Amazingworld237

02 avril 2018

Concerts 10 ans de carrière de Charlotte Dipanda

Un pur régal

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Elle l'avait promis durant la conférence de presse du 26 mars: "ce sera un grand moment de communion". Charlotte Dipanda, pour la célébration de ses noces d'étain artistiques, est sortie de sa réserve. On a vu une femme épanouie, une artiste qui maîtrise autant les notes que les pas de danse de chez nous. Un ambassibè très relévé avec la team de Sallé John, le maestro de ce rytme musical au Cameroun, un peu de bikutsi sur des notes de guitarre, bien envoyé par Julien Pestre, et de la morna tournée à sa propre sauce.

Ambassibé avec Salle John

Le ton a été donné au Castel hall de Douala le jeudi 29 mars, par un gala de prestige. Mais au palais polyvalent des sports, samedi 31 mars, c'était encore plus show. Déjà un parterre important de personnalités a fait le déplacement. Des membres du gouvernement qui sont rarement de sortie pour ce type d'évenement étaient dans la salle. 

Charles Loïc au premier rang

Le ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, était aux côtés du ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, du ministre d'Etat chargé de la Justice, garde des sceaux, Laurent Esso. J'ai croisé également Charles Loïc, le faiseur de stars des années 90, Roger Milla, le député Assiga Ahanda, sacré golfeur et bien d'autres people. Il y en avait au m2.

Le ministre laurent Esso, à son arrivée. Juste derrière lui, le ministre Lejeune Mbella Mbella

Tout comme des plumes célébres du Réseau des Journalistes Culturels du Cameroun, partenaire de l'événement.

Jeanne Ngo Nlend, la Sg du Réseau des Journalistes Culturels du Cameroun et reporter pour Crtv Web, en poste

Dariche Nehdi (en chemise afro), membre du réseau des Journalistes Culturels du Cameroun, rédacteur en chef chez Culture Ebène, magzine

André Bofia, le vice-président et Laurentine Assiga, la présidente du Réseau des Journalistes culturels étaient là

Bref, il y avait du beau monde. Le spectacle était bien relevé. la première partie assurée par une pétillante Taty Eyong a mis le public, venu nombreux, en appetit. Lorsque la diva, dans une moulante robe foureau longue fait son entrée sur le podium à 22h, c'est l'euphorie dans la salle. Le palais des sports est en liesse. Charlotte déroule son riche repertoire, jouant habilement avec le public qui reprend en choeur ses chansons. C'est un véritable voyage dans sa vie, une histoire d'amour qu'elle déclame dans "Na tondi". Elle feuillette dans la bonne humeur et la concentration "Ndolo butake", "Ale mba", Soma loba" au grand délire du public, qui ne tient presque plus en place lorsqu'elle chante en duo ce titre magnifique "Je serai là" avec Locko.

Eléctrique Taty Eyong

Locko et Charlotte en duo

En duo avec Salle John, le niveau a encore été élévé. Sur un ambassibé, "Dumbea", Charlotte explore le patrimoine Sawa avec un mentor de race. C'était magnifique.

"Dumbea", duo avec Salle John, Charlotte dévoile ses talents de danseuse

Grand moment d'émotion de ce concert-événement, la montée sur scène de la mère de Charlotte Dipanda. Elle est allée dire toute son admiration à sa fille sur le titre "Elle ne l'a pas vu". Des fans écrasent des larmes lorsqu'elle enlance sa fille et que cette dernère l'accueille tendrement dans ses bras. Petit "bal à terre" et mère et fille se séparent juste un moment.

Communion totale avec ses fans

Pour se retrouver à l'after avec les invités Vip. Le public, lui, rentrera, heureux, rempli de toutes ces bonnes vibes.

 

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10 ans de carrière de Charlotte Dipanda, c'était tout simplement Fan-tas-ti-que!!!

G-Laurentine Assiga

 

 

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26 mars 2018

10 ans de carrière de Charlotte Dipanda

Célébration en Ré majeur!

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Plus que quelques jours, et ce sera le grand... jour. Charlotte Dipanda était face à la presse cet après-midi, pour donner les détails des préparatifs du big event de ce mois de mars. La célébration de ses noces d'étain professionnelles sera en version haut de gamme pour remercier les entreprises qui spontannément ont accepté de l'accompagner dans cette palpitante aventure. Une soirée de gala prestigieuse ouvrira les manifestations ce jeudi 29 mars au Castel Hall de Douala à partir de 9h. L'innovation majeure: la sortie officielle de son 4è album "Un jour dans ma vie". "C'est la première fois que nous essayons ce concept. Le public viendra découvrir l'album en live", a-t-elle indiqué.

Pendant la conférence de presse que j'ai modérée cet après-midi

Après Douala, Yaoundé, la capitale politique du Cameroun l'accueillera ainsi que sa team pour un méga concert le samedi 31 mars au palais polyvalent des sports... histoire de clôturer le mois de mars en beauté quoi. Pointilleuse et exigence, Charlotte a effectué les répérages des différents espaces alloués au concert, à l'after, aux loges, à la salle de presse ce lundi à 14h. Elle a tenu, par ailleurs, à s'assurer que la sécurité sera bien orchestrée pour que le concert se passe dans les règles de l'art.

Charlotte avec la team pendant les répérages au palais des sports de Yaoundé

Selon ses confidences, les musiciens arrivent demain mardi 27 mars par Douala. "Une partie de l'équipe est déjà sur place. Mais l'effectif sera complet demain", a-t-elle assuré.

Du spectacle, parlons-en. Charlotte Dipanda le voit pas long, mais intense et serti d'émotion. Pour la première partie, de jeunes pousses talentueux de la musique camerounaise: Stanley Enow ("en espérant qu'il fasse enfin officiellement sa demande en mariage", dixit Charlotte Dipanda), Locko, Shine et la pétillante Taty Eyong (C'est mon comme ça). Dans cette cuvée, du lourd est également annoncé pour partager la scène avec l'auteur de "Massa": Ben Decca (la légende vivante) et Salley John (le vulgarisateur de l'ambassimbé).

Les deux spectacles démarrent à 20h. Le prix des tickets d'accès oscille entre 5000, 20000, 30.000 et 50.000Fcfa. N'attendez plus!

G-Laurentine Assiga

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18 mars 2018

Success Story

Reine Essobmadje, heureuse et jeune mariée

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C'est à travers un post sur son compte officiel facebook que la Dg de Evolving Counsulting a annoncé la bonne nouvelle hier, samedi 17 mars 2018. Elle a gratifié ses followers de quelques clichés de son wedding day. Mais qui est cette jeune femme? Nous publions l'extrait d'un portrait fait sur elle, il y a quelques années.

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Au premier regard, elle n’a pas l’étoffe d’une chef d’entreprise. C’est plutôt l’image d’une jeune femme à peine sortie de l’adolescence qu’on a d’elle au premier contact. Pourtant, derrière son apparente fragilité se cache une manager à poigne et rigoureuse.

A 38 ans, Reine Essobmadje s’est déjà frayé une place dans le domaine des télécommunications en France et au Cameroun. Au pays des Gaulois où elle a fait des études pointues dans le domaine à l’Ecole Centrale d'Electronique après une licence en Arts et gestion des administrations obtenue au Staffordshire University, elle a déjà un carnet d’adresses et des références impressionnants. Pour une femme et Africaine de surcroît, ce n’est pas donné dans ce métier très «masculinisé».

 

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Compétente en  informatique, Internet et système d'information, la fille de l’ancien Conseiller technique N°2 de l’Agence de régulation des télécommunications, a une expertise en assistance à maitrise d'ouvrage, pilotage de projet télécoms (Voip, Toip, sécurité), gestion de projets, rédaction d'appels d'offres, réponse à appel d'offres Data, sécurité et voix. Des atouts qui lui ont permis de gagner des marchés chez de grosses pointures de l’industrie française.

