une structure que vous récoltez les fruits. C’est comme dans l’agriculture. Il y a un temps pour développer le champ. Ce n’est pas le jour des semis qu’on fait immédiatement des récoltes. C’est une loi naturelle», soutient-il.

 

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Le souci de cet homme au style raffiné reste aussi de garantir un avenir paisible à ses enfants. A eux et à tous ces jeunes, qu’il encadre, il inculque les valeurs essentielles d’une autodétermination. La confiance en soi, le courage, la sagesse, l’intelligence, la patience, la foi et la stratégie. L’histoire continue…

G-Laurentine Assiga

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08 janvier 2018

Année 2018

On rêve des jours heureux

Esprit positif, pour de meilleurs succès!

Depuis des générations, le rituel est quasi le même. A l’approche des derniers jours de l’année, on dresse un bilan. Un coup d’œil sur le rétroviseur où l’on voit défiler les bons et les mauvais moments. Chez certains, les zones basses pèsent sur la balance. Pour d’autres, c’est l’inverse. Toujours est-il que chacun voudrait savourer le bonheur. Une promotion professionnelle, une ascension sociale, la reconnaissance de ses prouesses, un mariage, une naissance, la réussite scolaire des enfants, etc. sont autant d’éléments auxquels tout individu aspire.

Je scrute les étoiles pour vous chers followers

A partir du bilan que l’on dresse, on se recadre également pour la nouvelle année. Histoire de rectifier le tir. Gommer les erreurs. Voici donc 2018. Avec son lot d’espoir et de désillusion aussi. La mort frappera peut-être encore. La maladie sera notre meilleure amie. On goûtera certainement à la mesquinerie, au cynisme, à la lâcheté, à l’égoïsme des gens.

Un faisceau de lumière sur moi à Anjuna Beach... (Monaco)

Toutefois, sans avoir la science infuse, l’on se plaît quand même à rêver. Rêver à un monde meilleur. Un monde sans injustice, sans frustration, sans délation, sans cruauté, sans méchanceté, sans guerre, sans ingratitude, sans escroquerie, sans hypocrisie, sans fourberie… Quoique le chanteur français Florian Peppuy  estime que c’est une douce utopie. Car, tant qu’il y a la vie, il y a la mort. La Sagesse nous enseigne, en effet, que le Bien et le Mal se côtoieront toujours jusqu’à la «Grande Moisson». Ainsi, les résolutions nées de bonnes intentions peuvent s’entretenir dans ces pensées d’Albert Einstein : «Apprenez d’hier, vivez d’aujourd’hui et espérez pour demain (…) Faites toujours ce qui est droit. Cela va satisfaire les uns et étonner les autres». La positive attitude doit rester de mise. N’y a-t-il pas un temps pour tout ?

Nos statistiques! Merci de me suivre!!!

Je prends la résolution de vous servir toujours un contenu alléchant, plein d’exclusivités et de croustillants. Vous avez été 18.500 à me suivre  en 2017.  Une année palpitante à vos côtés chers followers. Une aventure excitante au cours de laquelle, les prouesses des hommes et femmes d’ici et d’ailleurs ont été mises en lumière. Mises en lumière pour servir de source d’inspiration à la postérité. Des success stories qui ont permis de rêver… en couleurs.

L'une de mes belles rencontres en 2017: Jean Paul Gaultier, célèbre créateur français

Une autre rencontre inoubliable, c'est celle avec Julie Gayet

La vie est belle à Monaco

En vous souhaitant le meilleur pour les prochaines 52 semaines, je vous dis : "restons toujours connectés… !" Bonne année 2018 !

G-Laurentine E. ASSIGA

 

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02 janvier 2018

Will et Jada Smith

20 ans de vie, 20 ans de bonheur...

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Le couple de stars a célébré ses noces de porcelaine le 31 décembre dernier. C'est une note touchante, émouvante, impressionnante que le Prince de Bel Air a souhaité un joyeux wedding day à sa dulcinée. Le Réseau social Instagram a servi de papier à lettres à Will Smith pour déclarer encore sa flamme à sa Queen Jada.

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"20 Years Ago Today we held hands and walked naively down that aisle. Here’s what I’ve learned since.

