Les coquines à la chasse!

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Elles sont sûres de leurs atouts. Intellectuelles et belles, elles en profitent pour s’offrir une "fête des amoureux" en or. Couvertes de présents et de présence bien chaude sous leur couette…

On peut bien emprunter au complexe chimique camerounais ces trois C. ou encore se rappeler l’un des mythiques magasins des années de l’indépendance, «les trois C», pour entrer dans l’intimité psychologique des «filles d’aujourd’hui». Chic, choc, chèque, voila leur "code barre". Nos grand-mères se retourneraient plusieurs fois dans leur tombe, si elles entendaient les phrases bien au-dessous de la ceinture que prononce certaines memebres de la génération féminine actuelle. Les «fatals girls», libres et quelque peu libertines, n’attendent plus sagement à la maison un homme pour rythmer la cadence de leur vie. Et même, ce mari ne va pas tomber du plafond tout de même !

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Alors, elles vont au front, tambour battant. Sans craindre les "mines" ou les «missiles sol-air» posées ou lancées par les ultraconservatrices. Qui ne risque rien n’a rien, dit la maxime. La petite brèche leur offre une avalanche de possibilités pour réussir leurs coups. Elles vous le disent bien, menton haut, «pas question de se faire des rides pendant des occasions pareilles». Le moment est bien choisi pour un peu de folie dans leur vie. Sinon, comment animeront-elles encore leurs conservations souvent pimentées et croustillantes.

La classe glamour s’allie à la classe sexy pour un effet volcanique. Les mecs sont mal barrés. Cuits comme des petits pois. Les filles en veulent et elles le montrent. L’intention est claire comme l’eau de roche. La saint Valentin avec X, Y et Z, c’est plus vivant, plus sympa. Pas de monotonie avec un unijambiste parfois en panne d’inspiration passé le premier quart d'heure. Il faut du mouvement.

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Les derniers accessoires croco cirés doivent orner la belle plastique et c’est Max qui paye. Une nuit vaporeuse avec champagne et petits fruits de saison dans un hôtel de luxe, c’est Karl qui s’occupe de la note. Le «bon gars» s’offre le grand plat. La petite, en lingerie fine, joue les effarouchées pour donner à "l’affaire" tout son côté tonique. L’équilibre est parfait. Et, ça, pour rien au monde, elles ne le changeraient.  

G-Laurentine Assiga