Rêves

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Avec son apparente simplicité, on ne lui donnerait pas un caractère de femme de tête. Pourtant, derrière cette impression, il y a une jeune femme déterminée, confiante et motivée à réduire la fracture numérique de son pays. Ingénieure informaticienne, Reine Essobmadje a fait de l’appropriation des TIC son cheval de bataille. Elle milite encore plus pour leur intégration dans les axes de développement du Cameroun. Le Cameroun émergent ne se fera pas entièrement sans la prise en compte de l’apport des TIC dans les différents domaines d’activités. Elle voit leur avantage booster des secteurs comme le commerce, l’agriculture, l’éducation, les médias, l’industrie. Tant et si bien qu’à travers l’entreprise qu’elle a créée à Paris, Evolving Counsulting elle organise chaque année depuis 2010 «Les journées TIC en Tomorrows technology Solutions». L’objectif secondaire est également d’inciter les jeunes filles à s’intéresser aux études scientifiques et aux étudiants en informatique de développer des solutions (applications) qui peuvent faciliter le fonctionnement de certains secteurs d’activité. Malgré les embûches dressées sur son chemin, elle revient toujours donner du sien pour lé développement de son pays. Une agence de son entreprise est déjà implantée ici.

 

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La DG d’Evolving Consulting a ainsi lancé, en 2010, la première édition des «Journées Tic d’Evolving» rehaussée par la présence de David Etame Massoma, alors ministre en charge du Contrôle Supérieur de l’Etat et Catherine Bakang Mbock, ministre des Affaires sociales à l'époque. Cette dernière avait officiellement ouvert les travaux pour «saluer l’initiative féminine dans des secteurs préconçus pour les hommes». Le président de l’Union internationale des télécommunications pour l’Afrique a également fait le déplacement de Yaoundé.

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Le projet a évolué depuis quelques années. Il a une branche sur l’orientation des jeunes filles dans les matières scientifiques : «Hack4girl». En janvier 2018, une nouvelle session de formation des jeunes filles dans la maîtrise des Tic et leur parrainage par des femmes leaders a eu lieu à Yaoundé. Cette édition avait pour marraine Patience Eboumbou, la toute première femme ingénieur des télécoms au Cameroun. L’ambassadeur de France au Cameroun, sensible au projet, avait offert un dîner à l’honneur de la Dg d’Evolving Counsulting et des jeunes filles en sa résidence du Plateau Atemengue.

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Pourtant dans son enfance, Reine Essobmadje ne s’imaginait pas atterrir dans les Tic. L’ancien chef des projets au sein de Devoteam Group avait plutôt une sensibilité de journaliste. Avec son sens du relationnel, elle s’attire facilement la sympathie des gens. Fan de formule 1 (une vraie garçonne), elle est aussi friande de voyage. Pour ses 30 ans en février 2010, par exemple, elle a regroupé ses six frères et sœurs au Maroc pour une belle partie de fun. Une manière aussi de transmettre les valeurs reçues auprès d’un père et d’une mère attentionnés. En tant qu’aînée, elle le doit d’ailleurs.

G-Laurentine Assiga

 

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15 mars 2018

Goût de France 2018

La French Touch culinaire revisitée par des Camerounais

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Le 21 mars prochain, neuf chefs (on n'a pas encore les étoiles chez nous... Mais, tiens, il faut y penser!) de neuf restaurants du Cameroun revisteront des classiques de la cuisine française. Ce sera dans le cadre de l'événement devenu culte "Goût de France". D'ailleurs à ce propos, l'Ambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, offre un dîner à sa résidence.

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Qui sont donc les neuf restaurants triés sélectionnés cette année? Vous pourrez goûter aux spécialités françaises chez :

Le Club Municipal, Hôtel de Ville, Yaoundé. +237 699 461 763

Le Kajazoma, derrière l’ambassade de Belgique, Bastos, Yaoundé. +237 656 111 305

La Pirogue, Hôtel Mérina, Avenue El Hadj Ahmadou Ahidjo, Yaoundé. + 237 699 890 221

La Table du Chef, derrière le lycée Leclerc, Yaoundé. +237 694 342 155

La Terrasse, Camp sic hippodrome, Yaoundé. +237 677 708 740

Munch Jazz, Rue Eloundem, Bastos, Yaoundé. +237 699 804 825

L’Ovalie, 907 rue Soppo Priso, Bonapriso, Douala. +237 699 600 511

Le Wouri, 35 avenue des Cocotiers, Douala. +237 233 435 000

Hôtel Zingana, Tamdja, Bafoussam. +237 233 445 052

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Pour démarrer cette virée gastronomique, je vous propose d'effectuer un arrêt gourmant chez le Chef Armand Giscard Ndoleu du Kajazoma. 28 ans et passionné de cuisine française et du reste du monde, il démarre le métier à lâge de 14 ans après la rencontre de PIERRE Sauterel, ancien chef de cuisine du prestigieux Hôtel HILTON (Yaoundé) de référence mondiale, qui lui donne la passion pour la cuisine. Pour cette édition de "Goût de France", il propose un menu original (ci-dessous).

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Goût de France / Good France est un évènement initié par le ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères et le chef Alain Ducasse depuis 4 ans. 3000 restaurants ciblés à travers 150 pays du monde. Tous les participants proposent le même jour, le mercredi 21 mars, des menus «à la française».

G-Laurentine Assiga

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14 février 2018

71è festival de Cannes

Cate Blanchett, Présidente du jury

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Après une virée en Espagne, le festival de Cannes est allé en Australie pour dénicher sa présidente du jury 2018. Cate Blanchett, pour la nommer, succède ainsi à Pedro Almodóvar.

Selon  Pierre Lescure, Président du Festival de Cannes et Thierry Frémaux, Délégué général, à nos confrères du site web du festival : «Nous sommes très heureux d’accueillir une artiste rare et singulière dont le talent et les convictions irriguent les écrans de cinéma comme les scènes de théâtre. Nos conversations, cet automne, nous promettent qu’elle sera une Présidente engagée, une femme passionnée et une spectatrice généreuse.»

L’actrice n’a pas caché son honneur :«Le privilège que l’on me fait de me demander de présider le Jury et la responsabilité qui sera la mienne m’emplissent d’humilité, poursuit-elle. Cannes joue un rôle majeur dans l’ambition du monde de mieux se connaître en racontant des histoires, cette tentative étrange et vitale que tous les peuples partagent, comprennent et désirent ardemment», a-t-elle confié.

Elle a joué dans de grands films comme le Seigneur des anneaux

Dans sa quête permanente du prestige et du rêve, le Festival de Cannes s’est donc offert les services d’un poids lourd du 7è art australien dont la célébrité et la qualité du travail ont traversé les frontières de son pays d’origine. La belle blonde a déjà été Oscarisée deux fois. En 2004, elle a reçu l’Oscar du meilleur second rôle féminin pour «Aviator» de Martin Scorsese où elle campait une inoubliable Katharine Hepburn Quand. En 2014, elle est repartie avec la statuette en or de la meilleure actrice pour «Blue Jasmine» réalisé par Woody Allen.

Elle a son étoile sur le célèbre Walk of Fame

Elle a reçu des distinctions honorifiques pour l’ensemble de son travail, par ailleurs. En 2012, le ministre de la Culture de France lui décerne le titre de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. Le HCR fait d’elle son Ambassadrice de Bonne volonté. Dans son pays, elle est Médaille du Centenaire. En 2015, elle a reçu le Lifetime Achievement Award de l’Académie australienne. Depuis l’année dernière, Cate Blanchett est devenue Compagnon de l’ordre de l’Australie.

Dans ses projets, à part Cannes, bien sûr, on la retrouvera à l’affiche d’Ocean’s 8, dont la sortie est prévue en juin prochain.

G-Laurentine Assiga

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06 février 2018

Saint-Valentin 2018

Les coquines à la chasse!