Love is Like Gardening... I have learned to focus on HELPING you to BLOSSOM into what YOU want to be (into what you were born to be)... Rather than Demanding that you become what my Fragile Ego needs you to be.

I’ve learned to take pleasure in Nourishing YOUR dreams... Rather than wrestling with you to Fulfill my Selfish Needs & Satiate My Insecurities..
I have learned that
Love is Listening.
Love is Giving.
Love is Freedom.

Happy Anniversary, My Queen! I am forever Devoted to Nurturing your Deepest Truth."

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"J'ai appris que  l'amour c'est l'écoute; l'amour est un don, l'amour est Liberté". Voilà les secrets fondamentaux de ce couple de stars qui résiste depuis deux décennies. Des décennies de dépassement de soi malgré les rumeurs sifflantes de séparation qui ont emaillé son chemin. A des confrères, Will a indiqué que chacun d'eux essaye de donner la meilleure version de lui-même pour que l'autre soit heureux.

Une belle leçon, n'est-ce pas! Joyeux wedding day aux tourtreaux!!!

G-Laurentine E. Assiga

 

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30 décembre 2017

Voeux de bonne année

Ces chansons qui reviennent au Nouvel an

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Dans deux jours, elles nous seront servies en apéro, au déjeuner, au goûter, au dîner… Sous toutes les formes : en fonds sonores sur des cartes animées, en audio, à l’ouverture des journaux, etc.

Chaque année, c’est presque toujours les mêmes.

Au Cameroun, on réveillera les Vétérans d’Ongola. Avec le titre «Bonne année, mbembe mbu», assurément leurs droits d’auteur vont grimper…

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Puis, il y a la bonne vieille «Bonne année M. le Président» de la Compagnie Créole. Le tube deClémence Bringtown, José Sébéloué, Guy Bevert, Arthur Apatout et Julien Tarquin n’a jamais autant été écouté que pendant cette période.

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Il a même inspiré un collectif d’artistes camerounais, Afric Love Artistik qui a commis un titre identique «Bonne année Monsieur le Président», en 2015. Même si la mélodie et le texte sont différents.

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En tout cas, c’est bon pour le moral…

G-Laurentine E. Assiga

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29 décembre 2017

Miss Cameroun 2018

Les potentielles élues

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Alors que les 27 candidates en lice peaufinent leur chorégraphie et leur speech au Monastère des Bénédictins du Mont Fébé à Yaoundé, nous avons réalisé un petit sondage parmi nos followers pour dresser la liste des probables élues à la couronne 2018. Les critères sont uniquement physiques. L'éloquence se vérifiera demain 30 décembre 2017 durant la grande finale en direct à la chaîne tv nationale Crtv. Voici notre top 12 (moins les 3 qui figurent au-dessus de ce texte).

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L'une d'elles pourrait être la Miss Cameroun 2018 et réprésenter notre pays à Miss Monde. Au terme d'une soirée annoncée glamour avec des invitées spéciales, l'on saura laquelle. Mon petit doigt me dit qu'on aura une agréable surprise...

Et vous, quel est votre pronostic?

G-Laurentine E. Assiga

 

 

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28 décembre 2017

Retro culturelle 2017

Série : Ces grands événements qui ont marqué l'année

Le jury du 70è festival de Cannes

Clôturons 2017 en jettant un coup d'oeil appuyé sur le retroviseur. Revivons ces grands moments culturels qui ont gravé leurs empreintes sur la pierre 2017.

1. 70 ans du Festival de Cannes

Les lauréats

Une quinzaine palpitante. Excitante. Entraînante. Enivrante. Si bien que parfois, l’on ne se savait où donner de la tête. Où aller ? Que privilégier ? Partout, il y avait des stars, aussi importantes les unes que les autres. Il a fallu se faire violence. Prier le Bon Dieu de nous donner le don d’ubiquité pour être à plusieurs endroits à la fois. Entre le Red Carpet du palais des festivals et les soirées privées organisées par des icônes mondiales du 7è art et du showbiz, on avait l’embarras du choix. Il y avait des célébrités au mètre carré à Cannes cette année. Nous avons fait un tri, en prenant les plus illustres. Et ça démarre dès la cérémonie d’ouverture le 17 mai, avec le Prince de Bel Air.