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Elles sont sûres de leurs atouts. Intellectuelles et belles, elles en profitent pour s’offrir une "fête des amoureux" en or. Couvertes de présents et de présence bien chaude sous leur couette…

On peut bien emprunter au complexe chimique camerounais ces trois C. ou encore se rappeler l’un des mythiques magasins des années de l’indépendance, «les trois C», pour entrer dans l’intimité psychologique des «filles d’aujourd’hui». Chic, choc, chèque, voila leur "code barre". Nos grand-mères se retourneraient plusieurs fois dans leur tombe, si elles entendaient les phrases bien au-dessous de la ceinture que prononce certaines memebres de la génération féminine actuelle. Les «fatals girls», libres et quelque peu libertines, n’attendent plus sagement à la maison un homme pour rythmer la cadence de leur vie. Et même, ce mari ne va pas tomber du plafond tout de même !

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Alors, elles vont au front, tambour battant. Sans craindre les "mines" ou les «missiles sol-air» posées ou lancées par les ultraconservatrices. Qui ne risque rien n’a rien, dit la maxime. La petite brèche leur offre une avalanche de possibilités pour réussir leurs coups. Elles vous le disent bien, menton haut, «pas question de se faire des rides pendant des occasions pareilles». Le moment est bien choisi pour un peu de folie dans leur vie. Sinon, comment animeront-elles encore leurs conservations souvent pimentées et croustillantes.

La classe glamour s’allie à la classe sexy pour un effet volcanique. Les mecs sont mal barrés. Cuits comme des petits pois. Les filles en veulent et elles le montrent. L’intention est claire comme l’eau de roche. La saint Valentin avec X, Y et Z, c’est plus vivant, plus sympa. Pas de monotonie avec un unijambiste parfois en panne d’inspiration passé le premier quart d'heure. Il faut du mouvement.

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Les derniers accessoires croco cirés doivent orner la belle plastique et c’est Max qui paye. Une nuit vaporeuse avec champagne et petits fruits de saison dans un hôtel de luxe, c’est Karl qui s’occupe de la note. Le «bon gars» s’offre le grand plat. La petite, en lingerie fine, joue les effarouchées pour donner à "l’affaire" tout son côté tonique. L’équilibre est parfait. Et, ça, pour rien au monde, elles ne le changeraient.  

G-Laurentine Assiga

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30 janvier 2018

Blaz Design

Le culte de la performance

 

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Le 21 décembre 2017, l’homme d’affaires a reçu le prix du "2è pionnier de l’entreprenariat camerounais" à l’occasion du 60è anniversaire du Groupement inter-patronal du Cameroun à Douala. Mais qui est-il ?

Son nom à lui seul est une référence au Cameroun. Blaz Design, 61 ans, a gagné l’estime de ses pairs par la qualité de son travail et surtout sa vision. Il a fait des valeurs de la haute couture, des principes de vie et d’éclosion socio-professionnelle. A ce jour au Cameroun, le natif de Nkolngok est le seul créateur local à bénéficier d’un nom de label approuvé par les hautes instances de la République. En effet, depuis le 15 septembre 2015, son pseudonyme «Blaz» est devenu une identité personnelle par décret N° 2015/3853 du Premier Ministre. Il se fait désormais appeler «Blaz Jean Enyegue Essomba». «J’ai atteint la porte de l’expansion. Blaz Design haute couture va introduire d’autres produits dans sa ligne. Le vêtement, c’est 15% d’une maison de haute couture, le reste englobe le développement de la marque. Nous nous inscrivons dans cette démarche», soutient-il. Il affiche près de 35 ans de carrière.

 

Nous avons visité ses ateliers au quartier Golf à Yaoundé

 

A la passion qui l’a animé depuis l’enfance, Blaz Design a associé l’esprit de détermination et la volonté de réussir. Tout n’a pas été rose pour le fils d’Antoine Essomba, qui a fait ses classes auprès de grands noms de la haute couture française comme Yves St Laurent. Il a travaillé dans la direction artistique chez le créateur de la robe corolle. Au début des années 80, il rentre au Cameroun et bâtit son «empire» au Golf à Yaoundé. Visionnaire, Blaz Design diversifie le champ de ses actions. Il a développé d’autres entreprises : Blaz Design Investment et l’hôpital Maria Rosa Insisim (près d’1,5 milliard de Fcfa investi). Il parcourt le monde pour déployer son savoir-faire. Son doigté et sa réussite lui ont valu des distinctions et de nombreux prix à travers le monde. Parmi les prix prestigieux, on note  la médaille d’or du Business Excellence décerné par le Trade Leadership club, le New millénium award attribué lors de la 40è édition des Golden International tropy for quality à Madrid en 2012,  le New Bra Award for Technology quality and innovation reçu à Berlin en 2012, le diplôme d’honneur octroyé par la fédération internationale des Ong. Au Cameroun, il a été élu meilleur investisseur socio-économique de la décennie 2000-2010 par l’Observatoire Cameroun-Foundation et meilleur manager de l’année 2008. Et surtout le récent prix de  «2è pionnier de l’entreprenariat camerounais» décerné par le Groupement inter-patronal du Cameroun à l’occasion de la célébration des 60 ans de l’institution à Douala. La liste est non exhaustive.

Tout ne fut pas rose

Dans l’imagerie populaire,  les riches sont aussi perçus comme des fainéants. Des personnes bonnes à donner des ordres, sans véritables bases professionnelles dans le domaine où ils ont bâti leur fortune. On les imagine pleins aux As, faisant bombance, sans soucis, irrésistibles et surtout réussissant tout avec brio. Des personnes comme Blaz Design brisent ces clichés. Il est riche, c’est un fait. Il ne le nie d’ailleurs pas. Mais sa richesse s’étend bien au-delà de la simple suffisance pécuniaire. Elle est synonyme de valeurs, de vertus, d’intelligence, de sagesse, de vision et de travail. Ah oui !

Ce dernier mot, il en fait le socle de sa vie et de son rayonnement.  Non pas pour emprunter des mots à un chanteur local, son success secret, c’est le travail. Ses horaires de travail explosent le baromètre requis par le Code du travail camerounais. Il  y a des jours, où ce père de quatre enfants grignote à peine un croissant. Ses collaborateurs lui donnent affectueusement du «Boss», pas uniquement en rapport avec son titre de patron, mais parce qu’  «il est avant tout un bosseur».  «Je me considère comme un entrepreneur et non un homme d’affaires. C’est ce qui a été le fondement de tout ce que je suis aujourd’hui. J’ai toujours voulu être à la source de quelque chose. Cela veut dire que j’aime bien me sentir au départ des choses. Par exemple, pour avoir de l’eau, j’aime être celui-là, qui creuse le puits que de servir cette eau. J’aime être impulseur de développement,  et ce développement permet d’«arroser» tout le monde des fruits de ce travail», affirme-t-il.

 

Une vue de la fondation maria Rosa Nsissim crée avec son épouse Appolonie à Ahala, Yaoundé

 

Blaz n’use pas des astuces tribalistes pour réussir. Il ne recherche que la compétence et l’honnêteté chez ses employés (une centaine à Blaz Design haute couture et une centaine, bientôt à l’hôpital). A ses yeux, le tribalisme n’a pas de valeur positive. En patriote conscient, il prône le rassemblement des énergies positives afin d’asseoir la notoriété du pays. A la diaspora qui hésite encore, en prétextant l’impossibilité d’un investissement fiable et viable  au pays, il indique d’un ton franc: «Chacun est un maillon de l’Etat. Le meilleur patriotisme, c’est de créer le bonheur de l’autre, qui va créer le vôtre aussi. Il est nécessaire de prendre la peine de bâtir une structure et ne pas se dire que tout coulera comme de l’eau. Personnellement, si j’avais raisonné ainsi, je serai reparti. Je suis rentré en 1983, j’ai commencé mes activités en 1984. Ç’a été très dur pour moi. Or, j’étais à la création artistique chez St Laurent. J’étais bien. Chaque week-end, j’avais une voiture de location pour être à l’aise. J’avais des moyens, de l’argent. J’étais bien installé. Mais, je suis rentré au pays. J’ai fait face à tout ce que j’ai trouvé ici. La meilleure chose à faire, c’est de se mettre sur le terrain et lorsqu’on a acquis de l’expertise, faire venir les investisseurs, sin on en dispose. Parce qu’il faut savoir que ce n’est pas le jour que vous créez une structure que vous récoltez les fruits. C’est comme dans l’agriculture. Il y a un temps pour développer le champ. Ce n’est pas le jour des semis qu’on fait immédiatement des récoltes. C’est une loi naturelle», soutient-il.

 

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Le souci de cet homme au style raffiné reste aussi de garantir un avenir paisible à ses enfants. A eux et à tous ces jeunes, qu’il encadre, il inculque les valeurs essentielles d’une autodétermination. La confiance en soi, le courage, la sagesse, l’intelligence, la patience, la foi et la stratégie. L’histoire continue…

G-Laurentine Assiga

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08 janvier 2018

Année 2018

On rêve des jours heureux

Esprit positif, pour de meilleurs succès!

Depuis des générations, le rituel est quasi le même. A l’approche des derniers jours de l’année, on dresse un bilan. Un coup d’œil sur le rétroviseur où l’on voit défiler les bons et les mauvais moments. Chez certains, les zones basses pèsent sur la balance. Pour d’autres, c’est l’inverse. Toujours est-il que chacun voudrait savourer le bonheur. Une promotion professionnelle, une ascension sociale, la reconnaissance de ses prouesses, un mariage, une naissance, la réussite scolaire des enfants, etc. sont autant d’éléments auxquels tout individu aspire.

Je scrute les étoiles pour vous chers followers

A partir du bilan que l’on dresse, on se recadre également pour la nouvelle année. Histoire de rectifier le tir. Gommer les erreurs. Voici donc 2018. Avec son lot d’espoir et de désillusion aussi. La mort frappera peut-être encore. La maladie sera notre meilleure amie. On goûtera certainement à la mesquinerie, au cynisme, à la lâcheté, à l’égoïsme des gens.

Un faisceau de lumière sur moi à Anjuna Beach... (Monaco)

Toutefois, sans avoir la science infuse, l’on se plaît quand même à rêver. Rêver à un monde meilleur. Un monde sans injustice, sans frustration, sans délation, sans cruauté, sans méchanceté, sans guerre, sans ingratitude, sans escroquerie, sans hypocrisie, sans fourberie… Quoique le chanteur français Florian Peppuy  estime que c’est une douce utopie. Car, tant qu’il y a la vie, il y a la mort. La Sagesse nous enseigne, en effet, que le Bien et le Mal se côtoieront toujours jusqu’à la «Grande Moisson». Ainsi, les résolutions nées de bonnes intentions peuvent s’entretenir dans ces pensées d’Albert Einstein : «Apprenez d’hier, vivez d’aujourd’hui et espérez pour demain (…) Faites toujours ce qui est droit. Cela va satisfaire les uns et étonner les autres». La positive attitude doit rester de mise. N’y a-t-il pas un temps pour tout ?

Nos statistiques! Merci de me suivre!!!

Je prends la résolution de vous servir toujours un contenu alléchant, plein d’exclusivités et de croustillants. Vous avez été 18.500 à me suivre  en 2017.  Une année palpitante à vos côtés chers followers. Une aventure excitante au cours de laquelle, les prouesses des hommes et femmes d’ici et d’ailleurs ont été mises en lumière. Mises en lumière pour servir de source d’inspiration à la postérité. Des success stories qui ont permis de rêver… en couleurs.

L'une de mes belles rencontres en 2017: Jean Paul Gaultier, célèbre créateur français

Une autre rencontre inoubliable, c'est celle avec Julie Gayet

La vie est belle à Monaco

En vous souhaitant le meilleur pour les prochaines 52 semaines, je vous dis : "restons toujours connectés… !" Bonne année 2018 !

G-Laurentine E. ASSIGA

 

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02 janvier 2018

Will et Jada Smith

20 ans de vie, 20 ans de bonheur...

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Le couple de stars a célébré ses noces de porcelaine le 31 décembre dernier. C'est une note touchante, émouvante, impressionnante que le Prince de Bel Air a souhaité un joyeux wedding day à sa dulcinée. Le Réseau social Instagram a servi de papier à lettres à Will Smith pour déclarer encore sa flamme à sa Queen Jada.

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"20 Years Ago Today we held hands and walked naively down that aisle. Here’s what I’ve learned since.

Love is Like Gardening... I have learned to focus on HELPING you to BLOSSOM into what YOU want to be (into what you were born to be)... Rather than Demanding that you become what my Fragile Ego needs you to be.

I’ve learned to take pleasure in Nourishing YOUR dreams... Rather than wrestling with you to Fulfill my Selfish Needs & Satiate My Insecurities..
I have learned that
Love is Listening.
Love is Giving.
Love is Freedom.

Happy Anniversary, My Queen! I am forever Devoted to Nurturing your Deepest Truth."

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"J'ai appris que  l'amour c'est l'écoute; l'amour est un don, l'amour est Liberté". Voilà les secrets fondamentaux de ce couple de stars qui résiste depuis deux décennies. Des décennies de dépassement de soi malgré les rumeurs sifflantes de séparation qui ont emaillé son chemin. A des confrères, Will a indiqué que chacun d'eux essaye de donner la meilleure version de lui-même pour que l'autre soit heureux.

Une belle leçon, n'est-ce pas! Joyeux wedding day aux tourtreaux!!!

G-Laurentine E. Assiga

 

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30 décembre 2017

Voeux de bonne année

Ces chansons qui reviennent au Nouvel an

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Dans deux jours, elles nous seront servies en apéro, au déjeuner, au goûter, au dîner… Sous toutes les formes : en fonds sonores sur des cartes animées, en audio, à l’ouverture des journaux, etc.

Chaque année, c’est presque toujours les mêmes.

Au Cameroun, on réveillera les Vétérans d’Ongola. Avec le titre «Bonne année, mbembe mbu», assurément leurs droits d’auteur vont grimper…

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Puis, il y a la bonne vieille «Bonne année M. le Président» de la Compagnie Créole. Le tube deClémence Bringtown, José Sébéloué, Guy Bevert, Arthur Apatout et Julien Tarquin n’a jamais autant été écouté que pendant cette période.

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Il a même inspiré un collectif d’artistes camerounais, Afric Love Artistik qui a commis un titre identique «Bonne année Monsieur le Président», en 2015. Même si la mélodie et le texte sont différents.

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En tout cas, c’est bon pour le moral…

G-Laurentine E. Assiga

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29 décembre 2017

Miss Cameroun 2018

Les potentielles élues

Miss_Cameroun_1

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Alors que les 27 candidates en lice peaufinent leur chorégraphie et leur speech au Monastère des Bénédictins du Mont Fébé à Yaoundé, nous avons réalisé un petit sondage parmi nos followers pour dresser la liste des probables élues à la couronne 2018. Les critères sont uniquement physiques. L'éloquence se vérifiera demain 30 décembre 2017 durant la grande finale en direct à la chaîne tv nationale Crtv. Voici notre top 12 (moins les 3 qui figurent au-dessus de ce texte).

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L'une d'elles pourrait être la Miss Cameroun 2018 et réprésenter notre pays à Miss Monde. Au terme d'une soirée annoncée glamour avec des invitées spéciales, l'on saura laquelle. Mon petit doigt me dit qu'on aura une agréable surprise...

Et vous, quel est votre pronostic?

G-Laurentine E. Assiga

 

 

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28 décembre 2017

Retro culturelle 2017

Série : Ces grands événements qui ont marqué l'année

Le jury du 70è festival de Cannes

Clôturons 2017 en jettant un coup d'oeil appuyé sur le retroviseur. Revivons ces grands moments culturels qui ont gravé leurs empreintes sur la pierre 2017.