La star, cétait Will Smith

 

Le comité directeur du festival de Cannes a misé juste. En invitant l’acteur et chanteur américain Will Smith comme juré de la sélection officielle présidée par l’espagnol Pedro Almodovar. Il a réussi le pari d’augmenter encore la cote de popularité de cette grand’messe du 7è art. En conférence de presse le 17 mai,  le Prince de Bel Air a annoncé les couleurs : «Je suis là pour faire le show, tout en restant sérieux». Et, il a tenu parole, lors de la première montée des marches de la quinzaine. Costume noir croisé à quatre boutons, nœud papillon sur une chemise blanc immaculé, rasé de près, italiennes vernies aux pieds, démarche élégante, il ne lui restait que la fameuse paire de solaires noirs pour qu’il serve à la Croisette en ébullition le remake de «Men in Black». Les fans sont venus en masse. Certains campant aux abords du Palais des festivals dès le début de l’après-midi. A tous, il a tenu à témoigner une marque d’attention. Le protocole a été mis aux abois par «l’afroaméricain» autoproclamé. Will Smith, excité, s’est offert à plusieurs reprises, un bain de foule. Serrant les mains, faisant la pose «selfie», signant des autographes. Aux lecteurs de Nyanga, il a envoyé un. Il a littéralement volé la vedette à Arnaud Desplechin, le réalisateur de «Les fantômes d’Ismaël» et toute l’équipe du film, pourtant à l’honneur en cette cérémonie officielle d’ouverture. Le rappeur a réussi l’exploit de faire danser Agnès Jaoui, membre du jury de cette 70è édition du festival de Cannes comme lui. L’actrice a fait le «D.A.B» en haut des marches. A la cérémonie de clôture, il a remis ça en offrant un bouquet d’hilarité au public, lorsqu’il a  imité Nicole Kidman récompensée du prix spécial 70è anniversaire.

 

 Will Smith imitant Nicole Kidman

 

Bellissima !

Monica Bellucci maîtresse des cérémonies

 

Une autre star qui a marqué les esprits, c’est Monica Bellucci. L’affolante italienne a tenu le rôle de maîtresse des cérémonies de cette édition. Ses lèvres pulpeuses, maculées de rouge cerise et ses courbes vertigineuses ont bien fait tourner des têtes. Les commentaires de certains festivaliers à son endroit alliaient sensualité et fantasmes. «J’aimerai lui mordiller les lèvres. Elles sont comme une cerise passée sur une couche de miel…», dira l’un d’eux, près de nous, lors de la cérémonie du palmarès. Dans une robe dentelée noire dessinant ses courbes, l’actrice était impériale. Son expression française teintée d’un accent italien lui donnait encore plus de charme. Et lorsqu’elle déclama ce poème sur les étoiles, beaucoup d’hommes subissaient une véritable torture. «On est tous des stars, des étoiles. Chacun sa lumière. Le festival de Cannes donne à chacun le temps de briller», clamera-t-elle, telle une cantatrice. Pour mettre fin au supplice, elle assènera : «Prenez garde à ne pas faire pleurer une femme, parce que Dieu compte ses larmes. Quand une femme donne des coups, le diable s’assoit et prend des notes». La phrase a eu l’effet d’une douche froide qui a ramené beaucoup à la réalité, devant cette beauté, à la fin, ténébreuse.

Pluies d’étoiles sur le tapis rouge

 