1. 70 ans du Festival de Cannes

Les lauréats

Une quinzaine palpitante. Excitante. Entraînante. Enivrante. Si bien que parfois, l’on ne se savait où donner de la tête. Où aller ? Que privilégier ? Partout, il y avait des stars, aussi importantes les unes que les autres. Il a fallu se faire violence. Prier le Bon Dieu de nous donner le don d’ubiquité pour être à plusieurs endroits à la fois. Entre le Red Carpet du palais des festivals et les soirées privées organisées par des icônes mondiales du 7è art et du showbiz, on avait l’embarras du choix. Il y avait des célébrités au mètre carré à Cannes cette année. Nous avons fait un tri, en prenant les plus illustres. Et ça démarre dès la cérémonie d’ouverture le 17 mai, avec le Prince de Bel Air.

La star, cétait Will Smith

 

Le comité directeur du festival de Cannes a misé juste. En invitant l’acteur et chanteur américain Will Smith comme juré de la sélection officielle présidée par l’espagnol Pedro Almodovar. Il a réussi le pari d’augmenter encore la cote de popularité de cette grand’messe du 7è art. En conférence de presse le 17 mai,  le Prince de Bel Air a annoncé les couleurs : «Je suis là pour faire le show, tout en restant sérieux». Et, il a tenu parole, lors de la première montée des marches de la quinzaine. Costume noir croisé à quatre boutons, nœud papillon sur une chemise blanc immaculé, rasé de près, italiennes vernies aux pieds, démarche élégante, il ne lui restait que la fameuse paire de solaires noirs pour qu’il serve à la Croisette en ébullition le remake de «Men in Black». Les fans sont venus en masse. Certains campant aux abords du Palais des festivals dès le début de l’après-midi. A tous, il a tenu à témoigner une marque d’attention. Le protocole a été mis aux abois par «l’afroaméricain» autoproclamé. Will Smith, excité, s’est offert à plusieurs reprises, un bain de foule. Serrant les mains, faisant la pose «selfie», signant des autographes. Aux lecteurs de Nyanga, il a envoyé un. Il a littéralement volé la vedette à Arnaud Desplechin, le réalisateur de «Les fantômes d’Ismaël» et toute l’équipe du film, pourtant à l’honneur en cette cérémonie officielle d’ouverture. Le rappeur a réussi l’exploit de faire danser Agnès Jaoui, membre du jury de cette 70è édition du festival de Cannes comme lui. L’actrice a fait le «D.A.B» en haut des marches. A la cérémonie de clôture, il a remis ça en offrant un bouquet d’hilarité au public, lorsqu’il a  imité Nicole Kidman récompensée du prix spécial 70è anniversaire.

 

 Will Smith imitant Nicole Kidman

 

Bellissima !

Monica Bellucci maîtresse des cérémonies

 

Une autre star qui a marqué les esprits, c’est Monica Bellucci. L’affolante italienne a tenu le rôle de maîtresse des cérémonies de cette édition. Ses lèvres pulpeuses, maculées de rouge cerise et ses courbes vertigineuses ont bien fait tourner des têtes. Les commentaires de certains festivaliers à son endroit alliaient sensualité et fantasmes. «J’aimerai lui mordiller les lèvres. Elles sont comme une cerise passée sur une couche de miel…», dira l’un d’eux, près de nous, lors de la cérémonie du palmarès. Dans une robe dentelée noire dessinant ses courbes, l’actrice était impériale. Son expression française teintée d’un accent italien lui donnait encore plus de charme. Et lorsqu’elle déclama ce poème sur les étoiles, beaucoup d’hommes subissaient une véritable torture. «On est tous des stars, des étoiles. Chacun sa lumière. Le festival de Cannes donne à chacun le temps de briller», clamera-t-elle, telle une cantatrice. Pour mettre fin au supplice, elle assènera : «Prenez garde à ne pas faire pleurer une femme, parce que Dieu compte ses larmes. Quand une femme donne des coups, le diable s’assoit et prend des notes». La phrase a eu l’effet d’une douche froide qui a ramené beaucoup à la réalité, devant cette beauté, à la fin, ténébreuse.

Pluies d’étoiles sur le tapis rouge

 

Riri sous les flashes des photographes

Aishwarya Rai Bachchan, du volume

Marion Cotillard impeccable

En quinze jours, il y a eupas moins de 40 séances de projections (19 films étaient en compétition officielle) avec Red CarpetLes stars ont leur réalisateur préféré. Sofia Copolla pourrait bien gagner le palme d’or d’affluence des stars pour la projection de son long métrage «Les proies», avec Nicole Kidman, Elle Fanning et Kristen Dunst dans les rôles principaux. Les célébrités se sont bousculées sur la Croisette mercredi 24 mai soir pour le regarder. Dans un décor féérique où les diamants des icônes de mode scintillaient sous les flashes des photographes, elles ont assuré. Les Anges de Vicroria’s Secret sont descendues sur ce T prestigieux avec la manière. Izabel Goulart, Doutzen Kroes, Irina Shayk, Elsa Hosk, Cindy Bruna, Jasmine Tooks, Toni Garn, toutes drapées de robes de créateurs de luxe ont fait sensation. Elsa Hosk a affolé les voyeurs en laissant découvrir ses seins… Hofit Golan s’est livrée au même exercice. Que dire de la prestation de Miss Univers, Iris Mittenaere, en robe Jean-Paul Gaultier ? Jermaine Jackson, le frère aîné du roi de la pop était là. Tout comme Jeanne Damas, Melvil Poupaud, Nastassja Kinski, Lady Victoria Hervey. L’on a également noté la présence de la nouvelle ministre des Sports du gouvernement français, Laura Flessel.

 

Pétillantes bulles !

Iris_Mitenarre_Miss_Univers__laury_thilman_au_gala

 

Aux soirées «so private», le champagne a coulé à flots. Du grand cru… de grandes réserves avec une bouteille à 20.000 euros (plus de 13 millions de Fcfa). Ça a démarré fort le 19 mai avec la soirée Chopard Space. Dans un décor de navette spatiale, au Port Canto, sur la Croisette, 600 célébrités du monde entier ont goûté à un dîner concocté par des chefs étoilés. Pour réussir cette soirée, qui s’est achevée par un dancefloor animé par Bruno Mars, Caroline Scheufele, la co-présidente de Chopard a fait appel à notre compatriote Cathy Lobe, ex-Madame Guetta. La reine des nuits parisiennes et d’Ibiza s’est offert l’honneur d’accueillir personnellement toutes les vedettes. Il y avait là Rihanna, Will Smith, Isabelle Huppert, Sara Sampaio, Julianne Moore, Paz Vega, Rossy de Palma, Araya Hargate, Tina Kunakey, Phoebe Dahl, Kendall Jenner, Bella Hadid, Eva Herzigova, en dress code «Galactic with a touch of diamond».

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Deuxième arrêt, le gala Amfar. Autre moment incourtnable de la Croisette où l’on retrouve les mêmes ingrédients et les mêmes invités. Ici, on parle humanitaire, levée des fonds pour soutenir la recherche sur le Sida à travers le monde, même si on danse jusqu’au bout de la nuit. C’est presque Hollywood qui se déplace et s’associe à ses amis européens. Will Smith et Uma Thurman étaient aux commandes des enchères. Dans la salle Vip de l'hôtel Cap-Eden-Roc, ce 25 mai, Nyanga a reconnu David Beckham, Nicki Minaj, Paris Hilton, Lindsay Loan, Diane Kruger, Winnie Chantelle Harlow, l’égérie Desigual, Jean Paul Gaultier, Sage Golnik et bien d’autres.