Riri sous les flashes des photographes

Aishwarya Rai Bachchan, du volume

Marion Cotillard impeccable

En quinze jours, il y a eupas moins de 40 séances de projections (19 films étaient en compétition officielle) avec Red CarpetLes stars ont leur réalisateur préféré. Sofia Copolla pourrait bien gagner le palme d’or d’affluence des stars pour la projection de son long métrage «Les proies», avec Nicole Kidman, Elle Fanning et Kristen Dunst dans les rôles principaux. Les célébrités se sont bousculées sur la Croisette mercredi 24 mai soir pour le regarder. Dans un décor féérique où les diamants des icônes de mode scintillaient sous les flashes des photographes, elles ont assuré. Les Anges de Vicroria’s Secret sont descendues sur ce T prestigieux avec la manière. Izabel Goulart, Doutzen Kroes, Irina Shayk, Elsa Hosk, Cindy Bruna, Jasmine Tooks, Toni Garn, toutes drapées de robes de créateurs de luxe ont fait sensation. Elsa Hosk a affolé les voyeurs en laissant découvrir ses seins… Hofit Golan s’est livrée au même exercice. Que dire de la prestation de Miss Univers, Iris Mittenaere, en robe Jean-Paul Gaultier ? Jermaine Jackson, le frère aîné du roi de la pop était là. Tout comme Jeanne Damas, Melvil Poupaud, Nastassja Kinski, Lady Victoria Hervey. L’on a également noté la présence de la nouvelle ministre des Sports du gouvernement français, Laura Flessel.

 

Pétillantes bulles !

Iris_Mitenarre_Miss_Univers__laury_thilman_au_gala

 

Aux soirées «so private», le champagne a coulé à flots. Du grand cru… de grandes réserves avec une bouteille à 20.000 euros (plus de 13 millions de Fcfa). Ça a démarré fort le 19 mai avec la soirée Chopard Space. Dans un décor de navette spatiale, au Port Canto, sur la Croisette, 600 célébrités du monde entier ont goûté à un dîner concocté par des chefs étoilés. Pour réussir cette soirée, qui s’est achevée par un dancefloor animé par Bruno Mars, Caroline Scheufele, la co-présidente de Chopard a fait appel à notre compatriote Cathy Lobe, ex-Madame Guetta. La reine des nuits parisiennes et d’Ibiza s’est offert l’honneur d’accueillir personnellement toutes les vedettes. Il y avait là Rihanna, Will Smith, Isabelle Huppert, Sara Sampaio, Julianne Moore, Paz Vega, Rossy de Palma, Araya Hargate, Tina Kunakey, Phoebe Dahl, Kendall Jenner, Bella Hadid, Eva Herzigova, en dress code «Galactic with a touch of diamond».

Gala_Amfar

 

Deuxième arrêt, le gala Amfar. Autre moment incourtnable de la Croisette où l’on retrouve les mêmes ingrédients et les mêmes invités. Ici, on parle humanitaire, levée des fonds pour soutenir la recherche sur le Sida à travers le monde, même si on danse jusqu’au bout de la nuit. C’est presque Hollywood qui se déplace et s’associe à ses amis européens. Will Smith et Uma Thurman étaient aux commandes des enchères. Dans la salle Vip de l'hôtel Cap-Eden-Roc, ce 25 mai, Nyanga a reconnu David Beckham, Nicki Minaj, Paris Hilton, Lindsay Loan, Diane Kruger, Winnie Chantelle Harlow, l’égérie Desigual, Jean Paul Gaultier, Sage Golnik et bien d’autres.

Troisième et dernier arrêt de nos nuits folles, la soirée «Adventure of Humanity World Peace Night». Organisée par un milliardaire de l’évènementiel Richard Nilsson. Depuis 1999, elle réunit des stars mondiales dans le cadre chic de la Villa Oxygène sur les collines cannoises pour les sensibiliser sur la recherche de la paix dans le monde.  Cette année, la famille Jackson était à l’honneur. Et c’est Jermaine qui l’a représentée et offert un show émouvant au public d’étoiles. «Pour nous, l’argent n’a pas d’importance, c’est ce que l’on ressent dans le cœur qui est important», a-t-il conclu. Voilà ! Cannes, c’est aussi ça. Le militantisme pour de nobles causes.

G-Laurentine Eyebe Assiga, envoyée spéciale à Cannes

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26 décembre 2017

Réveillon 2017

Les stars Blacks sur leur 31

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Plus que quatre jours, et elles sortiront le grand jeu. Pour le Réveillon 2017, chacune y va de sa créativité pour être unique côté style. Que porteront-elles ? Quelques-unes nous livrent leurs envies mode…

 

Hortense Assaga, journaliste Africa 24

«Une combinaison… dingue»

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«J’ai déjà une idée de mon look du Réveillon. Alors, j’ai un formidable tailleur du côté de Kinshasa, il a d’ailleurs travaillé avec Papa Wemba. Il fait des choses formidables, absolument dingues. C’est lui qui va dessiner ma tenue. Ce ne sera pas une robe, ou une culotte, mais une combinaison. J’adore les combinaisons.»

 

Ayden, présentatrice de Planet Mode sur Trace Africa

«Du glam en strass et paillettes»

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«J’estime que les fêtes sont très importantes. C’est l’occasion d’être vraiment glam et de rayonner, même pour ses proches en petit comité. Je ne peux pas encore dire quelle sera ma tenue du jour. Mais ce sera quelque chose de lumineux, avec des strass et des paillettes.»

 

Noémie Lenoir, Top model international et actrice

«En pyjama devant ma télé»

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«Figurez-vous que le Réveillon, je le passe chez moi. Mon look du Réveillon ce sera en pyjama, devant ma télé (rires).»

 

Lynnsha, chante de Zouk

«Classe et glamour»

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«Pas sexy, mais glamour… Un peu sexy peut-être… Je vais essayer d’être classe avec une touche de sexy. Ce que je vais porter, je ne sais pas encore. Mais une belle tenue sûrement, surtout que je vais en Côte d’Ivoire, pour fêter le Nouvel An avec mes amis.»

 

Et vous, qu'allez vous porter? Envoyez-nous vos idées looks du réveillon et nous les publierons ici. En attendant, voici quelques idées de robes inspirantes...

 

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Demain, vous aurez des suggestions de looks offertes par les designers africains. Restez connectés!

G-Laurentine E. Assiga

 

 

 

 

 

 

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19 décembre 2017

Trophées francophones du cinéma 2017

Clôture en ré majeur

 photo de famille de fin

La 5è édition des «Oscars» du cinéma francophone s’est achevée samedi 16 décembre dernier. L’événement, placé sous le Très Haut Patronage du Président de la République du Cameroun a démarré le 4 décembre à Yaoundé. Pendant dix jours, il a été animé par des projections, des ateliers, la signature d’une bourse pour le développement du cinéma du Sud, des soirées privées, des rencontres professionnelles comme cet atelier-forum organisé par le Réseau des Journalistes Culturels du Cameroun le 8 décembre sur «La promotion du cinéma, le rôle de la presse».

Des événements institutionnels comme la signature du fonds francophone pour la jeune création au Musée national en présence du ministre des Arts et de la Culture, du ministre de la Communication, du Directeur général de TV5 Monde, Yves Bigot, du Directeur général du Centre national du cinéma et de l’image animée de France, Christophe Tardieu, et de bien d’autres sommités du 7è art francophone.

Les bailleurs de fonds heureux de signer

Interview du DG du Cnc, Christophe Tardieu

Photo de famille après la signature du fonds d'aide à la jeune création francophone

La grande star de cet événement a été Julie Gayet, actrice, productrice. Membre du jury des bourses et remettante du trophée du meilleur acteur, elle a avoué tout son bonheur d’être au Cameroun pour la première fois et de participer à l’émergence d’une création cinématographie francophone forte.

Echange entre passionnés du 7è art

Accueil à l'aéroport par les membres du Réseau des journalistes culturels du Cameroun. Selfie après interview à chaud de Julie Gayet

Trois films camerounais étaient en compétition : «La patrie d’abord»de Thierry Ntamack nominé dans la catégorie «Longs métrages de fiction», «Les murs» de Narcisse Wandji dans la catégorie «Courts métrages» et de «Djambar, Sembene l’insoumis» d’Eric Bodoule Sosso dans la catégorie «Courts métrages documentaires». Parmi les acteurs, le Cameroun compte également des représentants dans les nominations. Lucie Memba Boss, par exemple, est alignée dans la catégorie meilleure actrice ou Jacques Greg Belobo dans la catégorie meilleur acteur (second rôle).

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Les dix jours de manifestations sont entrés en gare par  la grande soirée de palmarès avec Red Carpet, avec la présence d’importantes personnalités camerounaises et de la présidente de la 5è édition des Trophées francophones du cinéma, Claire Denis.

A suivre demain, le special Red carpet de cet évenement... Restez connectés!!! Un apperçu?

Lucie Memba Boss nominée dans la catégorie meilleure actrice dans son rôle dans le film "La patrie d'abord"

G-Laurentine E. ASSIGA

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