Troisième et dernier arrêt de nos nuits folles, la soirée «Adventure of Humanity World Peace Night». Organisée par un milliardaire de l’évènementiel Richard Nilsson. Depuis 1999, elle réunit des stars mondiales dans le cadre chic de la Villa Oxygène sur les collines cannoises pour les sensibiliser sur la recherche de la paix dans le monde.  Cette année, la famille Jackson était à l’honneur. Et c’est Jermaine qui l’a représentée et offert un show émouvant au public d’étoiles. «Pour nous, l’argent n’a pas d’importance, c’est ce que l’on ressent dans le cœur qui est important», a-t-il conclu. Voilà ! Cannes, c’est aussi ça. Le militantisme pour de nobles causes.

G-Laurentine Eyebe Assiga, envoyée spéciale à Cannes

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26 décembre 2017

Réveillon 2017

Les stars Blacks sur leur 31

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Plus que quatre jours, et elles sortiront le grand jeu. Pour le Réveillon 2017, chacune y va de sa créativité pour être unique côté style. Que porteront-elles ? Quelques-unes nous livrent leurs envies mode…

 

Hortense Assaga, journaliste Africa 24

«Une combinaison… dingue»

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«J’ai déjà une idée de mon look du Réveillon. Alors, j’ai un formidable tailleur du côté de Kinshasa, il a d’ailleurs travaillé avec Papa Wemba. Il fait des choses formidables, absolument dingues. C’est lui qui va dessiner ma tenue. Ce ne sera pas une robe, ou une culotte, mais une combinaison. J’adore les combinaisons.»

 

Ayden, présentatrice de Planet Mode sur Trace Africa

«Du glam en strass et paillettes»

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«J’estime que les fêtes sont très importantes. C’est l’occasion d’être vraiment glam et de rayonner, même pour ses proches en petit comité. Je ne peux pas encore dire quelle sera ma tenue du jour. Mais ce sera quelque chose de lumineux, avec des strass et des paillettes.»

 

Noémie Lenoir, Top model international et actrice

«En pyjama devant ma télé»

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«Figurez-vous que le Réveillon, je le passe chez moi. Mon look du Réveillon ce sera en pyjama, devant ma télé (rires).»

 

Lynnsha, chante de Zouk

«Classe et glamour»

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«Pas sexy, mais glamour… Un peu sexy peut-être… Je vais essayer d’être classe avec une touche de sexy. Ce que je vais porter, je ne sais pas encore. Mais une belle tenue sûrement, surtout que je vais en Côte d’Ivoire, pour fêter le Nouvel An avec mes amis.»

 

Et vous, qu'allez vous porter? Envoyez-nous vos idées looks du réveillon et nous les publierons ici. En attendant, voici quelques idées de robes inspirantes...

 

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Demain, vous aurez des suggestions de looks offertes par les designers africains. Restez connectés!

G-Laurentine E. Assiga

 

 

 

 

 

 

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19 décembre 2017

Trophées francophones du cinéma 2017

Clôture en ré majeur

 photo de famille de fin

La 5è édition des «Oscars» du cinéma francophone s’est achevée samedi 16 décembre dernier. L’événement, placé sous le Très Haut Patronage du Président de la République du Cameroun a démarré le 4 décembre à Yaoundé. Pendant dix jours, il a été animé par des projections, des ateliers, la signature d’une bourse pour le développement du cinéma du Sud, des soirées privées, des rencontres professionnelles comme cet atelier-forum organisé par le Réseau des Journalistes Culturels du Cameroun le 8 décembre sur «La promotion du cinéma, le rôle de la presse».

Des événements institutionnels comme la signature du fonds francophone pour la jeune création au Musée national en présence du ministre des Arts et de la Culture, du ministre de la Communication, du Directeur général de TV5 Monde, Yves Bigot, du Directeur général du Centre national du cinéma et de l’image animée de France, Christophe Tardieu, et de bien d’autres sommités du 7è art francophone.

Les bailleurs de fonds heureux de signer

Interview du DG du Cnc, Christophe Tardieu

Photo de famille après la signature du fonds d'aide à la jeune création francophone

La grande star de cet événement a été Julie Gayet, actrice, productrice. Membre du jury des bourses et remettante du trophée du meilleur acteur, elle a avoué tout son bonheur d’être au Cameroun pour la première fois et de participer à l’émergence d’une création cinématographie francophone forte.

Echange entre passionnés du 7è art

Accueil à l'aéroport par les membres du Réseau des journalistes culturels du Cameroun. Selfie après interview à chaud de Julie Gayet

Trois films camerounais étaient en compétition : «La patrie d’abord»de Thierry Ntamack nominé dans la catégorie «Longs métrages de fiction», «Les murs» de Narcisse Wandji dans la catégorie «Courts métrages» et de «Djambar, Sembene l’insoumis» d’Eric Bodoule Sosso dans la catégorie «Courts métrages documentaires». Parmi les acteurs, le Cameroun compte également des représentants dans les nominations. Lucie Memba Boss, par exemple, est alignée dans la catégorie meilleure actrice ou Jacques Greg Belobo dans la catégorie meilleur acteur (second rôle).

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Les dix jours de manifestations sont entrés en gare par  la grande soirée de palmarès avec Red Carpet, avec la présence d’importantes personnalités camerounaises et de la présidente de la 5è édition des Trophées francophones du cinéma, Claire Denis.

A suivre demain, le special Red carpet de cet évenement... Restez connectés!!! Un apperçu?

Lucie Memba Boss nominée dans la catégorie meilleure actrice dans son rôle dans le film "La patrie d'abord"

G-Laurentine E. ASSIGA

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13 décembre 2017

Trophées francophones du cinéma 2017

Julie Gayet annoncée au Cameroun demain

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Actrice et productrice française, elle effectue une visite au Cameroun dans le cadre des Trophées francophones du cinéma. Evénément dont la clôture a lieu ce samedi 16 décembre au Palais des Congrès de Yaoundé. Julie Gayet fait partie des personnes choisies pour remettre les trophées aux lauréats de cette édition, qui selon Alain Rocca, Délégué général des TFC, bat des records d'affluence.

Le vol air France l'ayant à son bord arrive à Yaoundé Nsimalen demain jeudi 14 décembre soir. Dans la délégation, il y aura également la réalisatrice et présidente de ces Trophées Francophones, Claire Dénis, des réalisateurs et acteurs des films en compétition, les jurés et d'autres invités spéciaux partenaires de l'événement. la délgation sera ensuite reçue par l'ambassadeur de France au Cameroun, à sa résidence.

Nous reviendrons sur cette brulante actualité.

G-Laurentine E. Assiga

 

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01 décembre 2017

Aja Naomi King

Nouvelle égérie L'Oréal Paris

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L'annonce est officielle depuis hier jeudi 30 novembre. L'actrice américaine est le nouveau visage de l'Oréal Paris.

Elle rejoint ainsi une équipe d'égéries déjà bien fournie en célébrités (35). La star de la série "How to Get Away With Murder" a posté sa joie sur son compte facebook officiel hier.

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Nous y reviendrons.

G-Laurentine E. Assiga

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30 novembre 2017

K-Walk 2017

Le haut de gamme entre en scène

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La quatrième édition du K-Walk atteindra son apothéose demain 1er décembre au Hilton Hôtel. Evénement de prestige et de glamour, il mettra en lumière, selon les normes internationales en la matière, les créations de la marque Kreyann, signées Anna Ngann Yonn. Autour d'elle, pour ce défilé annoncé exceptionnel, deux créateurs de luxe africains : Sheria Ngowi de Tanzanie et Maxhosa by Laduma d'Afrique du Sud. Parmi les invités, il y a par ailleurs la Top Model Noémie Lenoir, les artistes Lynsha, Slaï et le coiffeur professionnel Eric Alexis Rosso, ambassadeur Mizani.Tous sont déjà à Yaoundé à l'exception des deux designers qui arrivent ce soir (jeudi 30 novembre).

Pause mode avec les invités du K-Walk

Ce matin, la presse et les critiques de mode ont été conviés à la pause-mode, une tradition au K-Walk. Le thème tournait toujours autour du dévéloppement de ce secteur en Afrique. Mais cette année, l'angle a été axé sur : "Quand l'Afrique inspire". Au regard de l'engouement des grandes maisons de luxe à reprendre des coupes de l'identié vestimentaire africaine, est-il possible de voir la mode en Afrique véritabement décoller? Les échanges ont été intéressants. Ce que l'on retient, c'est que la mode est inspirante, à ces acteurs de mieux la valoriser, aux consomateurs d'être fiers et de l'adopter.

Les critiques de mode locaux avec des confrères venant de l'étranger. Vous reconnaissez bien Ayden...

Demain, il serait en effet plus interessant de passer de la parole aux actes en passant des commandes auprès des trois designers qui porteront leur travail au regard du public sélect de la soirée prestige. 1000 invités dont 300 Vip sont attendus au Hilton à partir de 19h. Pour connaître encore le contours de l'évenement, j'ai donné la parole à Anna Ngann Yonn, la fondatrice du K-Walk qui réunit tout ce beau monde.

G-Laurentine E. Assiga

 

INTERVIEW

 Anna Ngann Yonn, fondatrice du K-Walk

"Nous nous attelons à cultiver un esprit positif : proud cameroonian"

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Bonjour et merci Anna de nous accorder cet entretien. Voilà, plus qu’un jour et la quatrième édition du K-Walk se tiendra à Yaoundé le 2 décembre. Dites-nous, où en sont les préparatifs ?

Bonjour, les préparatifs pour le K-WALK2017 avancent bien.

Vous avez habitué le public à découvrir d’autres créateurs étrangers pendant cet évènement, serait-ce toujours le cas pendant cette édition 2017 ? Peut-on avoir leurs noms ?

Il est effectivement de tradition que le K-WALK, en plus de la marque KREYANN, présente au public du Cameroun des créateurs étrangers d’origine africaine ou d’ailleurs, mais qui s’inspirent, entre autres, de la culture africaine pour produire une mode et des collections haut de gamme.

Quelles sont les innovations ?

Lors de l’édition 2015, nous avions comme partenaire une marque/ GUERLAIN, appartenant au groupe LVMH, numéro1 du luxe dans le monde, qui a prodigué une formation gratuite à 10 make-up artistes camerounais. Formation dont ils ont pu mettre les enseignements en pratique en maquillant les mannequins pour le défilé du K-WALK. Il s’agit de valoriser les métiers de la mode, susciter de nouvelles vocations et surtout en faire des activités génératrices de revenus. 

Cette année nous avons parmi nos partenaires, le premier groupe mondial de cosmétique. Le groupe L’OREAL, à travers sa marque de produits de luxe pour la coiffure MIZANI, qui dispensera une formation gratuite aux coiffeurs. Il faut préciser que le groupe L’OREAL n’est pas encore présent en Afrique Centrale et K-WALK a réussi à l’intéresser au potentiel du Cameroun et de notre sous-région.

La réprésentante du Hub Afrique de L'Oréal est bien làde_L_Oreal

En 2015, vous nous confiez dans une interview que vous ne pouvez pas prédire si le K-Walk deviendrait un événement pérenne. Avec cette quatrième édition, doit-on comprendre que c’est désormais le cas ? C’est un rendez-vous à noter dans son agenda tous les deux ans ?

L’existence de K-WALK dépend uniquement de ses sponsors et des dizaines de bénévoles derrière ce projet. Ce sont les maillons essentiels de la chaîne. La préparation d’un évènement comme celui-là nous mobilise pendant au moins une année entière, en plus de nos activités quotidiennes. Il est difficile de faire des prédictions sur le long terme…

En 2015, la Première Dame, Chantal Biya, vous a honoré de sa présence pendant la clôture de l’événement. Vous sembliez sur un petit nuage. Pouvez-vous revenir sur ce moment pour nos lecteurs. Comment vous êtes-vous sentie ? (Rires) Qui ne se sentirait pas sur un nuage à la place de toute l’équipe du K-WALK ? La présence de la Première Dame, a été d’un soutien inestimable. En plus de notre travail, le soutien de Madame Chantal Biya nous a donné une crédibilité certaine auprès de nos partenaires locaux et internationaux mais surtout au sein même de l’équipe K-WALK où nous nous attelons à cultiver un esprit positif : proud cameroonian. Elle a eu un message extrêmement motivant lorsqu’elle nous a reçus au Palais de l’Unité.  

La Firts Lady camerounaise, Chantal Biya, était présente en 2015

Lors de la dernière édition, vous avez présenté une collection qui est sortie de vos couleurs habituelles. Cette année, pousserez-vous encore l’audace créatrice plus loin ? Un défilé de mode est l’occasion de  montrer une certaine fantaisie dans la créativité, c’est vrai que je suis sortie de ma gamme de couleurs habituelles en 2015. Pour cette année…on verra (rires)

Malgré des événements comme le vôtre, la mode camerounaise tarde toujours à véritablement décoller. Localement, elle n’est pas assez consommée. A l’international, elle n’a pas encore trouvé une place. Selon vous, qu’est-ce qui lui manque ? Que faut-il déployer comme stratégie ?

Je pense très sincèrement que le décollage de la mode camerounaise passe obligatoirement par la formation et une formation de qualité aux métiers de la mode. Cette formation doit être proposée comme une vraie orientation scolaire et surtout, il faut reconnaître la mode comme un vrai vecteur de développement et la percevoir par-dessus tout comme une vraie activité génératrice de revenus.

Anna Ngann Yonn sur le T en 2015

Dans une interview qu’il nous a accordée, Alphadi, fondateur du Fima, a estimé que seules une mutualisation des efforts et une implication des politiques pouvaient sortir la mode africaine de l’ornière. Partagez-vous cet avis ?  

Je pense qu’il a raison, et par rapport à ce que j’ai dit précédemment sur l’orientation scolaire, personne n’est mieux placé que l’Etat pour valoriser la filière mode et couture, en terme de formation. L'initiative privée existe mais ne suffit pas…

Dans un autre entretien, vous parliez également de formation des jeunes qui est un point essentiel… 

Oui…je ne rate aucune occasion pour parler de l’importance de la formation et surtout une formation de qualité en couture. La plupart des gens y vont par dépit après un échec scolaire et les centres de formations aux Cameroun sont peu qualifiés et mal équipés. Une bonne formation en couture coûte cher et tout le monde n’a pas les moyens de se l’offrir…  

Dans vos perspectives, pensez-vous limiter le K-Walk uniquement au Cameroun ? Ne songez-vous pas à la délocaliser dans d’autres pays ou au cours de grands évènements comme le festival international du film de Cannes ? 

Cette question revient très souvent parmi celles qui me sont posées et la proposition nous a été faite de le délocaliser dans un autre pays d’Afrique ou en France… La genèse du K-WALK vient de ce que je souhaitais voir au Cameroun et faire vivre au Camerounais un défilé de mode aux normes internationales et réalisé dans les règles de l’art comme ceux auxquels j’ai eu l’occasion de participer. L’évènement est très bien accueilli par les Camerounais et très sincèrement peut-on être mieux ailleurs ? Honnêtement, je ne pense pas…

Merci Anna, nous sommes arrivées au terme de cet entretien. Avez-vous encore un dernier mot à l’endroit de nos lecteurs ?  

Venez vivre l’expérience K-WALK, ne vous la faites pas raconter…

Propos recueillis par G-Laurentine E. Assiga

 

Clichés

Je vous propose d'admirer la finesse de Kreyann à travers nos coups de coeur de sa collection K-Walk 2015...

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20 novembre 2017

Propriété intellectuelle

Le Cameroun accueille l'Afrique

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Yaoundé reçoit les éminences grises de la propriété intellectuelle mondiale depuis ce jour 22 novembre. Il se tient, en effet,  au Hilton Hôtel, la  conférence régionale de haut niveau sur le thème : «Secteur de l’édition en Afrique et son rôle dans l’éducation et la croissance économique».

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Placée sous les Très haut Patronage du Président de la République, Paul Biya, la conférence a été solennellement ouverte ce matin par le Premier Ministre Philémon Yang, représentant personnel du Chef de l'Etat.  Dans la salle des cérémonies, l'on a noté les présences de la Vice-directrice générale de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, la française Sylvie Forbin, des ministres de la Culture du Ghana et du Tchad ainsi que plusieurs membres du gouvernement camerounais.

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Le ministre des Arts et de la Culture du Cameroun, Narcisse Mouelle Kombi, a par ailleurs annoncé la participation des délégués africains de la Cisac (Confédération Internationale des Sociétés d'Auteurs et Compositeurs), de l’Ifrro (International Federation of Reproduction Rights Organisations) de l’Oapi, de l’Apnet, de la banque islamique de développement et de l’Union africaine. Selon le Minac, la conférence, destinée aux pays africains, a pour objectif d’aboutir à l’identification des projets concrets visant à développer le secteur du livre en Afrique. 

Depuis 11h, les participants venant de plus de quarante pays africains se penchent donc sur la thémtique de l'industralisation de l'édition pour offrir une éducation de qualité à l'Afrique. Plus précisément à sa jeunesse qui constitue 19% de la population jeune mondiale. Il est donc question d'identifier les écueils au développement de l'édition en Afrique, selon Mme Sylvie Forbin, qui s'apésantira sur la question du droit d'auteur.

Les travaux s'achèvenet demain 23 novembre à 18h, après la table-ronde des ministres de la Culture d'Afrique prévue à 17h au Hilton.

G-Laurentine E. Assiga

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12 novembre 2017

4è édition du festival Yarha

Une cérémonie d'ouverture 5 étoiles

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Du glamour et du prestige étaient au rendez-vous hier samedi 11 novembre à l'Institut Français de Yaoundé. Des illustres invités et professionnels du 7è art ont répondu présent à l'invitation de Sylvie Nwet, déléguée générale du festival. Ils viennent d'Afrique, de France, de Chine et de Turquie.

Sylvie Nwet en boubou malien, honneur à l'invityé spécial

Parmi les plus illustres, nous avosn reconnu le ministre camerounais du Travail et de la sécurité sociale, Grégoire Owona, le Secrétaire général du Ministère des Arts et de la Culture, Moktar Ousman Mey, représentant personnel du Minstre Narcisse Mouelle Kombi en mission hors du pays, l'ambassadeur de France Gilles Thibault et son épouse,

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Cheik Oumar Sissoko, cinéaste et homme politique malien, invité spécial,

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l'ambassadeur d'Algérie, l'ambassadeur de Tunisie,  Emmanuel Courcol réalisateur du film d'ouverture "Cessez-le-feu", Dikongué Pipa, cinéaste camerounais de renom, Gérard Essomba, acteur de talent, Bruno Degoy, spécialiste de la finance, Alexandre Labruffe, délégué général des Trophées francophones du cinéma,

Alexandre Labruffe, au centre, avec la team com des Trophées francophones du cinéma au Cameroun

la crème de la presse culturelle et people. Je vous sers les clichés de la soirée.

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Jean Marie Mollo Olinga, le père des critiques de cinéma...

Claver Nken, Celcom Minac

Les projections continuent durant toute la semaine à l'IFc, au centre culturel cameroun et au centre culturel espagnol (pour les masterclass). Ne manquez pas le rendez-vous!!!!

G-Laurentine Assiga

 

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09 novembre 2017

Semaine Internationale du 1er film

Tapis rouge à l'ouverture ce samedi 11 novembre

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A la dimension des grands rendez-vous internationaux, la 4e édition du festival Yarha s'annonce ce 11  novembre à l’institut français de Yaoundé. La cérémonie d'ouverture est calée sur le prestige. L'esprit se résume dans le dress code imposé pour la circonstance: "tenue de gala exigée", lit-on sur le carton d'invitation.

Cela dénote également de la valeur que le comité d'organisation du festival accorde et veut accorder au 7è art au Cameroun. "Une place de choix", selon la déléguée générale, Sylvie Nwet.

Cette année, le festival innove, en offrant des projections pour enfants. 1000 élèves des établissements scolaires de la capitale politique seront initiés à la culture du cinéma à travers l'activité "petits déjeuners Ciné-enfants". Au programme de la semaine, 24 films inédits, des Master class, unejournée ciné-femmes, des ateliers de formation, Yara découverte et des expositions. La cérémonie d’ouverture samedi le 11, débutera à 19h avec le film «Cessez-le-feu» d’Emmanuel Courcol. La soirée s’achève par un cocktail à 21h.

A la manette

Sylvie Nwet, déléguée générale du festival Yarha

Sylvie Nwet

Elle est née un 4 mai, il y a une quarantaine d’années. Depuis dix-sept ans, la native du département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, a décidé de prendre sa vie professionnelle en main. C’est sur le 7è art et les relations publiques qu’elle a jeté son dévolu. La combinaison de ses deux passions l’a conduite à exercer comme chargée des relations publiques du festival Ecrans Noirs (pendant quinze ans) et comme Consultante en événementiel à la Fondation Inter-Progrès (depuis 2002). L’adepte de la transformation de la boue en or, conçoit la vie à l’américaine.  Elle écume les festivals de cinéma à travers le monde, pour dénicher des performances et nouer des contacts. Depuis 2014, elle a lancé la Semaine Internationale du Premier film Yarha avec Patricia Mouné, une autre férue du cinéma. En plein préparatifs de la quatrième édition qui démarre ce samedi 11 novembre prochain, la jeune femme est surbookée. Mais, elle nous en dit plus sur l'événément.

 

Yarha 2017, qu'en attendre ?

Les principales innovations qu’apporte la 4è édition de la Semaine Internationale du 1er film se situent au niveau de son organisation et de son contenu. Pour la première fois, l’évènement s’étend sur trois sites : l’IFC de Yaoundé, pour les projections cinématographiques, le CCC pour les activités d’animation «YARHA découverte», et certains ateliers de formation auront lieu au Centre culturel espagnol.

Pour ce qui est des activités, nous faisons la part belle aux femmes et aux enfants. Deux activités thématiques sont au rendez-vous : «Les matins petits déjeuners cinéma pour enfants»un programme de charme qui offre à partir du lundi 13 Novembre 2017 à 9H00   aux tous petits des écoles primaires de la ville de Yaoundé, un encadrement pédagogique et artistique de Blandine Glamcevski.  Dans le cadre d’une initiation à l’éducation par l’image et d’accroitre leur culture cinématographique.

 Pourquoi un zoom sur les femmes?

La lauréate de la bourse ciné 2016 heureuse!!!

«Yarha ciné femme» a été mis sur pied pour répondre à cet objectif. Le vendredi 17 Novembre, le festival déroule le tapis rouge aux femmes. Une journée entière pour booster l’entreprenariat féminin dans les domaines artistiques en général et cinématographiques en particulier, et promouvoir les œuvres faites par les femmes cinéastes.

Mieux encore, le festival consacre un site entier aux métiers annexes du cinéma.  Disons-le, le cinéma est un tout.  La réalisation d’un film fait appel à bien de domaines : la mode, la sculpture, la décoration, la peinture … et l’essor du 7e art au Cameroun dépend aussi du développement de ces métiers qui comme le cinéma local souffrent d’un manque de soutien.

Pour cette édition, Yarha met à disposition une plateforme d’expression et de découverte des jeunes talents dans les différents domaines artistiques sous l’appellation de Yarha découverte au Centre culturel camerounais.

Y aura-t-il un hommage rendu cette année à un cinéaste ?

Oui, à notre invité d’honneur, le parrain, Cheick Oumar Sissoko, avec la présence des doyens Dikonguè Pipa et Gérard Essomba. Tous des grands noms du cinéma africain.

Propos recueillis par G-Laurentine Eyebe Assiga

Posté par amazing_world237 à 18:09 - Commentaires [0] - Permalien [#]